Michel Wieviorka : « Nous sommes face à un néomaccarthysme »

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  • 14/06/2021 19:01
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Très intéressant ! Aussi, je me permets de bisser ici.

Mais c'est à la fois différent et plus qu'un "mac carthysme" genre US.

De façon de plus en plus flagrante : 

Macron, tout en jouant les jolis cœurs par devant, a instauré en douce, très exactement, un régime de

DESPOTISME  NON  ÉCLAIRÉ  !

avec un crypto-racisme sous-jacent hypocritement admis par l'administration policière.

La V ème, telle que conçue, s'y prête parfaitement !

Réagissons.

N-B : https://fr.wikipedia.org/wiki/Despotisme_éclairé   Despotisme éclairé — Wikipédia 

le macccarthysme est une forme de fascisme nous sommes donc face au fascisme.

Comme ça tout le monde comprends.... (quoi que... il y en a encore qui sont dur de la feuille)

ravacho   (l),

Certes, mais il y a de multiples variantes dans le hideux et fameux "fascisme". L'Europe a eu sa dose !

Donc, soyons précis, pour être convaincants. Sinon, la réplique des  complices ou indécis sera trop facile. 

Ceci étant, ok pour un seul mot d'ordre : NO PASARAN !

wink    CDT.

 nouveau                   ravacho, 

Tel que résumé ici, d'accord. Il reste que le phénomène est plus retors que le "vieux" fascisme qui a tué l'Europe. 

Ils savent parfaitement pervertir et utiliser la "modernité", n'est-ce pas ?

CDT.

Nuançons : nous sommes face à l'émergence d'un pré-fascisme. Macron est un libéral cynique, prêt à n'importe quelle "triangulation" sur les questions sociétales (racisme, sécurité) pour continuer son œuvre de "réformes" antisociales. Mais ce n'est pas le fascisme. Demandez à tous ceux qui, par le monde (et à commencer les générations françaises passées) ce qu'est le fascisme : Franco, Mussolini, et bien sûr notre ami peintre (lui, c'était carrément du "fascisme extrémiste"). Ils rigoleraient (jaune) de l'approximation trompeuse de votre qualificatif.

A force d'utiliser le mot "fascisme" à n'importe quel sauce pour s'éviter toute analyse politique, on ne fait que banaliser le terme. Car si Macron c'est le fascisme, et si Le Pen c'est le fascisme, alors quelle importance que l'extrême-droite prenne le pouvoir, puisque c'est strictement pareil ?

Bien entendu, LREM conduit objectivement au fascisme. La politique que nos macronistes défendent, sans même leur drague lourde envers les racistes (Darmanin, mais pas que lui) n'est nullement le rempart au RN, il en est le tremplin. C'est du reste pourquoi, depuis 2018, je suis convaincu que je ne voterai certainement pas pour aucun candidat de droite (LR, LREM) à un second tour, même pour "faire barrage" : comment écoper la barque, quand c'est le patron de la barque qui passe son temps à faire des trous dans la coque, tout en cherchant à nous passer par dessus bord ("islamo-gauchisme qui gangrène", appels à interdire l'UNEF etc, la liste s'allonge chaque semaine).

Mais dire à l'opinion publique "Macron est fasciste" n'a qu'un résultat : précipiter l'arrivée du mal qu'on prétend ainsi combattre. A mon sens, le qualificatif de "néolibéral autoritaire" (avec possibilité de dériver à terme vers un illibéralisme cher à Orban) est plus juste. Et bien suffisant pour dénoncer le mal.

Le problème est que pour vous, tout ce qui est de droite est fasciste. A ce compte, Chirac était fasciste, Sarko aussi (son quinquennat fut en fait pire que celui de Macron, on l'a oublié - parce que à l'époque, la gauche pouvait encore un peu résisté, limitant les actions du Rolex à pattes).

Tout ce qui est de droite (classique) est pro-libéral, pro-dividendes etc. Et bien entendu, le fascisme est également pro-capitaliste (pas toujours pro-libéral, car même au sein de l'extrême-droite il y a des nuances), et n'est pas du tout opposé aux dividendes. Mais ce sont malgré tout deux choses différentes. 

Hurler au loup à tout bout de champ est non seulement une forme de paresse intellectuelle, mais un danger supplémentaire en banalisant la chose. Clinton était de droite, Trump était de droite, mais les Ricains ont eu le temps de comprendre qu'il y avait une différence assez perceptible entre les deux, et pas seulement dans le style. Quant à Biden, il est tout autant de droite que Clinton, mais il est assez difficile de le classer comme fasciste ! On peut critiquer son réformisme calculé, qui n'a rien de révolutionnaire, mais évidemment, si tous ceux qui ne prônent pas la Révolution sont fascistes...

Merci enfin de la clairvoyance sur ces commentaires !

A traiter tout ce qui n'est pas d'extrême gauche de fasciste, on ne gagne pas en crédibilité.

Vu de la plaine toutes les montagnes sont hautes 

«Ils savent parfaitement pervertir et utiliser la "modernité", n'est-ce pas ?»

Je trouve que votre formulation n'est pas très claire. Que mettez-vous dans cette "modernité" qu'ils pervertiraient?

Qu'on le veuille ou non le néolibéralisme est préfasciste ,et en tout cas psychopathe , frisant le fascisme . 

Tout à fait. Macron et sa bande d'apprentis sorciers sont la porte d'entrée royale aux fascistes. Ils leur déroulent le tapis brun.

Certes, la droite a toujours eu des idées dégueu en matière économique et sociale (mais leur théorie capitaliste peut se défendre - parce qu'ils n'ont jamais laissé à toute alternative suffisamment de temps et de calme pour prouver qu'on pouvait gérer autrement l'humanité). Mais ici avec eux, il y a un "avec ou sans nous, le chaos".

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  • 14/06/2021 19:41
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Il serait temps qu'il s'en rende compte!

C'est vrai , il est temps de voir ce qui se passe des 2 bords et le point de vue d'Obama est intéressant:

» Obama a averti les gauchistes que la tendance continuelle à constamment renchérir sur les autres en termes de politiquement-correct conduit à la formation d’un “peloton d’exécution formé en cercle”. »

’Obama parle de la base activiste, du wokenisme, qui est censé soutenir l’administration Biden. On en tire alors la conclusion hypothétique que l’administration Biden (Obama-III) est de plus en plus dépassée par une base activiste qui devient de plus en plus incontrôlable, jusqu’à un extrémisme radicalisé qui produit un nihilisme politique très préjudiciable et très dangereux pour le parti démocrate, et pour ses propres ambitions, en plus de l’être pour l’Amérique et les pays “sous influence”.

Bah bah bah, croire que Biden serait otage de gauchistes est un biais d'interprétation. Ce n'est pas parce qu'il y a une forte présence activiste, bruyante, autour de lui, qu'il va se laisser entraîner, c'est mal le connaître, lui et 50 ans de centrisme bon teint. De plus, les "activistes" peuvent bien parler fort, ce qui importe pour Biden, c'est le centre de gravité des élus démocrates à travers le pays - ce pays est fédéral, avec des Etats qui ont beaucoup de pouvoirs. Du reste, hors Sanders, il n'y a pas beaucoup de sénateurs "gauchistes" au Sénat, or aux USA, le Sénat est presque aussi important que le Président (parfois même plus). C'est même le contraire : Biden est otage actuellement de 2 sénateurs Démocrates penchant nettement à droite, sans lesquels rien ne peut être fait. Et même à la House, les islamo-gauchistes n'y sont qu'une poignée.

Obama a pu dire ce qu'il voulait (afin de décrédibiliser une gauche qu'il méprisait - en attendant, c'est finalement Obama et Clinton qui ont ouvert la voie à Trump !), Biden est simplement pragmatique. Il a compris que le cycle du néolibéralisme mondialisé approchait de son terme, et qu'il risquait à terme de remettre en cause la domination même des USA sur le monde. Qu'il risquait justement d'accentuer les positions de tous les "extrémismes", en particulier les trumpistes. Que les Démocrates n'ont cessé d'abandonner les classes modestes, récupérées par un populisme d'extrême-droite.

Donc, ne pas donner aux "activistes" plus de pouvoir qu'ils n'en ont. Ils sont la conscience de la gauche, la conscience des Démocrates, ils peuvent parfois faire dans l'excès, vu depuis nos rives méditerranéennes (defund the police - quoique chez nous, ce serait également une bonne idée...), mais leur influence globale, au-delà de cercles intellectuels et militants, reste assez faible. Indispensable, mais faible.

Recherche les sujets des premiers décrets qu'il a signé : ils répondent à l'idéologie woke!

Ensuite renseignez-vous sur la réalité du comportement de ol' Joe au G7.Ce n'est plus qu'un pauvre vieux monsieur souvent  perdu des qu'il n'a plus ses soutiens ,qui mélange ses notes , confond Libye et Syrie  etc et à clairement des problèmes n'eurologique

comment ont ils pu aux usa nommer ce vieux monsieur malade( 2 avc et une crise cardiaque) pour diriger la plus grande puissance mondiale ?

 De toutes façons cela va éclater un jour

Je n'ai pas une connaissance approfondie des nouvelles dérives cérébrales de l'oncle Sam.

Cependant, je lis dans votre prose comme le pendant du "cri aux loups fascistes" de ce côté de l'Atlantique. Vous présentez un mouvement que je ne connais que très peu, le wokisme, comme s'il s'agissait d'une nouvelle Garde Rouge: ces étudiants et lycéens chinois qui amplifièrent la Révolution Culturelle 66 à 68, avec les dégâts que l'on sait.

Or, qu'en est-il vraiment de ces "woke"?

J'aimerais en conséquence que vous nous montriez à quoi exactement répondent les premiers décrets que vous alpaguez.

Merci d'avance.

Si vous lisez l'anglais, voici un bon résumé des décrets pris par Biden dans les 100 premiers jours de sa mandature. Vous découvrirez ainsi, avec peut-être une certaine surprise, ce que c'est que "l'idéologie woke".

Pour ce qui est de la santé de Biden et de ses capacités, sans être fan du bonhomme, qui n'est qu'un centriste de droite consensuel, dites vous que ce qu'on lui reproche, Trump l'a fait au centuple sans que notre amie, qui semble avoir pour principales sources d'information la droite américaine, veuille seulement le reconnaître.

Merci infiniment de me permettre de passer outre le véritable nihilisme qui se projetait ici, éclaboussant largement les possibles.

"Recherche les sujets des premiers décrets qu'il a signé : ils répondent à l'idéologie woke!"

Mon cher Cagnotte,

Je déteste mettre des gens dans des cases, mais cette désinformation par vous relayée me semble inexcusable. Vous rejoindrez donc désormais dans mes petites étagères personnelles les autres propagandistes que j'ai repérés sur Médiapart. Je ne vous ferai pas l'affront de vous demander pour qui vous travaillez.

Il y a en tout et pour tout 3 décrets où on peut tirer par les cheveux pour donner un semblant de rapprochement avec cette nébuleuse "woke" qui selon moi n'a pas grand chose de tangible (evergreen est un poisson volant). On retrouve en effet les mots "genres" et "LGBTQI+" dans deux décrets. Le troisième offre un lien ténu en reliant racisme Anti-asiatique et crise Covid (si ça c'est woke, ben mon vieux, votre anti-wokisme est une allégeance aux idées les plus réactionnaires voire racistes!) et bien que ce soit loin des gardes rouges, je veux bien que n'y voyiez que de la purée de pois, dans votre confusionnisme réel.

Bref, le "No Pasaran", se confrontant au "Pueblo unido", je vous demanderais de vous amender, sans quoi l'union se fera sans vous.

Merci de votre réponse

Cordialement

« Nous sommes face à un néomaccarthysme » 

Sure ! Les dominants veulent détruire la gauche de façon totale !

Si je peux me permettre c'est pire que le maccarthysme, car ce "néo-machin" n'a pas de nom. Il est beaucoup plus systémique que ne l'était l'anti-communisme. Cest une guerre sans nom plus qu'une chasse aux sorcières car il fait parti de quelque chose de plus grand, de plus large, de plus imperceptible. Et je ne susi pas certain que néo-maccarthysme soit adapté. En réalité, c'est un système qui détruit tout ce qui pourrait freiner le Capital, écolo, coco, socialo, libertaire, tout ee qui peut défendre la raison sociale et écologique. C'est une guerre que les ricains mènent depuis plus d'un siècle et ils l'ont exporté partout. Ils ont exporté un modèle qui permet de raser toutes les résistances. Enfin bon, on le sait depuis longtemps.

*****

En effet, Wievorka n'est pas le témoin le plus intéressant et le plus qualifié.  Son libelle semble enfoncer des portes ouvertes et ressemble plus à un reglement de compte interne au CNRS qu'à une observation sociologique sérieuse. 

100 cabines téléphoniques réunies, à l'époque du portable... Ce nombre ne veut rien dire (même si je suis perso du côté de ces cabines - je n'ai toujours pas de portable).

On ne peut empêcher le fait que dans l'opinion, le PS est ressenti comme de gauche. Ayant trahi, mais de gauche. Quand les gens disent "ouais, la gauche ceci, la gauche cela", en fait, ils parlent essentiellement du PS. Je suis d'accord que objectivement, le PS navigue entre centre-gauche et centre-droit (et Hollande a mené, de bout en bout, une politique de centre-droit, les ex-solferinistes restent dans cette voie : il suffit d'entendre Cazeneuve continuer à conspuer les frondeurs, causes de tous les maux !), mais malgré tout, le PS reste globalement dans le giron de la grande gauche. 

Et avec encore son nombre d'élus, notamment locaux, sur lesquels une grande majorité des électeurs de gauche se rabattent à défaut pour éviter pire (comme depuis 50 ans !), le PS reste toujours une force dominante à gauche. C'est du reste pourquoi il est contre-productif de le rejeter à tout prix, car du coup il peut se laisser tenter à un centrisme de bon aloi. Or Macron, en se droitisant nettement en paroles (en actes, c'était déjà fait), laisse un espace sur sa gauche, que le PS est tout prêt à prendre, et à reprendre le hollandisme là où il s'était arrêté, sans rien changer.

Il faut au contraire essayer d'influencer le PS pour qu'il revienne à gauche. Cela aurait dû être fait, d'abord en réunissant la gauche (mais sans imposer de stupides et stériles ralliements sans condition, comme dans une guerre où les vaincus rendent les armes et se soumettent au vainqueur), puis en "attirant" les écolos : auquel cas le PS n'aurait eu d'autre choix que de rejoindre cette gauche. C'est cela qui a été totalement raté après 2017, suite à une lubie populiste un rien mégalo.

Enfin, la question n'est pas de savoir si Wieviorka est proche ou non de Aubry (Manon ?), mais de savoir si l'on partage ici son constat. Parce que, si l'on commence par "ah, untel il est proche de-, donc je l'écoute même pas", évidemment... A un moment, au lieu qu'on se tire tous dans les pattes, il faut plutôt viser le rassemblement le plus large, surtout quand on partage un constat proche sur certains domaines. Parce que pour l'instant, c'est la droite, classique, dure et extrême, qui est à la barre. Nous ressemblons à des lilluputiens en train de nous enguirlander tandis que des géants nous écrasent.

Tant que les medias parleront du ps comme étant le seul représentant de la gauche, ce ressenti existera nécessairement. D'autant que tout le reste de la gauche est qualifié par les mêmes extrême gauche.

Tout ce que ps comptait de gauche est parti. Et un signe de ça, c'est que pour les européennes, le ps s'est rangé derrière glucksman, un pur gauchiste, et que pour la prochaine présidentielle, il comptait se ranger derrière eelv, même remarque, et un jadot qui ne renie rien de la politique globaliste menée par macron. En la personne de jadot en tout cas. D'ailleurs, où est l'écologie dans tout ça ?

Pour que le ps revienne à gauche, il faut commencer par arrêter de dire que le ps est de gauche. Il y en a trop qui finissent par y croire.

Le PS serait-il un fine l’avenir de la gauche le seul en capacité de regrouper les autres ?

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  • 15/06/2021 09:00
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Souvenons-nous comment McCarthy a fini (certes, après avoir brisé bien des carrières, bien des vies). Nos néomaccarthistes finiront pareil, dans les poubelles de l'histoire - et rien à recycler dans cette m... Au mieux, ça finira avec les gravats, pour répandre sur les parkings et les pistes cyclables.

Rien que l'idée de rouler un jour à vélo sur la g... de Vidal, Schiappa et quelques autres...je m'en pourlèche les babines. Je me renseigne de suite pour trouver des pneus à clous (ça existe en Scandinavie). Tournés vers l'extérieur.

Que Toutatis vous entende, que Toutatis vous entende…

@ Saccadi.

Par hasard, vous tombez sur deux femmes.

Vous dont j'aime bien les billets, vous voyez comment les victimes deviennent un peu bourreaux à leur tour (comme l'explique par exemple Lilian Thuram dans son libre "La Pensée Blanche", reprenant Achille Mbembe et tant d'autres : il faut libérer les blancs du racisme autant que les non-blancs, et les femmes du masculinisme autant que les hommes, c'est un double chiasme...)

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.
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  • 15/06/2021 11:31
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Je viens de lire le "1938 / La Récidive" de Michael Foessel.

En effet Mccarthisme est un peu léger, l'aveuglement des ex-radicaux comme Daladier pour aller pêcher en meute avec une partie conservatrice du spectre politique du côté de l'écrasement des restes du Front populaire ressemble plus à ce qui se passe... mille fois hélas;

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  • 15/06/2021 12:41
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Il semble pourtant que le "tract" de Nathalie Heinich ait plu à plus d'un médiapartien.

Je suis étonné de ne pas les retrouver ici.

Certaines phrases ont été prononcées qui ne devraient pas les laisser de glace...

Le déni protégerait des blessures à l'intégrité?

Peut-on demander à monsieur Wieviorka ce qu'il pense de cet article (du journal) et ce billet (des "économistes atterrés") sur un sujet d'économie au bac ?
Sont-ils du néomaccarthysme ?
Et si non, pourquoi alors défend-il les enseignements militants usant exactement des mêmes procédés, mais en bien plus marqués (grâce au fait que c'est local, en petit comité) ?

« Entre mauvaise foi, malhonnêteté intellectuelle et indigence politique, leurs arguments sont consternants. Et le pire est qu’ils ne semblent même pas s’en apercevoir. »

https://decolonialisme.fr/?p=5098

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