Derrière l’«identité heureuse» de Juppé, sa vision malheureuse de la France

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Strasbourg (Bas-Rhin), envoyée spéciale.- Ce fut d’abord un chapitre de livre. Quelques pages coincées entre la prose de Brice Hortefeux et celle de Nathalie Kosciusko-Morizet, dans l’ouvrage collectif Les Douze Travaux de l’opposition (Éd. Flammarion), paru en septembre 2014. À l’époque, Alain Juppé, fraîchement déclaré candidat à la primaire de la droite et du centre, développait pour la première fois le concept d’« identité heureuse », en réponse à l’essai du philosophe décliniste Alain Finkielkraut, L’Identité malheureuse (Éd. Stock).