Procès du 13-Novembre : l’impossible défense ?

Par
Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Tous les commentaires

  • Nouveau
  • 14/12/2021 19:07
  • Par

Première question à la con...ça commence bien

Pour ma part, je trouve que cette émission est une excellente idée et que les intervenantes montrent une grande intelligence dans leurs opinions et leurs positions.

  • Nouveau
  • 14/12/2021 19:20
  • Par

Des avocates qui font honneur à leur "métier"...Une expérience qu'elles ne revivront certainement jamais.

Elles assurent ! C’est très intéressant à entendre.

Évacuer l’émotion, parce que le droit pénal  est exempt de considérations humanistes, ou parce que la salle n’était qu’emotion et non indifférence ou neutralité absolue. Mais alors pourquoi ne pas déroger au droit pénal et ne pas dire que le public ne peut-être admis à ce type de procès , car la sérénité n’y est pas assurée. N’est ce pas faire un procès de procédure……alors qu’on juge des faits et ceux qui sont présumés les avoir commis ou favorisés ? Les avocates ne sont elles pas assez mûres pour faire abstraction d’une émotion qu’on à peine à imaginer ne pas exister à un procès d’assise?  Pourquoi estiment elles que tel ou tel témoin doit d’abord être entendu par un collège mixte , accusation et défense pour apprécier si la qualité de témoin peut ou non lui être reconnue? Est ce une procédure qui existe (la récusation de témoin, comme la récusation de juré, ou les avocates dans ce cas aussi semblent donner au procès une qualification qui en ferait un procès d’exception dérogeant au code pénal et donc auquel elles auraient pu refuser de participer…….autant de flou et de gènes mêlées qui ne concourent pas à ajouter une quelconque plus value à cet entretien 

Certes; mais, sur un autre plan, c’est un exemple intéressant de la manière totalement dépourvue d’intérêt réel(de portée) dont la société actuelle négocie avec elle-même l’incommensurable de ce crime de masse avec sa représentation réglée(autorisée; possible)(cad, en définitive, « mediatique », d’où l’initiative, prise par un  medium critique, Mediapart, de soulever la question délicate -tout le monde se doute bien qu’elle l’est- de la défense, en pareil cas). On coche la case, d’abord. Ce n’est déjà pas mal. Ensuite on parle: « ...faire honneur à la robe qu’on porte...pour que le métier qu’on a choisi garde un sens... » Très bien. Rien à redire. Sincèrement. Mais on n’a rien dit. On n’a dit que ceci: « Il faut que la parole se fasse »(les deux journalistes, les deux avocates ). Pourtant, il y a quelque chose qui se dit sans se dire tout en se disant; c’est à la fois  marginal et introductif, c’est dit tout au début: MºM. A.-T exerce depuis huit ans; et Mº(le temps de ce bref commentaire, j’ai déjà oublié ses prénom et nom, je prie qu’on veuille bien m’en excuser, c’est l’âge), depuis trois ans. Très bien, rien à redire, bis repetita placent et toujours sincèrement. Mais, cette fois, dans l’information liminaire fournie, il y a un discours entièrement silencieux, qui est au cœur de cette négociation que je dis qu’une société conduit avec elle-même, dans le cas d’un événement, ici d’un traumatisme, de cette nature et de cette ampleur. Et c’est en ce point que les questions très pertinentes de Michel Daugreilh, ci-dessus, pourraient rencontrer quelques fragments de réponse. Tout cela est bien compliqué? Qui a promis que ce qui se joue dans les profondeurs serait simple? Allusif? Le discours manifeste et patent n’est qu’une branche fragile du discours muet.

Bonjour,

Médiapart pourrait il enquêter pour savoir qi paie les avocats de la défense, des mois et des mois d'honoraires ?

Merci

DJ

Pas besoin d'enquêter en réalité, le barreau de Paris a voté pour un mécanisme modifiant le mode de répartition de l’enveloppe globale de la contribution versée par l’État au titre de l’aide juridictionnelle. Mécanisme aboutissant à ce que certains avocats de parties civiles perçoivent une indemnisation un peu moindre que celle qu’ils auraient pu percevoir au bénéfice des avocats de la Défense.

Ce mécanisme a été adopté pour compenser l'écart de travail qui sera bien plus important du coté de la défense et sans lequel les droits de la défense auraient pu être entravés. 

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous