Dans les anciens ports négriers, la politique mémorielle tâtonne

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Sous la pression des associations, et sans attendre l’autorisation d’Emmanuel Macron, un travail de mémoire a déjà timidement commencé dans les anciens ports négriers français. À Bordeaux, La Rochelle ou au Havre les élus restent néanmoins peu enclins à raviver cette douloureuse mémoire.

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«La République n’effacera aucun nom ou aucune trace de son histoire. » Dans son allocution télévisée dimanche 15 juin, Emmanuel Macron, qui n’a pas eu un mot sur les violences policières et le racisme, a brutalement claqué la porte au nez de tous ceux qui, ces derniers jours, ont rappelé l’urgence de revisiter le passé esclavagiste et colonial de la France.