Anarcho- autonomes: après les mises en examen, les vérités d'Eric Hazan

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Samedi 15 novembre au soir, les neuf personnes placées en garde à vue après les dégradations de lignes TGV ont été mises en examen à l'issue des quatre jours de garde à vue permis par la législation antiterroriste. Ces mises en examen ont suivi les demandes du parquet de Paris qui avait réclamé des poursuites contre ces jeunes gens, âgés de 22 à 34 ans, formant «une cellule invisible qui avait pour projet la lutte armée», selon le procureur Jean-Claude Marin.