Non-lieu dans l'affaire Ali Ziri : «Une seconde mort pour mon père»

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La fille d'Ali Ziri, décédé par asphyxie le 11 juin 2009, deux jours après son interpellation par la police à Argenteuil, estime que « le non-lieu rendu ce vendredi 12 décembre par la cour d’appel de Rennes est une seconde mort de (son) père ». La famille se pourvoit en cassation.

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La chambre de l'intruction de la cour d'appel de Rennes a confirmé le 12 décembre le non-lieu prononcé dans l'enquête sur la mort d'Ali Ziri, un retraité algérien de 69 ans. Ali Ziri était décédé par asphyxie le 11 juin 2009, après deux jours de coma suite à son interpellation par la police à Argenteuil. « Le non-lieu rendu ce vendredi 12 décembre par la cour d’appel de Rennes est une seconde mort de mon père, a réagi Anissa Ziri, la fille du défunt dans La Tribune d'Argenteuil. C’est une injustice de plus à l’égard de la mémoire de mon père et de ma famille. »