Notre-Dame-des-Landes sera évacué des "plus radicaux", dit Collomb

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Le site de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) sera évacué au moins des "éléments les plus radicaux" quel que soit l'avenir du projet aéroportuaire aujourd'hui en suspens, a déclaré mardi le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb.
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PARIS (Reuters) - Le site de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) sera évacué au moins des "éléments les plus radicaux" quel que soit l'avenir du projet aéroportuaire aujourd'hui en suspens, a déclaré mardi le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb.

Des militants anticapitalistes occupent depuis 2009 les lieux, rebaptisés "zone à défendre" (ZAD), pour s'opposer à la construction de cet aéroport controversé.

"Elle sera en tout cas évacuée des éléments les plus radicaux mais, ce que nous voulons, c'est lui donner surtout un autre avenir et il y a toute une série de gens qui ont des projets sur la ZAD, donc qui sont prêts le cas échéant à pouvoir faire autre chose", a dit Gérard Collomb sur France 2.

Le gouvernement, qui a reçu le mois dernier un rapport sur la question et a mené ce mois-ci d'ultimes consultations, doit dire d'ici à la fin du mois si la plateforme, en projet depuis les années 1960, verra ou non le jour.

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