Face aux images de violences policières, le pouvoir se contente d’ajuster sa com’

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Il suffit parfois de quelques secondes pour ruiner une communication laborieusement construite pendant des semaines. Une photo, un sourire inconvenant et une justification alambiquée au détour d’un micro tendu par BFMTV. Le 30 janvier, en marge de sa visite au festival de la bande dessinée d’Angoulême (Charente), Emmanuel Macron a enterré tout seul le discours sur les violences policières que le pouvoir tentait d’infuser dans l’opinion publique depuis le début de l’année.