A Toulouse, «la Case de santé» paie au prix fort son originalité et son succès

Par Sarah Bosquet
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

  • Nouveau
  • 16/12/2014 09:12
  • Par

Mais la nouvelle municipalité surveille la place Arnaud Bernard de près

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/16/2012076-arnaud-bernard-les-dix-cameras-se-mettent-en-place.html

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/16/2012537-revendeur-sauvette-ai-ca-vivre.html


la Case de Santé ne rentre dans aucune case de financements publics

donc on l'envoie à la casse

ça me rappelle les élèves qui ne rentraient ( lorsque j'étais enseignante ) dans aucune des cases de l' Education Nationale  ....

Oui c'est bien la France, des cases sont créées sur des bases idéologiques et/ou technocratiques, très peu se basent sur la réalité !

Si tu ne rentres pas dans une des cases, tu n'existes pas. C'est le monde à l'envers. Tout est fait pour décourager ou étouffer les inititiaves citoyennes la plupart souvent de simple bon sens !!!!

Quand est-ce que nos médiocres dirigeants se baseront-ils sur la réalité pour organiser la vie de la société ? A la saint glin-glin si nous nous décidons pas, nous les citoyens, à reprendre la main ....

Merci pour cet article. J'espère que "la case de santé" pourra continuer.

Strasbourg, Toulouse-Blagnac, Biarritz : Sport-Santé sur ordonnance gratuit !?

22 NOVEMBRE 2014 |  PAR LILIANE VITTORI

 

 

"Gratuit" ? Le terme exact est sport "prescrit", c'est à dire mutualisé encadré donc financé et pris en charge par l'Assurance Maladie. Et ce dans le cadre de 3 projets pilotes, portés par l'évidence médicale et scientifique, et une mobilisation professionnelle, sportive, politique au niveau local. Le Sport-Santé, formidable mouvement dynamique et généreux annonce la médecine du futur. Mais il devra composer avec deux obstacles majeurs : les lobbies de l’industrie pharmaceutique et une discrimination entre les territoires, certains étant sous-équipés en structures sportives comme en généralistes et spécialistes. Moins de médicaments ! Le Sport-Santé, objectif politique de santé publique, préconise l’activité physique, gratuite, ciblée, prescrite, encadrée, évaluée et bien évidemment sans addiction à certains médicaments inutiles et dangereux. 

Alors, incontestablement, le concept menace l’industrie pharmaceutique et donc le Sport-Santé devra gagner la bataille législative nationale et européenne. Gagner et s'installer durablement dans les modes de vie, quelque soit l'âge ou l'état de santé. Et ce à l’inverse d’autres grandes causes "nationales", certaines hélas, en échec partiel comme la lutte contre le tabagisme ( revoir Cash Investigation FR2 de E. Lucet), ou en echec total comme le transport ferroviaire comme alternative à la pollution et au tout-voiture. 

Mais, il ne faut pas se leurrer, quand il s’agira de fixer le cadre national, légal et financier du Sport-Santé, on peut s’attendre à un affrontement féroce mais feutré, loin des yeux et des oreilles du public, et en particulier loin du corps médical engagé et présent sur le terrain, et loin des élus  (es) locaux oeuvrant dans les municipalités. Sans faire de la politique fiction, il s’agira d’une confrontation attisée par les lobbies, manipulant les commissions gouvernementales à Paris et Bruxelles et les hémicycles du Parlement Européen, du Sénat et de l’Assemblée Nationale. Actuellement à Strasbourg ville-test : le dispositif est gratuit grâce à l'engagement financier " des partenaires du contrat local de santé" : Agence régionale de Santé, Etat, CPAM du Bas-Rhin, Hôpitaux universitaires de Strasbourg, Conseil Général. Avant les votes décisifs, rien n’est joué.

 

 

Pourtant de gigantesques avancées positives sont atteintes par les médecins, les professeurs dont Gérard Saillant ( Institut du Cerveau et de la Moelle épinière-Président de Biarritz Sport Santé), les élus locaux mobilisés, les éducateurs sportifs, les professionnels de santé ( dont les CHU), les fédérations sportives, les associations et les bénévoles. 

Lesquels oeuvrent tous ensemble, pour le plus grand bonheur des patients, soit en cas de pathologies déjà déclarées, soit en prévention. Le projet de dispositif Sport-Santé, s’il est victorieux, serait un immense pas en avant de santé publique. Il synthétise tout l’avenir d’une réelle prévention, via ce qu’on appelle la « prescription verte » ou « le sport sur ordonnance ». Le tout en accord avec le Rapport 2011 de la Haute Autorité de Santé ( HAS) sur les « La prescription des thérapeutiques non médicamenteuses validées ».  

Strasbourg, Blagnac, Biarritz. Un changement de paradigme, un enjeu majeur sanitaire comme social (sport = lien social) doublé d’un impact économique positif. Outre la réduction du déficit de la sécurité sociale, il y aurait la possible pérénisation d’emplois solidaires locaux, un aspect essentiel de cohésion sociale pour les villes et les territoires. Ce transfert de volumes budgétaires, échappant à l’industrie pharmaceutique, seraient redirigés vers les secteurs du Sport-Santé. Depuis la consultation médicale et le diagnostic en phase avec une « autonomisation du malade »… jusqu’aux pratiques sportives « prescrites sur ordonnance » et encadrées, évaluées via ce nouveau type de prise en charge de la Cpam.../....

parce que vous croyez qu'une députée a du pouvoir sur l'administration ?

On a une séparation majeure entre le législatif et l'executif. Au point d'ailleurs que bien souvent, les députés n'arrivent pas à faire appliquer les lois qu'ils ont votées !

En FRance, il n'y a pas, contrairement à ce que vous pensez de séparation entre le législatif et l'exécutif, ce qui est essentiel pour une démocratie forte : de fait, le législatif, représenté par le Parlement, n'a aucun pouvoir véritable avec le système présidentiel à la française.

L'éxécutif, soit le gouvernement, et de fait, le président monarche lui-même, décide de tout, et même de l'ordre du jour du parlement (!!).

Le parlement  est le souvent une simple chambre d'enregistrement.

Quand il y a une vraie séparation du législatif et de l'exécutif : le parlement, c-à-dire les députés qui nous représentent, a un vrai pouvoir , décide de son ordre du jour, et invite les ministres à s'expliquer sur leurs propositions, et c'est le parlement qui décide .... par l'inverse.

Un petit exemple pour illustrer mon propos : quand, au Royaume-Uni, le gouvernement conservateur, a voulu aller en guerre, le parlement a dit niet - fin de partie !

En FRance, le Président de la République, peut déclarer la guerre à qui il veut, sans même consulter le parlement !!!

 

On doit donc se demander à quoi servent les députés, et le budget conséquent qui leur est alloué.

Mais peut-être sont-ils les derniers garants de la démocratie ? L'histoire ne l'a pas montré, mais...

  • Nouveau
  • 16/12/2014 11:37
  • Par

Merci pour cet article, qui permet d'ouvrir les yeux sur ce qui se fait d'innovant et de pertinent pour venir en aide aux plus démunis.

En tant que travailleuse sociale, je connais la grande difficulté de travailler avec le secteur des soins. De part mon expérience, j'ai malheureusement constaté que peu nombreux sont sensibles aux problématiques liées à la précarité... Secteur méconnu, difficultés de communication ? ... Ce sont les usagers qui en souffrent. La rencontre avec le personnel soignant a pourtant un impact très fort dans la suite de leur parcours.

Un véritable lien médico-social reste à construire, ce en sont pas deux mondes aux cultures professionnelles opposées !!! Ils doivent se réunir dans un cadre militant, ne faisant qu'améliorer la façon de prendre en charge les personnes les plus fragiles. La case de santé est un très bel exemple de cette union, elle est pour moi le symbole d'une véritable volonté d'arrêter les systèmes aberrants dans nos secteurs. Bravo pour l'investissement !

Eh oui. Aux tarifs sécu actuels, aucune structure type centre de santé ne peut se financer sans subventions extérieures.

Mais rassurez-vous, les assureurs arrivent pour gérer votre santé. 

  • Nouveau
  • 16/12/2014 13:24
  • Par

Un projet qui réussit et un projet qui fait du blé POINT !

Doxa de nos gouvernants qu'ils soient de droite ou se disent de gauche.

> il faut savoir que la médecine libérale ne supporte pas que des médecins de ville soient salariés.

Voila autre chose...

Pour mémoire presqu'un tiers des médecins libéraux ont une activité médicale en dehors de leur cabinet : la plupart du temps salariée.  Sourire

Bravo ! Et merci Médiapart de relayer ce type d'expériences plus souvent. Des bouffées d'oxygène qui redonne le goût de l'engagement, bien plus que le récit quotidien de la médiocrité de nos soit disant représentants elus et autres experts de l'economie moribonde de marché...

Encore d'autres reportages sur ces expériences alternatives qui viennent tordre les dispositifs pour les remettre au service de l'humain... je crois que Médiapart devrait donner à voir toutes ces expérimentations qui fleurissent dans notre paysage social et favoriser leur mise en réseau...se faire leur porte voix et leur donner de l'audience, c'est à mon sens participer plus efficacement à la transformation sociale à laquelle beaucoup aspirent plutôt qu'en interviewant Picketti ou Mélenchon, même si c'est important aussi...

Il faut bien se faire une idée, là où il n'y a pas de profit à faire ça n'a pas de raison d'exister. Alors que sans le bénévolat, la France serait dans une grande misère... pardon, les français !

Jamais dans l'histoire il n'y a eu autant d'argent en circulation dans le monde et en France en particulier.

Mais ces gens là, Monsieur, ne partagent pas !

Très intéressant. Merci pour cet article concernantune structure originale. L'impression que j'ai est que sa fermeturecouterait plus cher que de la péreniser. Mais ce ne sont pas les memes budgets et c'est en principe à l'ARS de faire prévaloir l'interet général en la matiere. Apparemment, ce n'est pas le cas..

La députée Lemorton (PS) est "fan" de la Case de Santé... C'est sans doute la raison pour laquelle elle vote tous les budgets d'austérité à l'Assemblée Nationale, sans oublier celui de la Sécurité Sociale!

 

Oui, c'est tout l'art du PS de se foutre de notre gueule.

Case de Santé, déficit : 500.000 euros.

Salaire mensuel de Zlatan Ibrahimovic : 1,25 millions d'euros.

Cherchez l'erreur.

Vous allez rire, mais 500 000 euros représentent la totalité du budget annuel minimal nécessaire au fonctionnement de la Case de Santé. Son déficit est bien moindre...

Si on rapporte ce montant à l'ensemble des dépenses de soins de la Haute-Garonne en une année, cela représente moins d'une heure de ces dépenses. En sachant que le projet de santé mis en oeuvre par la Case de Santé au travers de son modèle d'organisation tend a réduire significativement ces dépenses.

Cette logique, tournée vers la qualité et l'efficience des soins échappe totalement à l'ARS Midi-Pyrénées dont la vision se limite aux coûts pour un budget régional dont les besoins de financement de la Case de Santé représentent moins de 0,3%.

L'ARS bloque pourtant le Ministère indique que la Case de Santé relève des priorités. C'est dire...

Fabien Maguin

Coordinateur Case de Santé 

Donc le problème vient de ces administrations intermédiaires, structures bureaucratiques comptables. Et qui se font la guerre entre elles.

Une question. J'ai entendu parler à Toulouse du travail du secours populaire (accueil santé pour les plus démunis). Des liens pratiques existent-ils avec la Case de Santé ? Sont-ils envisageables, car parfois l'union fait la force.

"Salaire mensuel de Zlatan Ibrahimovic : 1,25 millions d'euros."

 S'il n'y avait que cela !!! Mais quel budget pour les guerres de l'Irak au Mali après avoir soutenu ceux qui aujourd'hui ne sont rien d'autre que l'Etat Islamique… !! Et quel budget pour le patronat, budget pris sur l'argent public…!!! 41 milliards d'Euros… pour des entreprises privées… 

 Et ils osent appeler cette dernière infamie… Pacte de responsabilité……!!! 

 Pour ceux qui nous gouvernent et qui usurpent le beau nom de socialisme, il vaut mieux s'attaquer à la santé, au code du travail, aux salariés pour satifaire les appétits féroces du Patronat, des marchés financiers dont le représentant n'est rien d'autre que l'UE (avec bien sûr en son sein un certain Moscovicci……………)

  

Bravo et bienvenue à Sarah Bosquet. Excellents débuts à Mediapart.

La Case de santé est emblématique d'une alternative dans le champs de la santé, de la culture occitane, où l'entraide, la solidarité ne sont pas seulement des mots,  de l'efficacité d'un système de santé alternatif et peu onéreux.

Catherine Lemorton, la député de la circonscription issue du champs de la santé, pharmacienne, connue pour sa bataille courageuse contre le lobby pharmaceutique, exprime  une position claire et cohérente, que malheureusement l'ancien  maire Pierre Cohen n'avait pas mise en pratique. Ouvrant ainsi la voie aux critiques de la droite .

Oui tous les toulousain(ne)s porteurs des valeurs d'entraide et de solidarité doivent soutenir la Case, expérience emblématique et réussie d'une autre pratique médicale et sociale.

C'est d'ailleurs cette réussite, dérangeante,  qui explique l'acharnement de ses adversaires de droite et aussi de centre gauche.

 

Contacté par Mediapart, le directeur de l’ARS, Jean-Jacques Morfoisse, justifie ainsi ces hésitations : « Comme tous les centres de santé et les structures innovantes, la gestion n’est pas leur priorité… Ils ont des coûts fixes encore trop importants. »

Qu'est-ce qu'il veut ce Monsnsieur Morfoisse. que les "sans dent crèvent".


Il y en a marre que des personnes telles que celle-ci donne leur point de vue pédant et distant,  prenant toujours des décisions allant vers la libéralisation ultime du système.

C'est sûr que des professionnels allant contre une surmédicalisation extrême, l'utilisation de moyens sophistiqués (IRM, ect.) qu'en cas de nécessité ne l'arrange pas.

Connivence? l'avenir nous le dira.

Longue vie à la Case et qu'elle fasse des petits.

Deux commentaires pour ma part.

1 Essayons de penser à ce que cet article ne nous explique pas. Il me semble que souvent dans le monde médical ( notamment la psychiatrie) ou médico social, les acteurs n'acceptent aucune forme de contrôle ni même d'évaluation. Or le financeur me semble - t - il de toute structure ou de toute activité est en droit (sauf à accuser les institutions publiques d'incurie et c'est encore malheureusement le cas trop souvent...) de procéder à une ou des évaluations de ce qu'il finance. Non un acteur médical ou social ne peut pas décréter seul, même s'il a raison, que ce qu'il fait est "bien" et que le financement de son action mérite d 'être poursuivi "de facto". La suite de cette réaction basée sur des raisonnements d'arrière garde ( valables / au moins économiquement /  dans le contexte des trente glorieuses peut être ) est que les institutions se "cabrent" et ferment purement et simplement... J'espère me tromper, mais je n'en suis pas certaine.

2 Le type de médecine proposé dans cet établissement: la participation de l'usager, l'instruction progressive de l'usager parce qu'on a en effet le temps de le faire sur les petits maux qui ne nécessitent pas de consultation/ ni de traitement, la limitation volontaire pour des raisons de bon sens ( quand très probablement ils ne conduiront pas à de meilleurs soins et non d'économie) des examens complémentaires rares et onéreux, tout cela remet en cause le système "médecine entreprise, médecine qui fait fonctionner le système médical" et c'est insupportable pour la société. Par exemple on peut attendre / si on ne paye pas de dépassement d'honoraires bien sûr/ plusieurs semaines une IRM justifiée pour un diagnostic grave ou un suivi de traitement, tandis que passent devant des prescriptions qui ne déboucheront concrètement sur rien d'autre que poursuivre les traitements en cours, ce que le prescripteur savait très bien, notamment dans le domaine de la rhumatologie.Oui tout cela est insupportable.

Insupportable pour le monde économique (moins consommer de soins et pire de remèdes quand ce n'est pas utile, un crime).

Et insupportable pour "l'institution"/  ARS ou Sécurité Sociale ou même les Politiques /  qui de la main droite fustigent les gaspillages, les arrêts de travail non justifiés, la surconsommation médicale mais de la main gauche ne se donnent pas les moyens les plus simples  du contrôle minimal de l'activité médicale, n'osent jamais remettre en cause , ni évaluer l'activité là où c'est politiquement incorrect ( médecine libérale, hôpitaux publics et privés)...

Tandis qu'une maison de santé "tenue" par quelques contestataires, c'est une "proie facile"...

 

Ce qui est insupportable, c'est votre façon de parler à notre place: l'évaluation fait partie depuis plusieurs années des pratiques en place dans le medico social, un secteur que vous meconnaissez visiblement. Sachez que nous ne travaillons pas au doigt mouillé - contrairement à nombre de gens qui prétendent justement nous contrôler et dont l'action depuis des décennies nous conduit au désastre économique.

Au contraire de ces personnes, nous nous appuyons sur des compétences réelles pour determiner nos besoins et nos moyens. Évidemment pour nous le critère financier ne sera jamais premier, sinon vous pensez bien qu'on n'aurait pas fait toutes ces études pour gagner aussi peu. 

Vraiment pas mal ce système. Faudrait que je regarde si sur paris il existe la même chose pour leur filer un coup de main si c'est possible.

 

Par contre juste un truc qui m'a fait tiquer tellement c'est passer sous le silence :

Pierre Cohen, maire PS de l’époque, faisait savoir qu’il n’avait pas apprécié la prise de parole d’une des usagères de la Case lors d’une assemblée publique.

Sans nécessairement rentrer dans la polémique politique (ce qui n'est pas le but de l'article). Je me demande bien quel est la teneur du propos. Manière de savoir si c'est l''usagère qui a un souci ou si c'est juste un caprice de maire qui aime pas être contredit en scéance ? (sachant qu'il confond usagère et travailleurs de la case).

Je pense que c'est interessant de savoir car ça peut mettre en évidence qu'un caprice personnel de maire peut mettre en péril toute une structure qui apporte un réel plus à la société.

(Personnellement, tel que c'est présenté, je penche pour la seconde hypotèse).

 

 

Pour en revenir à l'article. J'espère vraiment qu'ils vont trouver les financements. :)

  • Nouveau
  • 19/12/2014 18:21
  • Par

 

http://www.voixdumidi.fr/a-arnaud-bernard-la-case-de-sante-est-officiellement-sauvee-41531.html

Merci à la jeune journaliste pour ce très bon premier article ! Fond et forme, sujet, synthèse et relance : du bel ouvrage.

Continuez !

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale