A Montpellier, la nouvelle gare, déserte, est un fiasco

Par Benjamin Téoule (Le D'Oc)

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

En ce début septembre, le soleil tape encore fort sur le bitume montpelliérain. Mais l’unique arrêt de bus qui dessert la nouvelle gare TGV Sud de France, ouverte le 7 juillet, n’est pas assez grand pour accueillir les voyageurs. Les valises débordent de l’abri et les personnes patientent debout en plein cœur d’Odysseum, un centre ludo-commercial situé au sud-est de la capitale héraultaise. Après un quart d’heure d’attente sous la chaleur, précédé d’un trajet d’une vingtaine de minutes en tramway depuis la gare Saint-Roch du centre-ville, la trentaine de passagers peut enfin monter dans la navette. Le véhicule de la Tam (Transports de l’agglomération de Montpellier) est surchargé.