Contre le communautarisme, la circulaire Castaner fait feu de tout bois 

Hygiène, sécurité, fraude… Les préfectures peuvent désormais s’en prendre par des moyens détournés aux lieux jugés problématiques sur le plan religieux. Lancée en 2018, l’expérimentation s’est généralisée depuis novembre. 

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À l’issue d’un déplacement à Mulhouse, ce mardi, Emmanuel Macron a commencé à dévoiler comment il entend s’attaquer au communautarisme religieux. Ou plutôt, comme il le dit désormais, au « séparatisme islamiste ». Le président s’engage ainsi sur le terrain glissant où il semblait ne pas vouloir s’attarder au début de son mandat : se focaliser sur l’islam, sa place dans la République et son poids dans les quartiers. Ces « annonces » présidentielles, prévues de longue date mais sans cesse retardées, doivent s’étaler jusqu’après les municipales. En attendant, le ministère de l’intérieur fait office de laboratoire de ce nouvel interventionnisme. 

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