Dans l'Oise, le PS accepte la défaite mais réfute la sanction

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Jusqu’ici, tout va bien. Dans la chute. Au lendemain d’une législative partielle où le PS a été éliminé au premier tour, dans la deuxième circonscription de l’Oise, le ton reste anodin à Solférino. « On sent que les électeurs ne sont pas dans la colère, mais ils restent à la maison », a déclaré sur France Inter le secrétaire national du PS aux élections, Christophe Borgel. La porte-parole du parti, Frédérique Espagnac, évacue de son côté, lors du point-presse du PS,  le résultat d’une formule : « Il s’agit d’une désaffection, mais pas d’un désaveu. » Le député Jean-Christophe Cambadélis est un brin plus inquiet, mais pas trop non plus, quand il explique sur son blog que cette défaite « n’est pas sans rappeler 2002 en petit. Il faut se bouger. Il n’y a pas de mouvement contre. Il y a seulement absence de mobilisation ».