Espionnage de journalistes: le patron du renseignement mis en examen

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Le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, a «assumé la responsabilité des vérifications techniques qui ont été effectuées par ses collaborateurs», selon son avocat.

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Le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, a été mis en examen pour «atteinte au secret des correspondances», «collecte illicite de données» et «recel du secret professionnel» lundi 17 octobre à l'issue d'une audition de cinq heures par la juge d'instruction Sylvie Zimmermann qui enquête sur l'espionnage des lignes téléphoniques de journalistes qui traitaient l'affaire Bettencourt. Il a «assumé la responsabilité des vérifications techniques qui ont été effectuées par ses collaborateurs», a indiqué son avocat, précisant qu'il n'avait pas l'intention de démissionner de ses fonctions au contre-espionnage français.