Pékin 2008 met Kouchner sens dessus dessous

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Bernard Kouchner a mis deux jours pour préciser et corriger sa position sur le boycott des jeux Olympiques en Chine. Par contre, sur Chantal Sébire, il a l'air au point. Pour l'instant.

Comment passer par dessus nos responsabilités morales,

une illustration de Damien Macdonald.

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On se demande souvent où se trouve Bernard Kouchner. Sur les heurts au Kosovo, lui qui fut l'ancien patron de la MINUK, s'est contenté du service minimum : un communiqué commun avec son homologue suédois condamnant « avec la plus grande fermeté les violences ». Un peu tiède. Au même moment, c'est-à-dire mardi 18 mars, son partenaire de tandem, Jean-David Levitte, a pris du galon, et Rama Yade, sa secrétaire d'Etat adjointe, lui a grillé la politesse sur la question du boycott des jeux Olympiques de Pékin à propos du Tibet.