Jeter toutes ses forces dans la bataille, et attendre de voir, quand la poussière retombe, si l’on est encore seul. Benoît Hamon a joué son va-tout, dimanche à Bercy, lors de son plus grand meeting de campagne prévu avant le premier tour le 23 avril. Devant une salle comble, le candidat a fait appel à tout l’imaginaire de la gauche, dans un discours souvent réussi, pour ramener à lui un électorat déboussolé, tiraillé entre son projet, celui d’Emmanuel Macron et La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.