Il fut un temps où Nicolas Sarkozy n’aimait pas le monde financier. « Une certaine idée de la mondialisation s’achève avec la fin d’un capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l’économie et avait contribué à la pervertir. L’idée de la toute-puissance du marché qui ne devait être contrarié par aucune règle, par aucune intervention politique, était une idée folle », expliquait-il à Toulon le 25 septembre 2008.