Les éléments à charge contre Ramadan se multiplient

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Une robe tâchée de sperme et la reconnaissance d'une relation consentie avec une des plaignantes qui a porté plainte pour viol contre Tariq Ramadan pourraient amener l'islamologue suisse, détenu en France, à changer de système de défense.

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PARIS (Reuters) - Une robe tâchée de sperme et la reconnaissance d'une relation consentie avec une des plaignantes qui a porté plainte pour viol contre Tariq Ramadan pourraient amener l'islamologue suisse, détenu en France, à changer de système de défense.