Cambadélis se complaît dans son union de la gauche fictive

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Même son sens de la formule semble pâtir de son manque de sincérité. En délivrant un faible « C’est le top, pas le flop », là où on l’a connu plus lyrique dans ses aphorismes, Jean-Christophe Cambadélis trahit un soupçon de lucidité dans l’univers parallèle qu’il s’évertue à construire, en guise de paysage politique à gauche. Un monde où la réalité des faits n’a plus grand sens, mais où compte avant tout sa propre perception des événements.