Lactalis, une firme sans foi ni loi

Par Disclose
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  • 19/10/2020 20:27
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...c'est nouveau ou ça vient de sortir...

On se croirait revenus "au Bon beurre", avec le génial Roger Hanin dans le rôle de charles-hubert et Andrea Ferréol, magnifique dans le rôle de Juliette.

https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=133954.html/

Une belle "fortune" à la sauce "french growth" comme les aime lepen-attali-macron. Voir les blogs de Patrick et Christian, à droite dans le Club. laughing

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  • 20/10/2020 07:36
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L'ultra libéralisme macronien dans toute sa splendeur

"Manquements à la sécurité alimentaire, pollution massive des rivières, dissimulation d’informations, faillite des mécanismes de contrôle, évasion fiscale à grande échelle, chasse aux lanceurs d’alertes…"

Ça ne marche pas, ça triche continuellement sans vergogne et par habitude.. et parce que parfois le bouclier de l'entreprise c'est les employés soumit à un régime extrême comme une arme qui si on l'embête grossira le nombre des chômeurs qui effraie tant certains politiques qui cèdent sans tous nous protéger, ça ne joue pas le jeu pour être juste et loyal, où la liberté d'expression ne franchit pas les murs d'enceintes pour l'emprise qui dicte aux employés de faire,  qu'importe la pollution que cela génère pourvu que l'ivresse financière continue bêtement à choyer et conforter ceux à la tête, un système qui se mord la queue et qui se conduit comme les Gafas pour optimiser sur tous les plans. Main dans la main avec les pièces maîtresses qui par complicité et dépendance laisse faire se dit-on. Ça marche sur la tête à l'envers pour le culte du capital qui s'approprie le droit de polluer nos rivières en toute impunité.

Imaginons que tous agissent ainsi, avec naturel pour mieux dénaturé, se persuadant du fait des profits que c'est profitable sans réciprocité, oblitérant bien des détails plus important? Ce qui est prit est prit et ne se retrouve plus au naturel si sain pour le respect. Un engrenage toxique vient souvent remplacé le beau rêve en cauchemar pour le seul plaisir des habitudes qui dopent par l'argent qu'ils palpent un peu trop sans contrôle, un peu trop sans égard, un peu trop sans vertu et un peu trop opaque. Car nourrir la population ne signifie pas polluer sans cesse et en toute impunité en vantant des qualités qui se délitent au fils du temps qui sont sans goût que celui qui pollue, rend malade et rajoute au fade.

La quantité s'en prenant à la qualité pour faire du fric plus rapidement en pensant qu'ainsi faisant on reste dans la course pour la compétition, c'est absurde jusqu'à l'écoeurement. Et le client en bout de chaîne s'imagine comme un roi sans s'apercevoir qu'il participe à cet enrichissement qui appauvri lentement mais surement.

Un produit c'est un nom, une enseigne étiquette, qui se pare de promesses pour amadouer le "banc de poissons pour ses écailles d'argent", qui par l'emballage suggère sa qualité même en l'inventant pour mieux vendre et qui s'allie avec les distributeurs qui convainc d'un prix pour une illusion, et qui réussit son bluff  et son pari une fois que l'opération trompe sa clientèle et son environnement, ce n'est plus vraiment une entreprise saine, mais toute une chaîne usine qui s'accroche à ses seuls intérêts pour rajouter aux dégradations sans morale soutenue par un manque de contrôle qui bifurque sur plus petit et plus fragile mais plus respectueux. 

Quand les français parlaient leur patois, c'était impossible, à présent qu'ils parlent tous la même langue, c'est par l'écrin qu'on luxe, qu'importe ce qu'il contient,  à quels détriments il se produit,  les dommages demeurent secrets de fabrications et le respect de l'environnement, tout se peut sans contrôle une fois sur les rails, le seul language qui parle : le numéro, le nombre qui s'étale comme une frontière infranchissable qui sert la chose "capitale" plutôt que le soin du vivant.

C'est ça le neo liberalisme, une bande de monstres qui dirigent le monde en mentant, dissimulant, exploitant, maltraitant....et s'enrichissant sans vergogne.....

L'expansion du maquillage des défauts nous ferait prendre des vessies pour des lanternes au quotidien, et fractionnant de façon microscopique les saveurs véritables pour standardiser le goût à acheter la quantité pour avoir un gramme de qualité ou son illusion, c'est lucratif ainsi faisant, mais c'est une arnaque à gogo, et les gogos ne sont rien d'autres que ceux maintenus à des salaires misérables qui sans se révolteraient d'avoir le ventre creux et tant de mal à se nourrir avec des produits originels bien mieux considérés, en réduisant par le labo la matière première pour transformer et justifier le coût du pass pass à des profits exponentiels, je ne suis pas sûr que c'est bien, car il en ressort une culture qui déconsidère la masse pour que les plus nantis disposent à l'envie des meilleurs produits, des meilleures parts, on refait comme dans la mythologie, on propose à la masse pour sa fortune personnelle, les apparences opulentes d'une nourriture masquée après manipulation pour martelé que le travail ça paie plus souvent la cime que toutes les branches, on se garde bien d'avoir les bons morceaux qu'on se réserve et on tient le secret en poche. C'est pas tellement équitable de cacher cette vieille pratique légendaire. Dans l'intention par des détails on distingue bien la supercherie de l'histoire et par la pratique répandue on voit bien le contraste de ceux qui bouffent la mal bouffe pour que les nantis ne manquent de rien en qualité.  

Le mot "qualité" si souvent bafoué, retransformer pour faire son numéro, et plastronner devant son génie pas si génial mais plutôt ingrat. 

Dans la mythologie inspiratrice à certains, un taureau devait être partagé, une part pour les hommes, une pour les dieux,  le titan Prométhée se souciait des humains, et par ruse pour partager le sacrifice d'un taureau, Prométhée cacha les meilleurs morceaux pour les humains et fit des morceaux reliquats (les ossements) la part des dieux, Zeux n'était pas dupe mais pas content non plus, s'imaginant un barbecue digne de son divin statut, il avait la dent dure bien qu'il ne soit ni homme ni nature juste une fabrication exagérée et extrême d'irrationnel pour l'artistique et pour captiver l'attention du public, sauf qu'il agissa par représailles, en retirant le feu aux hommes qui n'y étaient pour rien à vrai dire le totalitarisme était monnaie courante quand à travers des dieux tout semblait prétexte à sévir contre des hommes même innocent, j'imagine que beaucoup décidèrent de ne plus leur faire confiance mais comment donc ne pas repenser aux récits si adroitement conter pendant tant de veillée pour s'imaginer sous l'oeil d'invisibles personnages? ça devait tromper bien des consciences, de se croire moins seul dans la vie, et puis dans la métaphore ça pouvait être associé à la nature qu'on est, influençable selon l'argumentation et le plaisir de l'écoute pour sortir de la routine. Zeus punit aussi Prométhée à se voir sur le mont caucase attaché comme du saucisson d'avoir le foie dévoré chaque jour par un rapace, foie qui repoussait chaque matin aussi pour impressionné tout ceux qui se mettraient à défier l'irrationnel des êtres surnaturels issues de la créativité de certains hommes à l'imagination fructueuse. Tout ça ne vaut que si on se laisse convaincre sur l'existence des dieux évidemment, mais déjà en leur nom, se produisait beaucoup de mal pour accentuer la maltraitance des humains de façon très arbitraire et très cruelle, voire même barbare à plus d'un titre pour des êtres divins instrumentalisés par les plus cupides et les plus rapaces, ils n'étaient évolués qu'à travers l'illusion sur un relief pyramidale hiérarchique un peu identique à aujourd'hui pour avoir les belles parts sans partage. (là dessus Zeux créa pandore et sa boîte sans fond, il avait la prestidigitation qui l'agitait,  dans la foulée aussi histoire de dissuader les hommes à ne pas accepter comme qui rigole les sévisses de certains égoïstes renommés pour faire un ordre allant comme sur une pente gravissante par toujours ravissante) Depuis point de progrès sauf celui des objets qui se sont sophistiqués entre les mains des hommes pour faire plus value parfois en exploitant plusieurs planètes terre pour certains histoire que d'autres manquent de tout mais chaque fois loin des yeux et loin du coeur pour la contagion et éventuellement l'état d'âme possible à plus de raisonnable, il est à l'arrêt le progrès me dis-je et certains l'évoquent en souvenir des dieux de l'Olympe qui donna suite à beaucoup d'autres croyances de même acabit pour bien leurrer les hommes qui doutaient d'eux suffisamment afin que ce produise l'effet grandiloquent et éloquent avec lequel certains pensent être transcendés ou auto transcendés par automatisme grâce à cette pilule sans effet ni preuve que celle qui convainc à des rituels impressionnants, comme sur la cime à déchiffrer l'horizon pour y trouver leur propre projection très personnelle. Enfin, qu'importe ce qu'on croit, mais en ouvrant les yeux il faut bien vérifier un à un tout les faits! et voir si c'est équilibré ou au contraire en train de basculer si nous sommes tous sur le même bateau non?

 Savez vous pourquoi elle rit ? cool

Parce que il n'y a que de la vache-rie dedans ( reste et débris refondus)

BOYCOTT !!!

La Vache qui rit | Fromages d'ici

Quels produits sont vendus par Lactalis ?

Au-delà des produits infantiles incriminés dans ce scandale, Lactalis est incontournable dans les rayonnages des supermarchés, à travers des marques très connues des consommateurs :

Fromages (36 % du chiffre d’affaires du groupe) :

  • la marque Président regroupe 150 produits, dont de nombreux fromages : camembert, mais aussi cancoillotte, brie, chèvre, emmental, comté, fromage râpé, cheddar, mimolette, fêta, etc. ;
  • Bridel (camembert, emmental), et ses différentes gammes : Bridélight, Rondelé ;
  • d’autres marques de camembert : Lanquetot, Lepetit ;
  • Le Roitelet (brie, camembert et coulommiers) ;
  • la marque Société, qui regroupe le célèbre roquefort, mais aussi la fêta Salakis, les fromages basques Istara et le Corsica ;
  • Galbani et ses fromages italiens (mozzarella Santa Lucia, gorgonzola, parmesan, mascarpone, pecorino, etc.) ;
  • Lactalis détient aussi 24 % du capital de Bel (Babybel, La Vache qui rit, sealed Sylphide, Leerdamer, Boursin, Kiri, etc.).

Lait (25 % du CA) :

  • Lactel : lait UHT, lait de croissance (Eveil), spécialités dédiées aux enfants (Max), aux sportifs (Sporteus), sans lactose ;
  • Bridel ;
  • Et à l’étranger : Parmalat, Puleva.

Yaourts et desserts lactés (17 % du CA) :

En « joint-venture » avec Nestlé : La Laitière, Sveltesse, Yoko, Nestlé, B’A, etc.

Beurres et crèmes (11 %):

Marques Président, Bridel et Galbani.

Nutrition infantile (7 %) :

  • Celia : lait infantile en poudre pour les 0-3 ans, céréales infantiles ;
  • Picot ;
  • Taranis ;
  • Milumel.

Autres produits :

  • de la nutrition pour les sportifs (marque Apurna) ;
  • des produits pour la restauration (comme le beurre en portion individuelle) et des ingrédients comme le sérum et le lait en poudre pour les professionnels de l’agroalimentaire ou de la pharmacie.

Outre ces marques très connues, Lactalis vend aussi des références sous marque de distributeur (Casino, Carrefour, Système U, Auchan, Aldi ou Lidl ). Dans une enquête réalisée en 2007 par Le Journal du Net, un porte-parole précisait : « les MDD fournissent à Lactalis un complément d’activité nécessaire à la performance industrielle. Dans le marché de l’emmental, par exemple, les produits de marque ne représentent que 20 % des ventes. » Parmi les lots retirés de la vente figurent ainsi des laits 1er et 2e âge de la marque Carrefour.

 

 

 Voilà  la  qualité  " à  la  Française ". Félicitation  pour  la  connerie  humaine  chez nous.

                                            J ' ai   honte

 

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Les auteurs de l’enquête, à consulter ici sur le site de Disclose, sont Mathias Destal, Marianne Kerfriden, Inès Léraud et Geoffrey Livolsi.

Pour cette enquête, Disclose s’est appuyé sur l’article 7 de la charte de l’environnement qui stipule que « toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant un impact sur l’environnement ».

Avec l’aide du cabinet d’avocats Teissonniere Topaloff Lafforgue* Andreu et Associés et sur le fondement de l’article L124-3 du code de l’environnement et l’article 1er de la loi du 17 juillet 1978 relative à l’accès aux documents administratifs, nous avons adressé 66 demandes concernant les usines du groupe Lactalis. Ces requêtes ont été formulées auprès de 34 préfectures. La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) a été saisie 22 fois par Disclose à la suite de refus de communication des administrations. Celle-ci a rendu 16 avis favorables.

Pour plusieurs usines, des préfectures nous ont renvoyés vers le site gouvernemental géorisques sur lequel sont censés être publiés les rapports d’inspection d’ICPE ; dans quatre cas aucun document n’était en ligne.

Disclose a adressé des demandes d’accès aux montants des subventions à cinq conseils régionaux, à quatre directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf) et à six agences de l’eau.

Au terme de 350 courriels échangés entre Disclose et l’administration, nous avons obtenu et analysé plusieurs milliers d’arrêtés préfectoraux, de rapports d’inspections sanitaires et de données liées aux produits rejetés dans l’eau par les usines du groupe. À cela s’ajoute l’analyse de plusieurs milliers de pages de dossiers pénaux impliquant l’industriel. Enfin, nous avons obtenu 113 documents ayant trait aux comptes annuels de sociétés détenues par Lactalis. L’analyste financier Maxime Renahy a analysé ces documents pour Disclose. Ils semblent démontrer la mise en place d’un système d’évasion fiscale impliquant plusieurs structures du géant laitier.

Pour défendre le droit d’accès à l’information des citoyens, Disclose a classé et mis en ligne l’ensemble des documents obtenus. 

*François Lafforgue est membre du conseil de surveillance de Disclose.