Juppé-Sarkozy vu par Edouard Philippe : une embuscade à la loyale

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Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, l’UMP est passée du stade des tensions, et des sifflets, à l’époque des câlins et des bisous. Embrassons-nous Folleville. Officiellement les adversaires d’hier travaillent ensemble, en parfaite affection, et pas une fois, dans cet entretien d’une trentaine de minutes, le sémillant Édouard Philippe ne s’est écarté de sa ligne de conduite : comme son mentor et maître en politique, Alain Juppé, il connaît trop les règles de la cohabitation (« Le premier qui tire est mort », disait Édouard Balladur) pour dire du mal du président de son parti.