Didier Fassin : « On est dans un basculement qui n’était pas imaginable il y a 5 ans »

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  • 20/01/2022 23:06
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Difficile de comprendre quelle est cette société qui vient.  Peut-être cela devrait-il nous engager à lire ce livre pour y voir plus clair.

Si ce n'est pas ce qu'il fait, je n'ai rien compris. En tout cas, j'ai commandé ce livre  et je sais que je le lirai avec grand intérêt.

Pour pouvoir juger sainement, il faut lire le livre, voyons !

Pour pouvoir lire le livre, il faut l'acheter.

Il est à vendre. 

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  • 21/01/2022 00:14
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L'hégémon gramscien, le noyau de ce qui devrait être un renouveau de la gauche, va pas être top boosté par cette vision à travers un gros dépoli qui semble plus au niveau d'un état des lieux que d'une étude des tendances
(embarassedpeut-être parce qu'à chaque auteur on a demandé l'état du savoir sur sa tendance, ce qui ne décrit pas ... la tendance globale pour autant).

C'est un biais assez classique lorsqu'on réunit des "experts de toutes choses" innocentsans leur donner une "grosse contrainte" pour qu'ils phosphorent ensemble.

Soyez rassuré dans "la société qui vient" avec Éric Fassin chacun sera libre dans son ghetto.

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  • 21/01/2022 00:33
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Merci Didier Fassin. J'adore vos articles.

ne feriez vous pas une confusion avec Eric Fassin ??

… si ce n’est toi, c’est donc ton frère !

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.

Non, pourquoi ? Il s'agit bien, ici, de Didier Fassin.

C'est la fameuse accélération du désordre dont parle Marx et Marc Guillaume sachant qu'ils avaient bien anticipé l'avenir. Nous savons donc grosso modo ce qu'il sera .

Des virologues connus avaient aussi annoncé l'arrivée de nouveaux virus notamment par les avions , la destruction des écosystèmes etc.

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  • 21/01/2022 06:41
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Ou sont passés les femmes présentatrices d'a l'air libre ???

Elles sont à l'air libre. Là où il n'y a pas de censure...

Contenu : Rien de nouveau ... Forme : Très laborieux ...euh euh !!! 

 Soit, mais les "invités" ne sont pas tous des orateurs...J'ai toutefois trouvé intéressant ce qui était dit.

Quand on pense bien et qu'on écrit bien, on n'est pas nécessairement un bon orateur, et il vaut mieux écrire bien que raconter n'importe quoi comme les Macron, Castex, Véran et tutti quanti. Lire permet davantage le temps de la réflexion qu'écouter.

je suis d'accord avec vous mais je suis désolé, beaucoup de nos universitaires ne savent plus écrire clairement, leur jargon est trop souvent insupportable, à tel point qu'ils semblent penser sur leur propre pensées et non sur la réalité ... Tocqueville énonçait des faits compliqués avec un style classique très fluide et des mots très simples ...Je rêve d'ouvrage de sociologie écrit par Molière !...en prose cela va de soi.

A l'air libre avec masque :-))))))

Interview particulièrement vide. Et alors, comparer la période actuelle à la fin de la première guerre mondiale, on atteint des sommets dans le délire !

 Ça sent de plus en plus le désabonnement de mon côté...

 

 

 Et alors, comparer la période actuelle à la fin de la première guerre mondiale, Sans passé il n'y a pas d'avenir !!! c'est ce que je pense et je ne suis pas seule à le penser !!! Le drame étant que les erreurs du passé ne sont pas "utilisées" afin de s'en inspirer pour "faire" un avenir meilleurs. Vous atteindriez  les sommets de l'incompréhension ? J'en doute quand même...ou alors, effectivement Médiapart ne vous correspond pas...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.

Il ne s'agit pas de la fin de la première guerre mondiale, mais de la période qui a suivi la première guerre mondiale : l'entre-deux guerres. Il y a évidemment de grosses différences entre ces périodes et la nôtre, et D. Fassin ne le nie aucunement. Mais il y a aussi des points communs, et notamment un discrédit croissant de la démocratie parlementaire, une instabilité économique, et la montée de partis politiques xénophobes. Avant de vous désabonner, essayez d'être plus attentif à ce qui se dit ou s'écrit dans Mediapart, un organe de presse certes plein de défauts, mais pas complètement délirant tout de même.

C'est toujours intéressant d'interroger l'histoire. Elle a au moins le mérite que les conséquences sont toujours rattachées à des causes multifactorielles. On peut bien sûr avoir un regard sélectif et ne voir que ce qui arrange, en soi disant "déconstruisant", et en projetant nos émotions et notre ressenti sur un monde disparu, sans oublier qu'on connait la fin du film. Même la première guerre n'a pas fini d'être analysé, et les gens sur le front, faisaient parfois le parallèle avec des événements passés. Comme le soldat Thibaudet, qui à 40 ans, avec un manuel de Thucydide dans la poche, fait le parallèle entre ce qu'il a sous les yeux, et les guerres du Péloponnèse. Le drame vient sans doute que si ces guerres datent de 2500 ans, les techniques ont elles terriblement évolués. C'est ce que ce sont aperçus d'ailleurs les soldats de 14 et leurs généraux. La technique est mortifère quand elle n'est pas maitrisée. C'est cette évolution non parallèle de la pensée et des techniques qui est à mon sens à l'origine de nos malheurs. Et tout autant l'impossibilité de changer le cours des choses, lié à l'apragmatisme des politiques, faisant toujours leurs prières au veau d'or, et incapables de mettre à la porte les démagogues qui fixent les objectifs. Et il est bien triste que constater que la lenteur n'existe plus, sauf rattachée au seule domaine où elle aurait du disparaitre en ces temps d'apragmatisme, celle des grandes décisions politiques, engageant l'avenir de la planète!

J. Grau, je vous incite à réécouter l'interview, ce dont il est question, c'est de Gramsci qui parle du moment d'effondrement suite à la première guerre mondiale.

Un peu d'attention, que diable, avant de vous précipiter sur votre clavier pour répondre à un commentaire qui ne vous plait pas !

 

Mouais, ça donne pas très « envie »... D’autant que les contributeurs se recrutent ou sont recrutés dans la sphère social-libérale ou multiculturaliste - pas une injure pour moi ! Mais cette "société qui vient", si elle reste à découvrir, semble déjà venue quand on regarde le Tableau de la France néolibérale aux éditions Amsterdam.

Oui, bien meilleure était l’émission de Godin avec Popelard :

https://www.mediapart.fr/journal/economie/151021/les-classes-dominantes-ne-rendent-plus-de-comptes-au-reste-de-la-societe

Il faut plutôt lire Eric Vuillard.

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  • 21/01/2022 11:25
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A propos des théories du complot, il aurait été tout de même utile de rappeler que de véritables complots, cela existe aussi ! J'avais écrit là-dessus un petit billet il y a quelques mois :

https://blogs.mediapart.fr/j-grau/blog/140621/qui-profitent-les-theories-du-complot

Mon dieu que c'est lent, et redondant. Je n'ai pas pu m'empêcher d'accélérer avec le sentiment de retomber au même endroit. Que de circonvolutions pour dire que la crise a toujours été conjoncturelle. Si on sait bien que tout est relatif, notre époque néanmoins tient avec la crise climatique, environnementale, quelque chose d'inédit, et qui devrait restructurer le discours politique. C'est précisément cette faiblesse de la prise de conscience des soit disant élites qui est à mon sens le climat anxiogène qui potentialise les réponses apragmatiques d'autres,  et qui permet à des agitateurs de sortir de l'ombre, donnant des réponses simples aux problèmes "compliqués". En fait il n'y a pas d'issue si on ne réduit pas notre consommation, et si on ne réduit par cent les inégalités. Car la terre en a rien à foutre de nos sophismes et de nos pas de danse. 

Le dollar, et dans une moindre mesure, l'euro, sont des monnaies de réserve en lesquelles sont libellés les échanges internationaux . si on active la planche à billets, la création monétaire fait mécaniquement augmenter tous les prix. en particulier ceux des matières premières, car ce n'est pas l'ouvrier agricole dans un champ de café ou cacao qui est mieux rémunéré. christine lagarde fait semblant de ne pas savoir tout cela, son seul objet est d'empêcher les détenteurs de gros portefeuilles boursiers de subir de lourdes pertes. aussi création monétaire, rachat d'actifs, et injections de liquidité par les banques centrales se poursuivent " quoiqu'il en coûte". l'abbé pierre a inventé l'assistance aux pauvres, bruno le maire et christine lagarde ont inventé l'assistance aux riches. salariés, chômeurs, retraités, fonctionnaires etc épongeront l'inflation qui en résultera.

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  • 21/01/2022 13:54
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intéressant. merci pour cet article 

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  • 21/01/2022 17:51
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Discours un peu trop hésitant et sans doute trop à l'affut du terme pouvant fâcher. En bref, pas grand chose qu'une personne à l'écoute des bruits du monde, ne sache déjà. Mieux vaut se contenter du texte de l'ouvrage cité...

Le journaliste ne sait pas mettre un masque : pincé au niveau du nez s'il vous plait : cela vous évitera de le toucher en permanence pour le remettre en place . 

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  • 21/01/2022 22:25
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« En ce qui me concerne, J’élargis beaucoup la notion d’intellectuel et je ne me limite pas à la notion courante qui se réfère aux grands intellectuels »

Gramsci Lettres de prison. lettre 210

Quand j’entends citer le nom de Gramsci, je n’oublie pas évidemment sa pensée et les concepts qu’il a développés, mais je ne peux m’empêcher, de le voir tourner dans sa cellule en train d’écrire à Tania sa belle-sœur qu’il est inutile de lui envoyer des chaussures et des vêtements en prison car ceux dont il dispose sont bien suffisants.

Je ne peux m’empêcher d’imaginer ce jeune intellectuel lutter avec ses articles dans « L’Ordine nuovo » aux côtés des ouvriers lors des occupations d’usines de 1919 en Italie, puis, après avoir participé à la création du pci, être arrêté avec ses camarades et emprisonné. Et le voilà qui organise des cours pour ses codétenus à Ustica. Transféré après son procès dans une autre prison pour de nombreuses années, alors que son corps se dégrade qu’il perd ses dents sa santé et pour finir sa vie, il continue à penser (1) sans se départir jusqu’ au bout de la certitude que son combat est juste.

Intellectuel organique à la classe ouvrière au point de donner sa vie.

Quand je vois son nom, au-delà de ses écrits je vois les fêtes de « l’Unità » telles qu’elles ont pu exister avant la disparition du pci où tout un peuple construisait une culture et un espoir d’un monde rêvé comme socialiste, en affichant partout sa célèbre photo avec ces lunettes rondes et son regard transperçant, je vois encore ces gens peu instruits certes mais tellement cultivés par la dureté de la vie, et puis je vois ce monde petit à petit disparaître à cause des échecs des désillusions des pièges tendus, et de la violence politique implacable des adversaires du monde ouvrier qui ont non seulement tout fait pour détruire cet espoir mais qui ont réussi le tour de force de détruire la classe ouvrière plutôt que de la voir accéder au pouvoir ( en attendant de détruire la planète).

Effectivement on ne retient pas grand-chose de cette interview, si ce n’est la référence à Gramsci indispensable pour s’attribuer un certificat de gauchitude… A-t-on vraiment envie dans ces conditions d’acheter ce recueil après avoir écouté une émission qui ressemble fort à un lancement promotionnel (ne pas dire grand-chose du contenu pour susciter l’envie de l’acheter…)

(1) « Il faut empêcher ce cerveau de fonctionner pendant au moins 20 ans ». C’est ce qu’a dit le juge fasciste qui l’a condamné à la lecture de la sentence

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  • 22/01/2022 00:34
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Franchement je ne comprends pas cette émission ! On invite quelqu’un et on lui squeeze les 3/4 de l’émission par une intro qui raconte un article qu’on peut lire et par une conclusion qui nous raconte tout ce qu’on peut lire dans le journal !!! L’intervieweur ne peut que rendre fade l’interviewé !!! A l’ait libre c’était plus  !!! Pff ! Et c’est quoi le coup des masques ? L’intervieweur est hypocondriaque ???

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