Malgré le processus de paix, un négociateur de l’ETA est renvoyé devant le tribunal

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Comment juge-t-on une personne ayant contribué de l’intérieur à la dissolution d’un groupe armé, inscrit sur les listes des organisations terroristes ? C’est à cette question, aussi délicate d’un point de vue juridique que politique, que va devoir répondre le tribunal correctionnel de Paris, à partir de lundi 22 février.