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Tel le Phénix, Jean-Marc Ayrault devait renaître de ses cendres, ce mercredi à l’Assemblée. À l’occasion de sa réponse à la motion de censure de l’UMP, le premier ministre devait se transcender. Les cadors de la majorité et ses proches promettaient son grand retour. On annonçait un discours (pour une fois) aux petits oignons, ciselé depuis des jours grâce à d'incessantes consultations.