Sarkozy ou l’éternel couplet du «retour» contrarié

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Ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy avait manifestement des fourmis dans les jambes. Après son amère défaite au premier tour de la primaire de la droite, il l’avait pourtant dit : la politique, pour lui, c’était fini. « Je ferai une vie avec plus de passion privée et moins de passion publique », avait-il alors déclaré.