L'assignation à résidence d'un Afghan sorti libre d'une garde à vue est abrogée

Par

Libération revient samedi 20 août sur l'histoire d'un Afghan, sous le coup depuis deux semaines d'une assignation à résidence décidée par le ministère de l’intérieur, et mis hors de cause par la justice.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Soupçonné de préparer un attentat à Paris, un ressortissant afghan avait été assigné à résidence dans le cadre de l'état d'urgence sur décision du ministère de l’intérieur, après une garde à vue dont il était pourtant ressorti libre le 6 août. Le ministère a fini par abroger jeudi 18 août la mesure, rapporte Libération.