A Paris, les militants communistes tournent le dos au Front de gauche

Par

Pour les prochaines municipales, les adhérents des sections PCF de Paris ont choisi l'alliance au premier tour avec le Parti socialiste et Anne Hidalgo par 670 voix contre 500. Un vote très partagé, moins ample que prévu, qui va laisser des traces.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Sans surprise, mais pas sans séquelles. Le résultat du vote des militants parisiens du PCF a finalement penché en faveur d'une alliance avec le PS dès le premier tour des municipales. Avec 57 % et 670 voix, contre 500 se prononçant pour une liste Front de gauche autonome, les partisans d'un rapprochement avec Anne Hidalgo (avec laquelle a été négocié un quota communiste de 13 élus et 32 conseillers d'arrondissements) ont recueilli un pourcentage moindre qu'à la direction fédérale (67 %), voilà dix jours (lire ici). « C'est un peu une surprise, glisse un militant. D'habitude, les militants suivent davantage la consigne. »