La démocratie meurt dans l’obscurité

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Lepen / Philippe

laughing

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ca y est : c'est voté" 

Mais pas encore applicable il me semble

Au Sénat de se prononcer ensuite

puis, pour adoption ou pas,

à l'A.N une seconde fois 

 

à moins d'avoir un gros cul...  undecided

PAYS DES DROITS DE L’ HOMME JE VOUS DIS

Et Dupont Moretti

A placarder partout

Bonsoir Bundesbank je vous ai mal jugé. 

Si l’image réelle est interdite le dessin est permis 

Si je m'écoutais, en 2022 si redite 2017, je ferais barrage à Macron. Mais bon, il est rare que je m'écoute, évitant quand même l'irréparable. Mais cette fois, les godillots se débrouilleront sans moi.

Dans ma ville Marmande, (47200) , 18000 habitants, aucun appel à manifester pour le moment. J'espère qu'ailleurs, c'est mieux !

Calmez vous, on peut se tromper. Moi je me suis abstenu sans une hésitation. Mais un peu de tolérance, et ne rabâchez pas toujours la même chose.

Où est la pétition s'il vous plaît ? Merci

Et aussi une saisine du Conseil Constitutionnel a eu lieu, si je ne m'abuse.

Ce serait bien de voter pour des gens qui ont un peu travaillé dans leur vie

Très belle caricature !  A encadrer pour se rappeler qu'on ne peut pas l'encadrer !

A partir de maintenant ça va être plutôt : Payez les droit de l'homme, plutôt!

j'espère que l'équipe de mediapart ,si vraiment elle part en manif , n'ai jamais vu Monsieur

Plenel dans une manif , peut-être que je me trompe , en tout cas j'espère qu'ils sont blindés 

sujet sécurité  , je ne serais pas trop tranquille à sa place , avec tous les   fous divers et variés 

qui trainent  , ce journal est dangereux pour beaucoup de monde , prenez soin de vous chef!

la France insoumise  n'est pas la France ,

ne mélenchons pas tout! ,

je ne manifeste que pour la liberté de la presse , pour la santé , l'éducation ,pour préserver nos droits dans ce beau pays qui perd petit à petit ses acquis sociaux   laborieusement gagnés par les syndicats , n'ai pas constaté cette  ferveur chez les politiciens , et vous pouvez visionner les débats de l'assemblée nationale , les articles qui ne sont pas défendus sont courants  car nos députés ne sont pas trop assidus.......

bon demain c'est la Fête !, j'adore les manifs ,retrouver les vivants ,  des sensations que tellement de personnes ne connaissent pas !.

 

La popularité c est une chose, le vote c est autre chose.

Pour 2022, nous devons présenter  une seule liste à gauche pour gagner les élections. Ce n est pas JLM, Hollande ou Jadot. La situation est beaucoup trop grave pour reproduire les mêmes erreurs. 

Personnellement,je vois d'autres possibilités que la FI de Jean Luc Mélenchhon...

'il faut faire sauter le ministère de l'intérieur. face à l'impensable, qu'on vient pourtant de penser, nous ne manifesterons pas dans le calme parce que le calme face au fascisme ça s'appelle la soumission. Non nous nous battrons joyeusement contre ces porcs néo nazis. Avec nos poings. Pas avec des fleurs.'

En justifiant ainsi toutes les dérives et les lois liberticides de ce gouvernement ...

Jamais le terme 'idiots utiles' n'a été plus approprié pour caractériser ceux qui se revendiquent d'une telle stratégie.

mélenchon fait fuir un maximum d’électeurs mais il se croit malheureusement indispensable

Si l'on ne veut ni Macron, ni Le Pen, ni xavier Bertrand, Mélenchon est-il la bonne planche de salut ? Lui le croit, ainsi que ses "fans". Mais un peuple rendu hypersensible aux questions démocratiques n'élira pas Mélenchon, qui a si souvent donné des preuves de son mépris du débat démocratique, y compris en présentant sa candidature.

La solution est dans un sursaut UNITAIRE. Qu'une ÉQUIPE diverse et fraternelle, de Besancenot jusqu'à Faure, passant par Roussel, Ruffin, Bayou, mène campagne durant toute l'année 2021 et désigne par consensus son porte-drapeau.

Urgences démocratique, urgence sociale, urgence écologique.

Comme à Marseille, EQUIPE !

Mélenchon, la seule alternative.... votre vision est bien simpliste et dichotomique ! !!!

Mon sentiment c’est que Melanchon est un autocrate démagogue rescapé de la sociale démocratie usée par le pouvoir 

En parlant de sociale démocratie,  il n’y avait qu’une manière de croire dans la prochaine élection a un candidat avec des valeurs anticapitalistes, c’est une primaire des partis anticapitalistes  : Melenchon l’a Gaché en usant d’une ruse démagogique, les 150000 signatures.

non , on bien fait de ne pas voter lepen , si elle était passé macron et sa bandes de droite qui se prétend centristes passerait encore pour des humanistes bon teint , et on aurait perdu bien des années .

VigilBio on t'a reconnu ta chemise est plus kaki que vert

Voyez vous aujourd'hui les perquisitions au petit matin du siège de la LFI et de ses membres par une centaine de policiers sous le même angle BFM montrant JLM braillant sa cocarde de député et président de groupe, et d'un groupe de gauche, d'opposants?  La crédibilité est elle de quel coté ce 21 novembre?

Ou Darmanin qui commence à venter ses mérites à renvoyer les migrants. 

Le Covid, la peur des nouvelles forces de Police, des sanctions financières et carcérales, et les reports d'élections à un moment plus favorable suffiront à maîtriser les élections en faveur des mêmes tels que Dar manin, etc. 

La police étant depuis le sinistre Vals aux manettes de l'Etat, c'est désormais elle qui impose ses exigences aux gouvernants.

Je ne pense pas. Les gouvernants ont besoin de cette police là pour maintenir à flot leur capitalisme qui leur offre le pouvoir. Ce sont bien les gouvernants qui nomment Lallement par exemple. Ensuite, que dans cet état de pourrissement sociétal, avec de tels gouvernants, la police fasse fuir ses éléments les plus nobles sur le moyen terme, ça oui. Et on se retrouve avec un corps d'état qui est en phase avec ses gouvernants et qui peut même accélérer dans sa direction.

Oui google - change mais il y en a d'autres aussi.

Tous derrière la France Insoumise ?? laughing C'est une blague ?

La Manif, ... C'est Où ? ? ?

  c'est Quand ???

Avec Quelle autorisation  ?? ? dérogation ? ? ? 

Non, Hitler n'a pas été vraiment démocratiquement élu. Il a été désigné par Hindenburg alors qu'il avait perdu les législative. Quant à son élections, quelques mois plus tard, elle ne s'est pas déroulée dans des conditions démocratiques.

Extrait du sondage Elabe-Les Echos de novembre 2020 : 

Auprès des sympathisants de gauche, Nicolas Hulot domine toujours largement le classement (67 %), malgré une baisse de 3 points. 5e le mois dernier, François Hollande (52 %) se classe en novembre 2e à la faveur d'une hausse de 3 points et devance Anne Hidalgo (50 %, +1). Olivier Besancenot (48 %, -2) se classe 5e. Jean-Luc Mélenchon (42 %, -7), François Ruffin (37 %, +3) et Yannick Jadot (37 %, -2) occupent la suite du classement. Arnaud Montebourg se classe 11e avec 35 % d'image positive. Ségolène Royal enregistre en revanche une baisse importante de sa popularité (32 %, -10)

Par exemple?

"à la base et dans l'action"...Ah! le Front unique ouvrier! Le très vieux lambertisme a la vie dure!

Pour info, LFI étaient 8 sur 17 au moment du vote de l'article 24 de la loi SG, les 9 autres avaient piscine? Rufin était sorti chercher un sandwitch? Ils ont une responsabilité aussi dans tout ça. 

En 2022, tu pourras voter Lepen!! courage!

On le pressentait au moment de l'election. Beaucoup de Français avaient compris que Macron, sans avoir la même personnalité, avait le même pouvoir et la même volonté de nuisance que Trump.

L'aricle est, comme toujours, excellent.

Pas adoptée mais déjà appliquée

Merci pour ces bons conseils. 

au fait, vous bossez pour Macron ou pour Marine ?

On n est pas prets de s en sortir

 

 

Je ne suis pas certain que les lambertistes détiennent le copyright de l'expression "à la base et dans l'action".

Le mouvement marxiste-léniniste des années 1970-80, peu suspect de sympathie pour les lambertistes et pour les trotskystes en général, en faisait un usage assez extensif.

Quant à "Unité et Action", c'était, à la même époque,la tendance animée par le PCF au sein du SNI, opposée - entre autres -  à la FUO (Front Unique Ouvrier), tendance lambertiste.

N'oubliez enfin surtout pas les anarchistes et le cri de ralliement des marins insurgés de Cronstadt : Vve les soviets, à bas les bolcheviks !"

Voilà. Ras le bol de ces prophéties auto-réalisatrices qui habituent insidieusement les esprits. Ni Marine Macron, ni Emmanuel le Penski…

Mon pauvre ami, vous n'êtes pas sorti de l'auberge si vous en êtes à ce niveau-là de l'analyse politique !

Pourriez-vous faire un - petit - effort intellectuel et tenter d'imaginer que s'engager politiquement, ce n'est pas nécessairement  travailler pour les ambitions de M. X ou de Mme Y, mais plutôt défendre un certain nombre de principes et d'objectifs.

Ni Macron, ni LePen (je ne suis pas assez familier de cette personne pour la nommer par son prénom comme vous le faites), ni Mélenchon... ni Jadot... Ni Dieu, César, ni tribun.

"L'internationale", ça ne vous dit sans doute rien. Logique pour un affidé du très souverainiste, très nationaliste et très protectionniste JLM, pourfendeur de Tchétchènes et autres hordes de brigands caucasiens.

Merci. Je ne l'ai pas mis parce que j'ai eu un gros doute velu…

Rien ne t'oblige à être pris pour un con par les journalistes de Mediapart, tu peut te désabonner en 1 clic .

Se n'est pas la peine de remercier , je n'aime pas voir mes semblable souffrir.

Non, la candidature unilatérale et autoproclamée de Mélenchon n'est pas plus légitime que le serait celle de Hamon, de Jadot ou je ne sais de quel mégalomane suffisamment imbu de lui-même pour se prendre pour le sauveur suprême.

On ne peut à la fois dénoncer le régime présidentiel qui est celui de la Vème république et prétendre y substituer une authentique démocratie parlementaire...

- en faisant d'une candidature aux présidentielle l'alpha et l'oméga de l'action de la "France Insoumise", dès lors réduite à un comité de soutien aux ambitions politiques personnelles de JL  Mélenchon,

- en laissant croire que la très hypothétique élection dudit Mélenchon à une présidence de la Vème république pourrait être le point de départ d'une nouvelle organisation du pouvoir public, fondée sur  la désignation par les citoyens de leurs représentants, sur des circonscriptions territoriales dans lesquelles ils se reconnaissent et par conséquent, par eux définies,

- En rejetant autoritairement, verticalement - pour ne pas dire ex cathedra - toute organisation fédérale du pouvoir public, fondée sur la mise en oeuvre exhaustive du principe de subsidiarité et sur le principe de solidarité étendu au-delà de frontières prétendument "nationales",

Bref, l'aspiration populaire à une émancipation démocratique et sociale est antinomique de la posture et des fondements idéologiques de l'aspirant Consul Napolenchon.

Indispensable d'en faire une affiche à diffuser partout !

Envisageable ?

d'accord avec vous.

suis une citoyenne née en 1942

Copie du courrier que j'ai envoyé vendredi à 10 députés sur l'exemple de la Quadrature du Net :

Madame, Monsieur,

En tant que citoyenne attachée aux droits de l'Homme, je partage l'avis de nombreux concitoyens, du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, de la Défenseure des Droits Madame Claire Hédon sur la future loi sur la "sécurité globale".

Celle-ci  me paraît être totalement incompatible avec la liberté individuelle garantie par une démocratie, ainsi qu'une atteinte aux droits fondamentaux de manifester, du respect de la vie privée et de justice et qui permettra d'instaurer la censure et  la surveillance généralisée de nos rues et de tous.

Vous trouverez ci-dessous un résumé d'argumentaire opposé à cette proposition de loi portée par M. Jean-Michel Fauvergue et Mme Alice Thourot.

En tant que représentant du peuple , je vous invite  à prendre connaissance de des arguments retenus et à vous opposer ce soir de toutes vos forces au texte proposé, indigne dans un Etat de droit.

En vous remerciant,

Recevez l'expression de ma considération respectueuse,

Résumé de nos arguments 

L'article 21 autorisera la transmission en temps réel des vidéos enregistrées par les caméras individuelles de chaque brigade de police et de gendarmerie, ouvrant la voie à la vidéosurveillance automatisée et particulièrement à la reconnaissance faciale généralisée (pour rappel, en 2019, sans même disposer de ces futures vidéos transmises en temps réels, la police a déjà réalisé 375 000 opérations de reconnaissance faciale). La Défenseure des droits considère elle-aussi qu’une telle transmission porterait « une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée ».

L’article 22 autorisera la surveillance de masse de nos rues par drones, ce qui n’augmentera pas la protection de la population mais servira surtout à renforcer des stratégies violentes du maintien de l’ordre, visant notamment à épuiser et dissuader les manifestants d’exercer si la police est une police du peuple, chaque citoyen doit pouvoir connaitre les actions faites en son nom. L'obéissance aux lois de la République implique en retour l'exercice par chaque citoyen de ses droits à exprimer son opinion sur les pratiques policières.

Si le peuple ne peut contrôler les actions policières, alors la police devient une armée de mercenaires. Dans un courrier adressé aux autorités françaises et daté du 12 novembre, les rapporteurs spéciaux des Nations unies craignent que l’application d’une telle loi «puisse entraîner des atteintes importantes aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales, notamment le droit à la vie privée, le droit à la liberté d’expression et d’opinion, et le droit à la liberté d’association et de réunion pacifique»

Pour la Défenseure des droits, cette surveillance « ne présente pas les garanties suffisantes pour préserver la vie privée ».

L’article 24 empêchera la population de diffuser des images de violences policières, et ce dans des conditions si floues et si générales qu’elles conduiront en pratique à empêcher presque toute captation d’images de policiers et de gendarmes, en violation totale de la liberté fondamentale de la population d’être informée des pratiques et dérives des institutions publiques.

Réponses aux contre-arguments

« La reconnaissance faciale par transmission de vidéo en temps réel (article 21) ne s’en prendra qu’aux criminels ».

La reconnaissance faciale est autorisée depuis 2012 dans le fichier de traitement des antécédents judiciaires, le « TAJ » (lire notre analyse). Ce fichier est géré seul par la police, sans contrôle extérieure effectif, de sorte qu’elle peut y inscrire en pratique à peu près qui elle veut, et même des opposants politiques. Le TAJ contiendrait 19 millions de personnes fichées et 8 millions de photos.

« Les drones (article 22) permettront de limiter les violences en manifestation ».

Si la police voulait diminuer les violences, elle adopterait une approche de désescalade de la violence fondée sur la communication et l’apaisement. Les drones sont parfaitement inutiles pour une telle approche apaisée. Ils ne sont utiles que pour l’approche confrontationnelle actuellement adoptée par la police, consistant à gérer les manifestants comme des flux dans des stratégies d’épuisement.

« Il faut bien une loi pour encadrer l’utilisation des drones, c’est ce que demande le Conseil d’État »

Telle que rédigée aujourd’hui, la proposition de loi n’est pas un encadrement mais un blanc-seing donnée aux forces de l’ordre pour déployer tout type de surveillance dans l’espace public. Une telle capacité de surveillance de masse est en totale opposition avec les exigences de nécessité et de proportionnalité qui sont normalement nécessaires avant le déploiement de chaque nouvelle caméra dans la rue.

« L’article 24 n’empêchera que les diffusions faites dans le but de nuire physiquement ou psychiquement aux policiers et gendarmes. »

La dénonciation d’une violence policière se fait forcément avec la conscience et même la volonté de pouvoir nuire au moral des personnes qu’on dénonce : on veut les empêcher d’agir. Quand on fait une telle dénonciation, on souhaite une sanction disciplinaire, ce qui est une attente parfaitement légitime et normale, qu’il serait donc injustifiable de criminaliser. S’agissant des appels à la violence contre les policiers, ils sont déjà interdits comme pour n’importe quelle personne. De plus, la possibilité de dénoncer les violences policières a avant tout pour but de protéger les civils victimes de telles violences (manifestants, journalistes, 

passants etc.). Entraver une telle dénonciation renforcerait l'image d'impunité de l'institution policière auprès de la population, et renforcerait les préjugés négatifs envers l'ensemble des forces de police. La dénonciation d'une violence policière n'est pas un acte hostile envers les forces de police dans leur ensemble, mais au contraire un service rendu en signalant que l'un de ses membres a commis des actes outrepassant ses prérogatives et mettant en danger autrui.

« L’article 24 n’empêchera que la diffusion des images, pas leur captation. »

Ce sera déjà une atteinte injustifiable au droit fondamental de la population d’être informée de l’usage de la violence réalisée par la police. De plus, en pratique, la police empêche déjà régulièrement les manifestants et les passants de filmer ses interventions, alors que la population est parfaitement autorisée à le faire. Une interdiction aussi floue et générale que celle introduite par l’article 24 ne pourra que renforcer cette interdiction « de fait » imposée par la police de façon complètement arbitraire et très souvent violente.

Zéro réponse... J'ai hâte d'avoir la liste des 146 députés qui ont voté cette infamie !

Non!

« NB: cette infox (Hitler élu par le peuple) a pour intention le discrédit de la démocratie.Sachons nous en méfier en revenant aux faits réels. »

Utile rappel de cette « erreur » souvent commise à propos d’un fait historique. 
Par contre, il est réducteur d’affirmer que cette « infox » est une « intention de jeter le discrédit [sur] la démocratie » car, outre que c’est évidemment une illustration parfaite de la nocivité des systèmes représentatifs dans les prétendues démocraties, cela démontre surtout que la pire dictature pet naître « légalement » dans un système réputé démocratique.

En effet, comme vous le rappelez, Hitler a été « nommé » chancelier par Hindenburg dans une situation de chaos social et économique. Ce dernier tenait ses pouvoirs du peuple puisqu’il était élu et réélu « démocratiquement » par le peuple allemand depuis 1925 au poste de président du Reich. 
Il n’est donc pas faux de dire que Hitler accède au pouvoir par la volonté « démocratiquement exprimée » du peuple allemand qui délègue à son représentant le pouvoir de le nommer.

Le rappel ensuite du résultat des élections législatives de 1933 démontre bien la volonté des allemands de porter Hitler au pouvoir et de lui donner les moyens de ses promesses en élisant des inconnus qui n’avaient comme programme que d’être des fanatiques du futur dictateur.

Il y aura des historiens qui feront la même analyse pour expliquer le glissement autocrate de la France avec Macron. Un homme qui a utilisé les failles de la 5 eme république à son profit et a été élu pour empêcher une autre de l’être puis a assis son pouvoir avec une majorité législative se présentant sur son seul nom. 

Étrange similitude. La trajectoire est la même : une accession au pouvoir par les « voies démocratiques » dans un contexte de confusion, confortée et validée par une élection législative en forme de « balayage des partis », puis un exercice du pouvoir qui, de plus en plus se fonde sur la propagande et l’étouffement de l’information libre, la répression et l’éradication systématique de toutes les voix de contestation, partis, syndicats, collectifs ..., culte de la personnalité, parlementarisme ramené à sa plus simple expression ... 

"Les piliers de la démocratie sont attaqués par ce gouvernement honteux et totalitaire,la Liberté, la Santé, l'Education, la Justice, la Police."

Rappel :

     Crise de confiance dans le monde médical

     Crise de confiance dans le monde judiciaire

     Crise de confiance dans le monde de l’éducation et de la recherche

     Crise sanitaire, crise économique et crise de l'emploi

     Embellie avec une partie des forces de l’ordre

     Embellie pour les ultra-riches

     Les libertés en danger

     Une justice de plus en plus expéditive et inégale

Avec tout ça, on commence à atteindre des sommets, j’dois dire !

Je ne pense pas que Mélenchon ait "perdu toute crédibilité"!

Entièrement d'accord avec vous!

Qu'il devienne toréador puisque une de ses 3 passions, c'est la corrida..... vous ne l'imaginez pas habillé en toréador?????

Pourquoi Melanchon aurait il perdu toute crédibilité.? 

Pour un coup de gueule lors d'une perquisition savamment orchestrée ? 

Cette perquisition : les prémices de ce qui allait suivre, on le voit bien aujourd'hui. 

Alors oui, si vous ne voulez pas ouvrir enfin les yeux.... On aura Macron//Le Pen ai deuxième tour de la présidentielle. 

L'ascenseur social a été bien généreux avec ce médiocre et prétentieux petit arriviste.

Il peut maintenant prendre son pied en  -notamment mais pas que !-  pratiquant la censure sociale. En vengeance contre les ex-semblables de ses ascendants dont il parle si souvent. Il n'y a pires ennemis du peuple que ceux qui en sortent avec des ressentiments d'envieux chroniques.

À force de péter plus haut que ses attributs riquiquis, il va finir par exploser comme une baudruche gonflée au mépris de son Maître.

Une des premières victimes du Grand Nettoyage ? 

 

Si vous trouvez son programme intéressant, c'est déjà un bon début ! 

Il ne vous " reste plus" qu'à faire un grand nettoyage de la propagande BFM, TF1.... et jeter un œil sur les séances à l'assemblée Nationale ou au Senat ( chaîne 13 LCP) 

Et vous y verriez des députés LFI combatifs. a l'image de Melanchon, 

Pour ce qui me concerne j'ai eu la chance et le plaisir de me rendre aux AMFIS de

la LFI à Chateauneuf D'Isère., et pu constater ce que je pensais, à savoir que des gens comme. M.PANOT, AUTIN.. RUFFIN. QU'ATTENENS.... 

NE sont pas des gens manipulables loin s'en faut, ils sont tous brillants et humbles contrairement à certains Socialistes d'une certaine époque. 

Cordialement. C.D

Y a-t-il actuellement un homme expérimenté et de bonne trempe pour barrer et affronter la tempête qui commence à secouer notre frêle embarcation

Vous le dites très bien : un guide, un duce, un fürher, un caudillo, un conducator, un père des peuples, un grand timonier ...

Un TRIBUN.

Non, merci. Je veux une équipe unie, fraternelle, démocratique pour elle-même et pour les citoyens dont elle sollicite les suffrages. 

Existe-telle ? Bien sûr et vous le savez : Besancenot, Roussel, Ruffin, Duflot, Autain, Bayou, Faure.. 

"...ni Tribun" (éditions : à plus d'un titre", 8€ dans toutes les bonnes librairies.

Un mot même quand il s’agit de l’anticapitalisme n’est pas un programme. Alors pourquoi une primaire ? En faire un concours de beauté ? Cela revient à se moquer des citoyens.

 

À l'attention de SARASATE et MATHIAS CHEVAL

En devenant président de la République Française, Macron n’a jamais endossé la fonction mais un rôle, comme s’il s’agissait d’une pièce de théâtre…

"Le Monde est un grand théâtre. Mais la pièce est mal distribuée." Oscar Wilde

Parce que la forme dit toujours quelque chose du fond.

À chaque fois, les mises en scène de ses prestations ne s’adressent qu’à lui, sur le plan national comme international, car il donne toujours le sentiment qu’en définitive il n’écoute que lui-même.

"Dans tout sentiment humain authentique, il y a cette force rare qui impose à tous le respect." Antonin Artaud

C’est le point commun avec Trump, ils n’ont tous deux jamais endossé la fonction car c’est d’abord leurs génies qui comptent, et non pas l’intérêt général.

Comment peut-on dans ces conditions, avec en arrière plan cette soif de plaire, révélant la haute idée qu’ils ont d’eux-mêmes, assumer la responsabilité de diriger un pays ?

Ce qui, à coup sûr, ne peut que les rendre lourds, maladroits, et vains !

dans votre liste combien y en a t il  qui seront  d'accord avec votre idée d'équipe ? elle n'est pas inintéressante , elle peut même être séduisante voire théoriquement très forte . mais enfin , on parle d'une élection , citoyenne vous parle d'une élection , vous faites comment dans l'élection , vous croyez que faure et besancenot tiendront à avoir et tiendront le même discours ? et puis fraternelle cette équipe ? vraiment ? 
 

Quelle débauche de vocabulaire pour manifester votre capacité fraternelle! 

Ascension politique d'Hitler  source : wickipedia

Article détaillé : Chronologie de la république de Weimar.

À sa sortie d’hôpital en novembre 1918, Hitler retourne dans son régiment de Munich. Plus tard, il écrira que la guerre avait été « le temps le plus inoubliable et le plus sublime »78.

Année 1919

Image noir et blanc de la carte du Parti national-socialiste des travailleurs allemands d'Adolf Hitler. La date d'adhésion du 1er janvier 1920 est lisible.

 

 

 

Adolf Hitler au début des années 1920.

Bien que Hitler ait écrit dans Mein Kampf avoir décidé de s'engager en politique dès l'annonce de l'armistice du 11 novembre 1918, il s'agit là surtout d'une reconstruction rétrospective. Comme le note Ian Kershaw, Hitler s'abstient encore de s'engager dans les premiers mois de 1919, ne songeant nullement par exemple à rejoindre les nombreux corps francs — des unités paramilitaires formées par les anciens combattants d'extrême droite pour écraser les insurrections communistes en Allemagne puis la jeune république de Weimar elle-même. Sous l'éphémère république des conseils de Munich, il est resté discret et passif, et a probablement fait extérieurement allégeance au régime79.

Depuis le 9 novembre 1918, la Bavière est en effet entre les mains de la Räterepublik ou « république des conseils », un gouvernement révolutionnaire proclamé par le socialiste Kurt Eisner et virant de plus en plus à gauche après l'assassinat de ce dernier début 1919. La propre caserne de Hitler est dirigée par un conseil. Dégoûté, Hitler quitte Munich pour Traunstein. Cependant, en 1919, alors que le pouvoir est hésitant entre communistes du KPD et sociaux-démocrates du SPD, il se fait élire délégué de sa caserne, une première fois lorsque le pouvoir en Bavière est aux mains du SPD, puis une seconde fois en tant que délégué adjoint sous l’éphémère régime communiste (avril-mai 1919), juste avant la prise de Munich par les troupes fédérales et les corps francs. Il n'a pas cherché à combattre ces régimes, sans pour autant avoir adhéré à aucun de ces partis, et il est probable que les soldats connaissaient ses opinions politiques nationalistes80,c.

Hitler reste théoriquement dans l’armée jusqu’au 31 mars 1920. En juin 1919, alors que la répression de la révolution fait rage en Bavière, son supérieur, le capitaine Karl Mayrd, le charge de faire de la propagande anticommuniste auprès de ses camarades. C'est au cours de ses conférences parmi les soldats que Hitler découvre ses talents d'orateur et de propagandiste et que pour la première fois un public se montre spontanément séduit par son charisme.

C'est aussi de cette époque que date le premier écrit antisémite de Hitler, une lettre qu'il adressa, le 16 septembre 1919, à un certain Adolf Gemlich, sur l'initiative de son supérieur, le capitaine Karl Mayr81. Après une virulente attaque antisémite, dans laquelle il qualifie l'action des Juifs de « tuberculose raciale des peuples », il y oppose « antisémitisme instinctif » et « antisémitisme raisonné » : « L'antisémitisme instinctif s'exprimera en dernier ressort par des pogroms. L'antisémitisme raisonné, en revanche, doit conduire à une lutte méthodique sur le plan légal et à l'élimination des privilèges du Juif. Son objectif final doit être cependant, en tout état de cause, leur bannissement »82. Pour Ernst Nolte, cette lettre est aussi un témoignage de l'antibolchévisme naissant de Hitler et de l'association qu'il fait entre Juifs et révolution : Hitler termine en effet sa lettre avec une remarque selon laquelle les Juifs « sont en effet les forces motrices de la révolution »83.

Orateur charismatique du parti nazi (1919-1922)

Assemblage de quatre photos noir et blanc de 1930, montrant des poses, de face et de profil, d'Adolf Hitler, typiques de sa gestuelle d'orateur survolté.

 

Quelques poses d'Adolf Hitler en train de discourir, photos de Heinrich Hoffmann, en 1930.

Début septembre 1919, le capitaine Karl Mayr charge le caporal Hitler et l'adjudant Alois Grillmeier d'une mission de propagande84 au sein au sein d'un groupuscule politique ultra-nationaliste, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei, Parti ouvrier allemand), fondé au début de l'année 1919 par Anton Drexler et Karl Harrer . Le 12 septembre 1919, Hitler se rend à une réunion du parti en compagnie de l'adjudant Alois Grillmeier ainsi que six autres anciens agents de propagande85,86 placés sous le ordre de Karl Mayer. Ce dernier était également attendu à cette réunion, comme l'atteste une note sur la liste de présence85. A la fin de cette réunion, Hitler prend la parole à l'improviste pour fustiger la proposition d'un intervenant, favorable à une sécession de la Bavière87. Remarqué par Drexler, il adhère au DAP, probablement aussi sur ordre de ses supérieurs. Une demande d'adhésion de Hitler au Parti socialiste-allemand (Deutschsozialistische Partei), un autre parti d'extrême droite, avait été rejetée cette même année88. Son numéro d'adhérent, le 555, est le reflet de la tradition, dans les partis politiques marginaux, de faire débuter les listes d'adhésions au numéro 50187. Cependant, les premiers numéros ne furent pas attribués dans l'ordre d'arrivée des membres mais, aux alentours de fin 1919 début 1920, en suivant l'ordre alphabétique des membres du moment. Ce n'est qu'à partir de la carte de membre 714 (25 janvier 1920) que les numéros suivirent l'ordre chronologique89. La seule chose dont nous soyons certain c'est que Hitler faisait partie des quelque deux cent premiers membres qui rejoignirent le parti avant la fin de l'année 191990. En février 1920, orateur principal du DAP, il transforme le parti en Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), pour aligner le parti sur des partis semblables en Autriche ou dans les Sudètes91.

Son charisme et ses capacités d'orateur en font un personnage prisé des réunions publiques des extrémistes de brasserie. Ses thèmes favoris — antisémitisme, antibolchevisme, nationalisme — trouvent un auditoire réceptif. En effet, il emploie un langage simple, utilise des formules percutantes et utilise abondamment les possibilités de sa voix92. Mobilisant de plus en plus de partisans séduits par ses discours, tant par ses idées que par sa gestuelle, il se rend indispensable au mouvement au point d'en exiger la présidence, que le groupe dirigeant initial lui abandonne dès avril 1921 après un ultimatum de sa part. Du fait de ses talents d’agitateur politique, le parti gagne rapidement en popularité, tout en restant très minoritaire.

Hitler dote son mouvement d'un journal, le Völkischer Beobachter, lui choisit le drapeau à croix gammée pour emblème, fait adopter un programme en 25 points (en 1920) et le dote d'une milice agressive, les Sturmabteilung (SA). Il change également de style vestimentaire, s'habille constamment de noir ou en tenue militaire, et c'est à cette époque également qu'il taille sa moustache qui devient, avec sa mèche sur le front, la plus célèbre de ses caractéristiques physiques.

Au départ, Hitler se présente comme un simple « tambour » chargé d'ouvrir la voie à un futur sauveur de l'Allemagne, encore inconnu. Mais le culte spontanément apparu autour de sa personnalité charismatique dans les rangs des SA et des militants le convainc bientôt qu'il est lui-même ce sauveur providentiel. À partir de 1921-1922, la conviction intime qu'il est désigné par le destin pour régénérer et purifier l'Allemagne vaincue ne le quitte plus93,94. Son narcissisme et sa mégalomanie ne font en conséquence que s'accentuer, comme sa prédominance absolue au sein du mouvement nazi. C’est ce qui le différencie de Mussolini, au départ simple primus inter pares d'une direction collective fasciste, ou de Staline, qui ne croit pas lui-même à son propre culte, fabriqué tardivement. Au contraire, le culte du Führer s'organise rapidement, avec en ligne la structuration du parti autour du Führerprinzip : tout tourne autour du Führer qui crée un lien de dépendance, au sens féodal du terme, entre ses fidèles et lui, la réponse de Hitler à ceux qui le saluent est en réalité une acceptation de l'hommage de ces derniers95.

Inspiré par la lecture du psychologue Gustave Le Bon, Hitler met au point une propagande violente mais efficace.

« L'idée centrale de Hitler est simple : lorsqu'on s'adresse aux masses, point n'est besoin d'argumenter, il suffit de séduire et de frapper. Les discours passionnés, le refus de toute discussion, la répétition de quelques thèmes assénés à satiété constituent l'essentiel de son arsenal propagandiste, comme le recours aux effets théâtraux, aux affiches criardes, à un expressionnisme outrancier, aux gestes symboliques dont le premier est l'emploi de la force. Ainsi, quand les SA brutalisent leurs adversaires politiques, ce n'est pas sous l'effet de passions déchaînées, mais en application des directives permanentes qui leur sont données96 ».

De sa vie, Hitler n'accepta jamais un débat rationnel ni contradictoire et ne parla que devant des auditoires acquise.

En janvier 1922, Hitler est condamné à trois mois de prison (dont deux avec sursis) pour « troubles à l'ordre public ». Il purge cette peine à la prison de Stadelheim de Munich entre juin et juillet 1922. Il est même menacé d’être expulsé de Bavière.

Putsch manqué de Munich (9 novembre 1923)

Photo noir et blanc de neuf hommes debout, dans une rue, devant la porte d'entrée fermée d'un bâtiment. Sept hommes sont en tenue militaire. Il s'agit d'Adolf Hitler et des autres personnalités inculpées lors du son procès en 1924.

 

Les personnalités inculpées lors du procès d'Adolf Hitler en 1924, photo d'Heinrich Hoffmann.

Article détaillé : Putsch de la Brasserie.

Admirateur fervent de Mussolini (dont un buste ornera durablement son bureau), Hitler rêve d'avoir à son tour sa « marche sur Rome » qui le fasse accéder au pouvoir par la force97. En novembre 1923, alors que l'économie s'est effondrée avec l'occupation de la Ruhr, que le Papiermark rongé par l'hyperinflation ne vaut plus rien et que des entreprises séparatistes ou communistes secouent certaines parties de l'Allemagne, Hitler croit le moment venu pour prendre le contrôle de la Bavière avant de marcher sur Berlin et d'en chasser le gouvernement élu. Les 8 et 9 novembre 1923, il conduit avec le général Erich Ludendorff le coup d'État avorté de Munich connu comme le putsch de la Brasserie. Le complot, bâclé, est facilement mis en déroute et, lors d'un heurt de ses troupes avec la police devant la Feldherrnhalle, Hitler est lui-même blessé tandis que sont tués seize de ses partisans, promus ultérieurement « martyrs » du nazisme.

Le NSDAP est aussitôt interdit. En fuite, Hitler est arrêté le 11 novembre, inculpé de conspiration contre l’État, et incarcéré à la prison de Landsberg am Lech. À partir de cet instant, il se résoudra à se tourner tactiquement vers la seule voie légale pour arriver à ses fins. Mais dans l'immédiat, il sait exploiter son procès en se servant de la barre comme d'une tribune : la médiatisation de son procès lui permet de se mettre en vedette et de se faire connaître à travers le reste de l'Allemagne. Les magistrats, reflétant l'attitude des élites traditionnelles peu attachées à la république de Weimar, se montrent assez indulgents à son égard. Le 1er avril 1924, il est condamné à cinq ans de détention à la forteresse de Landsberg am Lech pour « haute trahison », ce qui fait scandale, même au sein des conservateurs98. Détenu en forteresse, à l'image des criminels ayant agi pour des motifs nobles98, il purge sa peine dans une vaste cellule au sein de laquelle il peut recevoir des visites, et surtout où il a aménagé un véritable cabinet de travail, dans lequel il lit énormément et dicte à ses proches les premières ébauches de Mein Kampf99. Condamné à cinq ans de forteresse, il est libéré au terme de neuf mois100.

Constitution définitive d'une idéologie (1923-1924)

Sa détention à la prison de Landsberg est considérée par Hitler comme « son université aux frais de l'État », qui lui permet de lire des ouvrages de Friedrich Nietzsche, Houston Stewart Chamberlain, Ranke, Treitschke, Karl Marx, et les mémoires d'Otto von Bismarck et de généraux et hommes d'État alliés ou allemands101. Elle lui donne l'occasion de dicter à son secrétaire Rudolf Hess son ouvrage Mein Kampf, récit autobiographique et manifeste politique, appelé à devenir le manifeste du mouvement nazi102. Hitler y dévoile sans fard l’idéologie redoutable qu’il a achevé de se constituer depuis 1919 (Weltanschauung), dont il ne variera plus et qu’il cherchera à mettre en pratique103.

Outre sa haine de la démocratie, de la France « ennemie mortelle du peuple allemand », du socialisme et du « judéo-bolchevisme », sa doctrine repose sur sa conviction intime à base pseudo-scientifique d’une lutte darwinienne entre différentes « races » foncièrement inégales. Au sommet d’une stricte pyramide, se trouverait la race allemande ou « race des Seigneurs », qualifiée tantôt de « race nordique » et tantôt de « race aryenne » et dont les plus éminents représentants seraient les grands blonds aux yeux bleus. Cette race supérieure doit être « purifiée » de tous les éléments étrangers, « non-allemands », Juifs, homosexuels, ou malades, et doit dominer le monde par la force brute. Au traditionnel pangermanisme visant à regrouper tous les Allemands ethniques dans un même État, Hitler ajoute la conquête d’un Lebensraum indéfini, à arracher notamment à l’Est aux « sous-hommes » slaves. Enfin, Hitler parle constamment d’« éradiquer » ou d’« anéantir » les Juifs, comparés à de la vermine, à des asticots104, ou à des poux, qui ne sont pas seulement pour lui une race radicalement inférieure, mais aussi radicalement dangereuse.

Hitler a principalement emprunté sa vision ultra-raciste à H. S. Chamberlain, son culte du surhomme à Nietzsche, son obsession de la décadence à Oswald Spengler et, enfin, les concepts de race nordique et d'espace vital à Alfred Rosenberg, idéologue du parti. Il puise aussi dans la « révolution conservatrice » animée par Arthur Moeller van den Bruck, dont il a lu l'ouvrage Le Troisième Reich....

Après treize mois de détention (dont neuf depuis sa condamnation) et malgré l’opposition déterminée du procureur Ludwig Stenglein à Munich,

Réorganisation du parti (1925-1928)

À sa sortie de prison le 20 décembre 1924, Hitler retrouve un parti déchiré entre différentes tendances centrifuges.

Sous la menace d'une expulsion vers l’Autriche, menace vite réduite à néant par le refus du gouvernement autrichien de l'accueillir108, il est interdit de séjour dans le Land de Prusse et de parole dans de nombreux autres Länder108. Devenu apatride le 30 avril 1925 et interdit de parole en public jusqu’au 5 mars 1927, il reconstruit le NSDAP sur de nouvelles bases et retrouve une certaine popularité.

En effet, il exploite son aura de putschiste pour faire du NSDAP un instrument à sa main. Durant cette période, il discipline les SA (Sturmabteilungen), leur interdisant tout lien avec d'autres formations paramilitaires d'extrême-droite, et en encourageant la création de la SS (Schutzstaffel), petite troupe d'élite, confiée dès 1925 à Heinrich Himmler, « le fidèle Heinrich » en qui il place toute sa confiance et qui voue au Führer une admiration fanatique. Cette mise à l'écart de la SA, troupe indisciplinée, suscite l'opposition de Röhm, qui se retire un temps du NSDAP109 ; ensuite, il sape l'influence de Ludendorff, son grand rival, en le poussant à se présenter à l’élection présidentielle de 1925109. Enfin, Hitler lance la transformation en profondeur du NSDAP, écartant Gregor Strasser, menaçant en raison de ses qualités d'organisateur et de son influence dans le Nord du Reich, où Hitler l'avait envoyé pour implanter le parti en profondeur ; Strasser, appuyé entre autres sur Goebbels, tente de mettre en place un NSDAP non directement lié à Hitler, qualifié lui-même de « petit-bourgeois » ; ce parti refondé par le groupe de Strasser serait plus centré sur un programme de tendance socialisante et la lutte contre la ploutocratie occidentale, y compris au moyen d'une alliance avec l'URSS, que sur un lien direct entre un chef de parti et des militants110. Pour reprendre la main sur Strasser et ses partisans, Hitler organise le 14 février 1926 une réunion des cadres à Bamberg, en Franconie, fief de Julius Streicher111. Ce rassemblement se solde par la victoire de Hitler sur Strasser, malgré le maintien de ce dernier grâce à de nombreux appuis. Cette défaite entraîne le ralliement de Goebbels à Hitler au cours de cette année, malgré la proximité du futur ministre de la propagande avec les idées de Strasser111. En définitive, Strasser est balayé par l'absence de résultats tangibles dans sa stratégie de conquête réelle d'un électorat ouvrier, et par une réorientation stratégique de la propagande du parti, dorénavant dirigée vers le milieu rural112. Mais la tactique de toucher l'ensemble de la société, par la création d'organisations spécifiques, que Strasser a amorcée, est reprise systématiquement après sa défaite : en effet, des éléments d'une nouvelle société et d'un nouvel État nationaux-socialistes, susceptibles de se substituer de plain-pied au pouvoir d’État113, se mettent progressivement en place, axés sur la loyauté envers le Führer ; les premiers membres de chacune de ces structures comptent parmi les proches de Hitler, et le restent pratiquement jusqu'à la fin du régime114.

Le rassemblement de Weimar de juillet 1926 constitue l'occasion de la mise en scène de ce succès : selon les statuts du parti, Hitler est confirmé à sa place de dirigeant du NSDAP ; mais surtout, par un cérémonial centré sur la personne du Führer, le rassemblement fournit l'occasion de prestations de serments de soumission et d'allégeance à la personne de Hitler, Führer du NSDAP115.

Les premiers succès du parti en milieu rural, en Saxe, dans le Mecklembourg, dans le Land de Bade valident son approche politique et renforcent la popularité de Hitler au sein du parti. Commencent alors à se développer les prémices du culte de la personnalité : le salut Heil Hitler devient obligatoire, même en l'absence du Führer ; les rassemblements de Nuremberg, en 1927, puis en 1929 prennent une nouvelle orientation, dorénavant axée sur l'enthousiasme généré par le discours de Hitler116. De même, la Ligue de jeunesse du parti, existante depuis 1922, devient en 1926 les Jeunesses hitlériennes, rapidement encadrées, à partir de 1928, par un thuriféraire, Baldur von Schirach117.

Les principes mis en avant pour réorganiser le parti sont tous axés sur la capacité des cadres à conquérir puis à conserver leur place, définissant ainsi une nébuleuse, le NSDAP, constamment en équilibre instable, avec des changements fréquents aux différents échelons locaux du parti, Hitler se bornant alors à arbitrer entre les différents chefs locaux qui se dégagent de ces luttes ; de plus, lors de ces affrontements, chaque cadre peut se réclamer de la volonté du Führer, demeurant volontairement floue112.

En 1929, pour mieux mener campagne contre le plan Young sur les réparations de guerre dues à la France, soumis à référendum, le patron de presse et chef nationaliste Alfred Hugenberg s'est allié à Hitler, dont il a besoin des talents oratoires, et a financé la campagne de propagande qui a permis au Führer des nazis de se faire connaître dans toute l'Allemagne. Ayant écarté, rallié à lui, ou circonvenu les principaux partisans d'un socialisme national, Hitler, dont le train de vie personnel ne cesse par ailleurs de s'embourgeoiser, s'attache aussi à se rendre respectable et rassurant aux yeux des élites traditionnelles. Pour rallier celles-ci et faire oublier son image d'agitateur plébéien et révolutionnaire, il se prononce par exemple, lors du référendum de juin 1926, en faveur de l'indemnisation des princes régnants renversés en 1918118. Le magnat de la Ruhr, Fritz Thyssen, lui apporte ainsi son soutien public.

La SA, la brutale milice du parti qui s’illustre dans des agressions et des combats de rues, pose plus de problèmes à Hitler par son recrutement plébéien assez large et par sa discipline souvent incertaine. La base des SA est partisane d'une « seconde révolution » et est exaspérée par les compromis que doit faire le parti nazi dans sa conquête du pouvoir. Leurs sections berlinoises, commandées par Walter Stennes, iront même jusqu'à saccager à plusieurs reprises les locaux du parti nazi entre 1930 et 1931119. Dès 1930, confronté à cette grave mutinerie de leur part, Hitler rappelle de Bolivie son ancien complice du putsch de 1923, Ernst Röhm, qu’il avait mis lui-même sur la touche en 1925 : ce dernier reprend leur tête et rétablit en partie l’ordre dans leurs rangs.

« Résistible ascension » (1929-1932)

Graphique présentant la courbe du chômage en Allemagne de 1928 à 1940. La courbe est ascendante de 1928 (5 %) à 1932 (30 %) puis descendante jusqu'à 0 % de 1932 à 1940 ; en 1935, le chômage est réduit à 10 %.

 

Évolution en pourcentage du chômage en Allemagne de 1928 à 1940.

Comme le suggère Bertolt Brecht par le titre de sa pièce La Résistible Ascension d'Arturo Ui, âpre satire antinazie, la marche au pouvoir d'Adolf Hitler ne fut ni linéaire ni irrésistible. Toutefois, elle fut favorisée après 1929 par un contexte de crise exceptionnel, et par les faiblesses, les erreurs ou le discrédit de ses adversaires et concurrents politiques.

L'Allemagne n'avait derrière elle en 1918 qu'une faible tradition démocratique. Née d'une défaite et d'une révolution, la république de Weimar s'était mal enracinée, d'autant que serviteurs et nostalgiques du Kaiser restaient très nombreux dans l'armée, l'administration, l'économie et la population. Le Zentrum catholique, parti membre de la coalition fondatrice de la République, s'engage dans une dérive autoritaire à partir de la fin des années 1920, tandis que communistes, nationalistes du DNVP et nazis continuent de refuser le régime et de le combattre. Enfin, le culte traditionnel des grands chefs et l'attente diffuse d'un sauveur providentiel prédisposaient une bonne part de sa population à s'en remettre à Hitler. État-nation très récent et fragile, traversé de multiples clivages géographiques, religieux, politiques et sociaux, l'Allemagne entre en plus dans une nouvelle phase d'instabilité politique à partir de 1929. Après le décès de Gustav Stresemann, artisan avec Aristide Briand du rapprochement franco-allemand, la chute du chancelier Hermann Müller en 1930 est celle du dernier gouvernement parlementaire. Il est remplacé par le gouvernement conservateur et autoritaire de Heinrich Brüning, du Zentrum.

Monarchiste convaincu, le très populaire maréchal Paul von Hindenburg, porté à la présidence de la République en 1925, cesse de jouer le jeu de la démocratie à partir de 1930. Il se met à gouverner par décrets, nommant des cabinets à ses ordres de plus en plus dépourvus de la moindre majorité au Parlement, usant et abusant de son droit de dissolution du Reichstag — utilisé pas moins de quatre fois de 1930 à 1933. Les institutions de Weimar sont donc vidées de leur substance bien avant que Hitler ne leur porte le coup de grâce120.

Les conséquences catastrophiques de la crise de 1929 sur l’économie allemande, très dépendante des capitaux rapatriés aux États-Unis immédiatement après le krach de Wall Street, apportent bientôt au NSDAP un succès foudroyant et imprévu. Aux élections du 14 septembre 1930, avec 6,5 millions d'électeurs, 18,3 % des voix et 107 sièges, le parti nazi devient le deuxième parti au Reichstag. La déflation sévère et anachronique menée par Brüning ne fait qu'aggraver la crise économique et précipite de nombreux Allemands inquiets dans les bras de Hitler. En constituant avec ce dernier le « Front de Harzburg » en octobre 1931, dirigé contre le gouvernement et la République, Hugenberg et les autres forces des droites nationalistes jouent involontairement le jeu de Hitler, dont la puissance (électorale et parlementaire) en fait désormais un personnage de premier plan sur la scène politique121.

Le septennat du président Hindenburg se terminant le 5 mai 1932, la droite et le Zentrum, afin d’éviter de nouvelles élections, proposent de renouveler tacitement le mandat présidentiel. L’accord des nazis étant nécessaire, Hitler exige la démission du chancelier Brüning et de nouvelles élections parlementaires. Hindenburg refuse, et le 22 février 1932, Joseph Goebbels122 annonce la candidature d’Adolf Hitler à la présidence de la République. Le 26 février, Hitler est opportunément nommé Regierungsrat, fonctionnaire d’État, ce qui lui confère automatiquement la nationalité allemande.

Graphique (diagramme en bâtons vertical) qui montre la progression en nombre de sièges du NSDAP au Reichstag de 1924 (31 sièges, 6,6 %) à 1933 (288 sièges, 43,9 %).

 

La montée du NSDAP au Reichstag.

Sa campagne électorale est sans précédent sur le plan de la propagande. En particulier, l’usage alors inédit et spectaculaire de l’avion dans ses déplacements électoraux permet à Goebbels de placarder des affiches : « Le Führer vole au-dessus de l’Allemagne ».

Hitler obtient 30,1 % des voix au premier tour le 13 mars 1932 et 36,8 % au second tour en avril, soit 13,4 millions de suffrages qui se portent sur sa personne, doublant le score des élections législatives de 1930. Soutenu en désespoir de cause par les socialistes, Hindenburg est réélu à 82 ans. Mais lors des scrutins régionaux qui suivent l’élection présidentielle le NSDAP renforce ses positions et arrive partout en tête, sauf dans sa Bavière d'origine. Aux élections législatives du 31 juillet 1932, il confirme sa position de premier parti d'Allemagne, avec 37,3 % des voix et devient le premier groupe parlementaire. Hermann Göring, bras droit de Hitler depuis 1923, devient président du Reichstag. Né d'un groupuscule, le culte de Hitler est devenu en moins de deux ans un phénomène de masse capable de toucher plus du tiers des Allemands.

Hitler réussit à faire l'unité d'un électorat très diversifié. Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les chômeurs qui ont mis leur espoir en lui (c'est parmi eux que Hitler fait ses moins bons scores), mais les classes moyennes, qui redoutent d'être les prochaines victimes de la crise123. Si l'électorat féminin votait fort peu à l'extrême-droite dans les années 1920, la popularité bien connue du Führer auprès des femmes s'est jointe au rapprochement structurel entre vote féminin et vote masculin pour lui assurer des renforts de voix supplémentaires après 1930. Les protestants ont davantage voté pour lui que les catholiques, mais une bonne part du vote de ces derniers était fixée par le Zentrum. Les campagnes, éprouvées par la crise et soumises en Prusse à la rude exploitation quasi féodale des Junkers, se sont servies du vote envers Hitler à des fins protestataires. Les ouvriers ont moins voté nazi que la moyenne, même si une part non négligeable a été tentée. Quant aux fonctionnaires, aux étudiants ou aux médecins, leur haut niveau d'instruction ne les a pas empêchés d'être sur-représentés dans le soutien au doctrinaire de Mein Kampf123.

Allié à la droite nationaliste, bénéficiant du discrédit du Zentrum et de l'obligation pour le SPD de soutenir l'impopulaire Franz von Papen « pour éviter le pire », Hitler multiplie aussi les déclarations hypocrites où il se pose en démocrate et en modéré, tout en flattant les élites traditionnelles et jusqu'aux Églises par un discours plus traditionaliste qu'avant. Les communistes du KPD, qui réduisent Hitler à un simple pantin du grand capital, lui rendent service en combattant avant tout les socialistes, au nom de la ligne « classe contre classe » dictée par le Komintern stalinien, et en refusant toute action commune avec eux contre le NSDAP. Le KPD va jusqu'à coopérer avec les nazis lors de la grève des transports à Berlin en 1932124. Fin 1932, la situation se dégrade encore sur les plans économique et social (plus de 6 millions de chômeurs à la fin de l’année). L’agitation et l’insécurité politique sont à leur comble, les rixes avec implication de SA hitlériens sont permanentes. Le gouvernement très réactionnaire de Von Papen est incapable de réunir plus de 10 % des députés et des électeurs.

Engagé dans un bras de fer personnel avec Hitler, le président Hindenburg refuse toujours de le nommer chancelier : le vieux maréchal prussien, ancien chef de l’armée allemande pendant la Grande Guerre, affiche son mépris personnel pour celui qu’il qualifie de « petit caporal bohémien » et dont il affirme qu’il a « tout juste l’envergure pour faire un ministre des Postes ». Toutes les tentatives de conciliation échouent. Fin 1932, le mouvement nazi traverse une phase difficile. Sa crise financière devient aiguë. Les militants et les électeurs se lassent de l’absence de perspectives, des discours à géométrie variable de Hitler et des contradictions internes du programme nazi125. Bien des SA parlent de déclencher tout de suite un soulèvement suicidaire dont Hitler ne veut à aucun prix, et Gregor Strasser menace de faire scission avec l’appui du chancelier Kurt von Schleicher. Enfin, les élections législatives de novembre 1932 ont consacré une baisse de popularité du NSDAP qui perd 2 millions de voix et 34 sièges. C’est le moment où Léon Blum, en France, écrit dans Le Populaire que la route du pouvoir est définitivement fermée pour Hitler et que toute espérance d’y accéder est pour lui révolue. Pourtant, ces revers n’entament en rien sa détermination.

Accession au pouvoir absolu

Articles détaillés : Chronologie du Troisième Reich et Cabinet Hitler.

Le 30 janvier 1933 vers midi, Adolf Hitler atteint son but : il est nommé chancelier de la république de Weimar après un mois d’intrigues au sommet organisées par l’ancien chancelier Franz von Papen, et grâce au soutien de la droite et à l’implication du Parti populaire national allemand (DNVP). Le soir même, des milliers de SA effectuent un défilé nocturne triomphal sur l’avenue Unter den Linden, sous le regard du nouveau chancelier, marquant ainsi la prise de contrôle de Berlin et le lancement de la chasse aux opposants. Le quotidien Deutsche Allgemeine Zeitung (DAZ), proche de la droite conservatrice, écrivit le 31 janvier 1933 : « En tout cas, c'est une décision hardie et audacieuse, et aucun homme politique conscient de ses responsabilités ne sera enclin à applaudir ». Le quotidien catholique Regensburger Anzeiger mit en garde contre « un saut dans l'obscurité »126.

Destruction de la démocratie (1933-1934)

Photo noir et blanc sur laquelle le Reichstag, partiellement caché par une rangée d'arbres, est visible en arrière-plan, le 28 février 1933, lendemain de son incendie. Quelques badauds, en habits sombres, se tiennent debout au premier plan.

 

Incendie du palais du Reichstag le 28 février 1933.

Photo noir et blanc sur laquelle le chancelier Hitler en civil s'incline devant le président Paul von Hindenburg, en uniforme de maréchal, pour la journée de Potsdam, le début de la session parlementaire au Reichstag noiuvellement élu.

 

Pour la journée de Potsdam, le 21 mars 1933, inauguration de la session du nouveau Parlement au Reichstag, Adolf Hitler s'incline devant le président du Reich Hindenburg qui l'a nommé quelques semaines plus tôt au poste de chancelier ; deux jours plus tard, le 23 mars, est votée la loi des pleins pouvoirs, deuxième étape de l'instauration de la dictature, après le décret sur l'incendie du Reichstag.

Portrait noir et blanc de Hitler en 1933, dans son uniforme habituel.

 

Adolf Hitler en 1933.

Contrairement à une idée reçue fréquente, Hitler n'a jamais été « élu » chancelier par les Allemands, du moins pas directement.( le suffrage universel n'existant pas, le  système privilégiant la  représentation  fédérale) Il a néanmoins été nommé chancelier par le président conformément à la constitution de Weimar, et choisi en qualité de chef du parti remportant les élections législatives de novembre 1932, même si Ian Kershaw rappelle que « la nomination de Hitler à la chancellerie aurait sans doute pu être évitée »127,f et ce jusqu'au dernier momentg. Les tractations avec le président qui se sont en fait révélées indispensables à sa nomination amènent certains à considérer qu'il a été « hissé au pouvoir » par une poignée d'industriels et d'hommes de droite94,128. Et en dépit de son énorme poids électoral, jamais une majorité absolue des électeurs ne s'est portée sur lui, puisque même en mars 1933, après deux mois de terreur et de propagande, son parti n'obtient que 43,9 % des suffrages. Toutefois, il a atteint son objectif poursuivi depuis fin 1923 : arriver au pouvoir légalement. Et il est hors de doute que le ralliement de la masse des Allemands au nouveau chancelier s'est fait très vite, et moins par la force que par adhésion à sa personne129.

Lors de la formation du premier gouvernement de Hitler, le DNVP d'Alfred Hugenberg espère être, avec le Zentrum de von Papen, en mesure de contrôler le nouveau chancelier — bien que le DNVP ne représente que 8 % des voix alors que les nazis en ont 33,1 %. De fait, le premier gouvernement de Hitler ne compte, outre le chancelier lui-même, que deux nazis : Göring, responsable en particulier de la Prusse, et Wilhelm Frick, au ministère de l’Intérieur.

Mais Hitler déborde rapidement ses partenaires et met immédiatement en route la mise au pas de l’Allemagne. Dès le 1er février, il obtient de Hindenburg la dissolution du Reichstag. Le 3 février, il s’assure le soutien de l’armée. Pendant la campagne électorale, Von Papen, Thyssen et Schacht obtiennent des milieux industriels et financiers, jusque-là plutôt réservés envers Hitler, qu’ils renflouent les caisses du NSDAP et financent sa campagne130. La SA et la SS, milices du parti nazi, se voient conférer des pouvoirs d’auxiliaires de police. De nombreux morts marquent les rencontres des partis d’opposition, notamment du Parti social-démocrate (SPD) et du parti communiste (KPD). Des opposants sont déjà brutalisés, arrêtés, torturés, voire assassinés.

L’énigmatique incendie du Reichstag, le 27 février, sert de prétexte à Hitler pour suspendre toutes les libertés civiles garanties par la Constitution de Weimar et radicaliser l’élimination de ses opposants politiques, notamment des députés communistes du KPD, illégalement arrêtés. Le NSDAP remporte les élections du 5 mars 1933 avec 17 millions de voix, soit 43,9 % des suffrages. Dans les jours qui suivent, dans tous les Länder d’Allemagne, les nazis s’emparent par la force des leviers locaux du pouvoir. Le 20 mars, au cours d’une grandiose cérémonie de propagande sur le tombeau de Frédéric II de Prusse à Potsdam, où il s’affiche en grand costume aux côtés de Hindenburg, Hitler proclame l’avènement du Troisième Reich, auquel il promettra ultérieurement une durée de « mille ans ». Le 23 mars, grâce aux voix du Zentrum, auquel le chancelier a promis en échange la signature d'un concordat avec le Vatican, et malgré l'opposition du seul SPD (les députés du KPD étant arrêtés), le Reichstag vote la loi des pleins pouvoirs qui accorde à Hitler les pouvoirs spéciaux pour quatre ans. Il peut désormais rédiger seul les lois, et celles-ci peuvent s'écarter de la Constitution de Weimar que Hitler ne se donna même pas la peine d'abolir formellement.

Photo noir et blanc prise de nuit, le 10 mai 1933, d'un autodafé public. Au centre et au premier plan, un homme en uniforme, de dos, lance des livres dans un feu, à sa gauche. À droite, en arrière-plan, un autre milicen surveille quelques badauds.

 

En mai 1933, des membres de la Sturmabteilung (la SA) brûlent les livres proscrits en public.

C’est une étape décisive du durcissement du régime. Sans même attendre le vote de la loi, les nazis ont ouvert le premier camp de concentration permanent le 20 mars à Dachau, sous la houlette de Himmler. Ce dernier jette en Allemagne du Sud, tout comme Göring en Prusse, les bases de la redoutable police politique nazie, la Gestapo. Le 2 mai, vingt-quatre heures après avoir accepté de défiler devant le chancelier, les syndicats sont dissous et leurs biens saisis. Le 10 mai, le ministre de la Propagande Joseph Goebbels préside à Berlin une nuit d’autodafé où des étudiants nazis brûlent pêle-mêle en public des milliers de « mauvais livres » d’auteurs juifs, pacifistes, marxistes ou psychanalystes comme Marx, Freud ou Kant. Des milliers d’opposants, de savants et d’intellectuels fuient l’Allemagne comme Albert Einstein. Le 14 juillet, le NSDAP devient le parti unique. Hitler met fin aussi rapidement aux libertés locales. L’autonomie des Länder est définitivement supprimée le 30 janvier 1934 : un an après son accession à la chancellerie, Hitler devient le chef du premier État centralisé qu’ait connu l’Allemagne.

En tout, entre 1933 et 1939, de 150 000 à 200 000 personnes sont internées, et entre 7 000 et 9 000 sont tuées par la violence d’État. Des centaines de milliers d’autres doivent fuir l’Allemagne131.

Les nazis condamnent l’« art dégénéré » et les « sciences juives », et détruisent ou dispersent de nombreuses œuvres des avant-gardes artistiques. Le programme pour « purifier » la race allemande est également très tôt mis en œuvre. Une loi du 7 avril 1933 permet à Hitler de destituer aussitôt des centaines de fonctionnaires et d'universitaires juifs, tandis que les SA déclenchent au même moment une campagne brutale de boycott des magasins juifs. Hitler impose aussi personnellement à l'été 1933 une loi prévoyant la stérilisation forcée des malades et des handicapés : elle est appliquée à plus de 350 000 personnes132. Détestant particulièrement le mélange des populations (qualifié de « honte raciale »), le chef allemand ordonne de stériliser en particulier, en 1937, les 400 enfants nés dans les années 1920 d’Allemandes et de soldats noirs des troupes françaises d’occupation. Les persécutions envers les homosexuels commencent aussi, les bars et les lieux de rassemblement des homosexuels sont fermés. Les homosexuels subissent brutalités et tortures, et certains sont envoyés à Dachau. Certains se voient proposer l'« émasculation volontaire »133.

Photo noir et blanc, prise à Berlin en novembre 1933, d'une affiche électorale du NSDAP déployée sur les trois premiers étages de la façade d'un bâtiment de cinq étages (bureau du parti nazi). On peut lire, en grosses lettres, le slogan en allemand : « Ein Volk, ein Führer, ein Ja ».

 

Le plébiscite de novembre 1933 entérine la fin de la démocratie en Allemagne.

En novembre 1933, le nouveau dictateur fait plébisciter sa politique quand 95 % des votants approuvent le retrait de la Société des Nations et que la liste unique du NSDAP au Reichstag fait 92 % des voix.

Les SA de Röhm exigent que la « révolution » nationale-socialiste prenne un tour plus anticapitaliste, et rêvent notamment de prendre le contrôle de l’armée, ce qui compromettrait dangereusement l’alliance nouée entre le chancelier et les élites conservatrices traditionnelles (présidence, militaires, milieux d'affaires). Des faux documents forgés par Heydrich achèvent aussi de persuader Hitler que Röhm complote contre lui. Le soir du 29 juin 1934 et les trois jours qui suivent, durant la nuit des Longs Couteaux, fort du soutien bienveillant de l’armée et du président Hindenburg, Hitler fait assassiner environ deux cents de ses partisans et de ses anciens ennemis politiques. Parmi eux, Gregor Strasser et Ernst Röhm, chef de la SA, mais aussi le docteur Erich Klausener, chef de l’Action catholique, ou encore son prédécesseur à la chancellerie, Schleicher, ainsi que Kahr, qui lui avait barré la route lors du putsch de 1923. Ne pouvant croire à son élimination par Hitler, Röhm refuse de se suicider et crie Heil Hitler ! avant d'être abattu dans sa cellule par Theodor Eicke et Michel Lippert134.

Le 2 juillet, le vieil Hindenburg félicite Hitler, qu'il apprécie de plus en plus, pour sa fermeté en cette affaire. Sa mort le 2 août tranche le dernier lien vivant avec la république de Weimar. En vertu de la Constitution de Weimar, le chancelier exerce temporairement les pouvoirs du président défunt. Le même jour, le Reichstag vote une loi de fusion des deux fonctions en une seule : Hitler devient « Führer und Reichskanzler ». Le plébiscite du 19 août (89,93 % de oui) achève de donner au Führer le pouvoir absolu.

c'est plus compliqué que cela ,  allez voir sur  Wickipédia, il  a  bien été  élu d'abord majoritairement  au NSDAP , puis grâce au système législatif  indirect de 1932. Ensuite  par un  jeu d'influence des grosses entreprises internationales de droite dure. 

Non, il a été nommé par le maréchal Hindenburg, contraint par la bourgeoisie Allemande qui craignait la montée des communistes. Le parti nazi avait perdu beaucoup de voix aux élections par rapport à leur relatif succès précédent. Il n'était plus qu'à 33% alors qu'aux précédentes législatives il totalisait 37% des suffrages exprimés. Soit un total de 2 millions de voix en moins.

Plenel a parfaitement raison de parler de manifester dans le calme. J'ajouterai dans la non-violence, bien comprise, c'est-à-dire fermeté permanente et pacifique du pouvoir du peuple. Ne tombons pas dans le piège tendu par tous les pouvoir d'Etat, celui de la violence, car il a toujours le dernier mot. Revisitons toutes les grandes luttes démocratiques, par la grève, par la résistance civile, l'action non-violente, la désobéissance civile et nous verrons que l'Etat est souvent impuissant à contenir la marée montante de la force du nombre. La violence rétrécit la base de la lutte, la non-violence l'élargit. La répression est inévitable, mais la contre-violence fait le jeu du pouvoir d'Etat. Construisons une force démocratique et pacifique irrésistible basée sur la force du nombre qui manifestera et agira sans trahir les valeurs qui l'animent.

La différence entre un gouvernement Macron et un gouvernement Le Pen, c'est la différence entre la dérive autoritaire et le fascisme, entre la copie et l'original...La dérive de Macron est très inquiétante, l'arrivée de Le Pen, préparez vous, c'est la chasse aux opposants et leur élimination...Aucun gouvernement d'extrême droite ne s'est comporté autrement...

C'est exactement ce qui va se passer... pendant que macron "prend les coups" et "encaisse sa retraite dorée" , philippe est mis a l'abris total et sera sorti comme "le sauveur"...

Et les français , ces cons , voterons pour philippe et tout continuera !

pour ma part , je vote pour Mélenchon au premier tour et contre macron ou son remplacent au deuxième , quel que soit l'opposant...

Vous êtes de grands malades, vous ne savez pas ce qu'est un gouvernement d'extrême droite ? Vous ne savez pas comment ces gouvernements ont toujours fonctionné partout dans le monde ? Chasse systématique, au sens strict du mot, des opposants, la famille, du côté de mon père, est Espagnole, elle a payé un lourd tribu au franquisme...Alors ne dites pas n'importe quoi svp, mesurez les conséquences de vos décisions...

Aucun.e defenseur.e de la démocratie, des libertés fondamentales, des droits humains , ne peut décemment voter Marine-JM-lepen-RN-FN- toute personnalité s'y rattachant par son discours ou ses accointances.

On sait ce qu'ils feront quand ils auront le pouvoir au niveau national.

Ne jouons pas avec le feu.

Ils ne sont pas une alternative. Ni la fille de JeanMarie, ni sa nièce, ni aucun de leur soutien.

Ils restent un danger majeur.

Comme le camp des ultrariches.

Merci Bluehope, j'ai trouvé dans vos propos une résonance certaine quant à cette prolifération de critiques et de reproches, pour ne pas dire de bla-bla, qui questionne nos priorités.

En temps de guerre, les discussions devraient être d'ordre stratégiques. Mais n'oublions pas que ce gouvernement, l'ennemi du peuple, détourne les pensées via sa propagande de masse.

Il n'est donc pas étonnant de constater ce flux de débats que l'ennemi suscite avec un vif intérêt.

Je vous invite à regarder le film documentaire intitulé "obéissant e s " sur Arte en ligne. Il met en lumière les résistants, les combattants, les défenseurs, les protecteurs de notre pays. Ils sont notre jeunesse, ils sont celles et ceux qui savent, qui luttent de façon non violente, c'est à dire de façon évoluée et développée.

Ils sont les dignes héritiers de nos valeurs. 

Je ne vous en dis pas plus car je ne voudrais pas vous spolier... Cependant sachez que ce film est éclairant, rassurant et que j'y ai trouvé l'espoir qui me fait tant défaut.

Avec tout mon amour, Céline.

 

Ce que vous appelez fort justement ''un sentiment de lentille''. 

A son procès dites vous ? mais il n'est pas justiciable durant son mandat donc il peut et fait ce qu'il veut ... et " ........et c'est à ça qu'on le reconnait !"           

Combien de fois les « professionnels «  se sont plantés dans le passé?

Combien de fois d’après vous les « professionnels «  se sont plantés  par le passé ? 

je me souviens quand j'étais au collège et lycée , on me faisait faire des résumés de texte ..; et maintenant on peut accompagner un résumé de texte par un lien menant au texte complet pour ceux qui veulent ...

Si seulement Mélenchon pouvait ne pas se présenter à l'élection  présidentielle, j'en serais quitte pour ne pas me déplacer aux deux tours.

"les français voteront certainement le Pen"

Les français moins un : Je ne serai pas de la partie.

Ne serait-il pas possible d adresser un courrier individuel à chaque député LREM

Plusieurs organisations ont proposé de le faire (dont Amnesty). Je l'ai fait comme beaucoup d'autres. Ca n'a malheureusement servi à rien ! Ce qui ne signifie pas qu'il ne faut pas le refaire à l'occasion.

D'indiquer l'url de l'article de wickipedia aurait tout à fait été suffisant, non ?

L'obscurité nous a déjà envahi... photographe embarquée https://www.facebook.com/CIvicio18/posts/852911092225036 sa sortie de gav https://www.facebook.com/lellygijabetLIVE/posts/764562230800502

un indépendant de l'événementiel convoqué https://www.facebook.com/lesentrepriseauvergneenperil/posts/179945780371323 il me semble que c'est après cette vidéo https://www.facebook.com/watch/?v=698330410782871

Alexandre Langlois syndicat VIGI, Ministère de l’intérieur, a déclaré le rassemblement devant l’Assemblée nationale et ouvert la voie aux Gilets Jaunes pour y être en première ligne. https://www.facebook.com/OperationsSpecialesGJ/posts/2742006122794782

 

 

 

je viens de voir des images de la famine au Yémen , ça fait mal   , et les O N G ne peuvent pas

 intervenir normalement , l'obscurité ... l'enfer , le massacre  organisé  .

"Et l'obscurité, elle ne vient pas... elle est déjà bel et bien là !!! "

Oui c'est bien ça, mais il faut toujours dire que "ça va venir" et comme c'est pour un peu plus tard... alors yaka faucon... et blablabla.

Et pendant ce temps là, podom podom podom certains font leur chemein tranquille...

Très bon choix ! wink

  • Nouveau
  • 20/11/2020 19:46
  • Par

Quel événement fera que le dent pour dent sera appliqué

a voir sur thinkerview Noel Mamere

Honte à eux ! 

Très bien dit.

Le passage sur la chloroquine m'interroge toujours. Partisan de l'avenir en commun, j'ai l'habitude de me faire traiter de fanatique ou de supporter écervelé. Du coup je ne juge pas a priori.

Question : auriez vous des sources a me donner sur le sujet.

Si la covid se soignait vite et bien avec de la chloroquine, j'ai la conviction que les gouvernements sur la planète degageraient la maladie Rapido : prestige, productivité retrouvée, que des avantages...

Si vous pensez que c'est pour nous faire peur et nous amener à obéir, il me semble que le terrorisme est plus efficace et moins coûteux...

*****

..."J’en appelle à tous nos députés,..
J’en appelle à tous nos sénateurs,..
J’en appelle à tous nos décideurs,..
À l’heure du jugement dernier,..
Pourront-ils se regarder,..
Dans le miroir de la mort,..
D’avoir été fier
Ce gouvernement servir
D’avoir fait ce pays mourir...
Mourir .... !!!!"

Allez sur le site de l’IHU Marseille, tableaux et vidéos. 

Je préfèrerais d'autres sources, moins partiales que l'IHU pour me faire une idée plus claire de l'hydroxychloroquine...

Monsieur, je ne saurai trop que de vous inviter à regarder un film documentaire intitulé "obéissant e s" sur Arte en ligne.

En effet, je comprends tous vos propos et c'est pour cela que je vous enjoins à regarder ce film qui m' éclairé et surtout, avant tout, m'a redonné espoir, raison et foi, qui m'ont fait tellement défaut jusqu'alors.

Avec tout mon amour, Céline.

Vous pourriez me faire la même remarque.

Hélas, au deuxième tour, tout était plié. Le vote blanc ou l'abstention, c'est l'inexistence citoyenne dans le cadre actuel.

SI ON NE VEUT PAS REVIVRE UN DEUXIÈME TOUR BIAISÉ, EN CAS D'ÉLECTIONS SUR DES QUOTITÉS ANTIDÉMOCRATIQUE :

  • EXIGENCE D'UN SEUIL MINIMUM DE PARTICIPATION, SINON ANNULATION DES RÉSULTATS
  • EN CAS DE REPRÉSENTATIVITÉ FAIBLE D'UN CANDIDAT ELU, LES MESURES PHARES DE SON PROGRAMME DEVRONT ETRE SOUMISE A RÉFÉRENDUM.

Ca c'est pour tout de suite. Dans l'ideal, vite la VIeme...

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Mais les mesures phare - toujours inavouables -  de son programme ne seront jamais noir sur blanc dans son programme !!! 

D'où la nécessité de lire entre les lignes.

Voir les choix effectués, la constance des décisions. 

La caque sens le hareng...

Des manifestations depuis le 17/11 bordeaux, toulouse, besançon bayonne, dax.... Trouvez des GJ = citoyens en colère de votre région ou département, visitez des pages face de bouc sealed , les manif sont annoncées

  Qu'ils aillent utiliser le droit de manifester qu'on leur a enlevé, ils se rendront vite compte après une nasse, une pluie de lacrymo, un tir de flashball, un bon tabassage policier avec ou sans arrestation préventive ainsi qu'une amende pour finir. Qu'ils y aillent et comme beaucoup de commerçants ils se rendront compte à quel point nous en sommes et ce qu'ils ont perdu en si peu de temps grâce à l'homme pour qui ils ont voté.

Les syndicats ? Mais si, le Medef est plus puissant que jamais et ne se prend jamais les noms d'oiseaux pavloviens qui fusent dès qu'on prononce ce mot. Choisis ton camp, camarade, qu'ils disaient…

photographe embarquée https://www.facebook.com/CIvicio18/posts/852911092225036 sa sortie de gav https://www.facebook.com/lellygijabetLIVE/posts/764562230800502

Alexandre Langlois syndicat VIGI, Ministère de l’intérieur, a déclaré le rassemblement devant l’Assemblée nationale et ouvert la voie aux Gilets Jaunes = citoyens en colère  pour y être en première ligne. https://www.facebook.com/OperationsSpecialesGJ/posts/2742006122794782

Merci pour l'info sur le Washington Post, je ne savais pas. C'est incroyable mais dès qu'un organe de presse n'a pas prévu son indépendance comme l'a fait Médiapart, des vampires, tout à fait le profil de Bezos viennent chercher leur substance ailleurs dans l'être des autres et cet égard c'est une affaire métaphysique !cf. le dernier Calasso...(n'oublions pas que le bon vieux diable c'est cela, une entité sans épaisseur ! 

new               grollier,

""" il va falloir mettre au chaud le bilan répressif des macronetistes """  

TRIBUNAL  RUSSELL  

DES VIOLENCES POLICIÈRES  

EN  FRANCE

 

Cela va devenir INDISPENSABLE  !!!

 

ARRUE

I N D I S P E N S A B L E   !!!

TRIBUNAL  RUSSELL  

DES VIOLENCES POLICIÈRES  

EN  FRANCE

coll, 

wink  !!!

Sur leurs portables...

et leurs consoles, ou à faire la teuf.

Je peux vous assurer que nombre ds jeunes sont véritablement engagés dans cette guerre. C'est pourquoi je vous enjoins à regarder le film documentaire intitulé "obéissant e s " sur Arte en ligne.

J'y ai trouvé, retrouvé l'espoir, la raison et la foi réunie. Ce sont les jeunes générations qui luttent de manière efficace car ils ne sont pas leurrés et ne perdent pas leur temps à blablater. Ils élaborent de véritables stratégies pour nous sauver, nous sauvegarder toutes et tous.

Ils sont les dignes héritiers de nos valeurs. 

Avec tout mon amour, Céline.

Et Benalla,  c'est le Takiedine de Macron.

Pas tout à fait, ce texte était prévu avant, mais c'est justement le 1° confinement qui l'a remis à plus tard, comme la réforme des retraites. Mais cela ne change rien au caractère autoritaire, anti-démocratique. Comment des godillots de la "société civile" peuvent s'apprêter à voter cela, avec ou sans article 24, ça me dépasse. La Droite LREM-LR n'a même pas besoin de ces mesures pour agir comme elle l'entend, avec une Constitution qui permet déjà tous les abus !

On dirait que la Droite est prise dans une sorte de frénésie sécuritaire, dans un monde de plus en plus dominé par des Trump, Bolosonaro, Salvini, mais que ce faisant ils tombent justement du côté où il ne faut pas, plongeant dans la rivière afin d'éviter de se faire mouiller par la pluie.

Manifestation, oui, et même plusieurs. Mais stop au confinement, non. L'un met en danger les libertés, sortir de l'autre met en danger des vies (même si l'on est en droit de questionner la gestion calamiteuse qui nous ont amené à un nouveau confinement généralisé et long).

Le confinement ne sert à rien juste à permettre au gouverne-ment de se défausser sur les citoyens. L'épidémie continue malgré les confinements donc à quoi ça sert ? A nous museler 

Oui, il faut ces nuances.

Je ne crois pas à l'efficacité du confinement pour juguler l'épidémie. Autant essayer d'arrêter la mer avec ses bras. 

 Excellent rappel. Alors quoi qu'il dit Saccadi ?

Et nous sachons très bien qu’il mentirait s'il nous répondait ça !!!!

Si je puis me permettre, sans vouloir défendre Saccadi, qui est bien assez grand pour le faire tout seul.

Comme vous je n'ai pas voté au 2ème tour, comme vous j'ai voté (au 2ème tour) PS jusqu'en 2014,  cependant, la candidature Hamon, à la fin de la primaire PS, semblait un choix "judicieux", ce n'était pas mon choix, mais il était mieux placé que Mélenchon.

L'erreur fut de persévérer à la fin de la campagne, quand le duo de choc Macron Lepen était annoncé. Je ne pense pas que Saccadi ait fait le choix Macron au 1er tour.

Collectivement, notre erreur a été de laisser arriver à l'AN les libéraux et autres droites (même dans l'opposition)

Rappel : En début de mandature appel, l'opposition de gauche c'était LFI et le PCF + 5 députés PS, soit 38 députés sur 577. Même si les opposants à cette loi sont beaucoup plus nombreux, pour s'opposer à la politique ultra libérale de Macron, ça fait quand même pas beaucoup, pourtant, ils en déploient de l'énergie les insoumis.

new          fpaule,

""" Collectivement, notre erreur a été de laisser arriver à l'AN les libéraux et autres droites ""

Ah ! Enfin ! Eh bien voilà : ça commence à se dire, et on devient un peu plus finaud que ce qu'induirait cette foutue Vème  !!!

MAIS TROP TARD !!!

 

« A ce que je sache, Plénel n'a pas pris position pour Macron AU PREMIER TOUR. »

Est-ce si clair ?

Nous sommes fin 2020 pas en 2017.

Votre vinyle, largement utilisé, est maintenant rayé. Mettez en un autre !!!!

Ras le bol des donneurs de leçons qui prétendent maintenant qu’ils savaient !

 

Que Macron ait été élu est une chose. Qu'on ait créé les conditions de ses pleins pouvoirs en est une autre. """

Voilà bien l'aberration fondamentale de la Vème et de son aberrant

SYSTÈME DE VOTE  MOUTONNIER  !

Rageant. Sans moi.

Bonjour Anne CHAMPMARTIN

"Sur quoi basez-vous votre avis ? Sur les instituts de sondage ? Vous êtes-vous penché(e) sur les propriétaires desdits instituts ?"

Exactement, je me base sur les instituts de sondages, au sortir de la primaire du PS remportée par Hamon. 18% d'intentions de vote pour Hamon, 9 à 10% pour Mélenchon. Je sais à qui appartiennent ces dits-instituts.

Ce qui n'était pas précisé, c'est qu'à l'époque, une bonne moitié des électeurs disaient ne pas savoir pour qui ils allaient voter. De plus, une partie du corps électoral préférant Hamon, ont fini par changer d'avis quand il est devenu évident que Mélenchon était beaucoup mieux placé.

"Médiapart se revendique aussi comme média d'opinion: son choix éditorial a été une des conséquences de 2017."

MDP à l'époque, c'était 140 000 abonnés, je ne crois donc pas que son influence ait été déterminante.

"De surcroit, soyez assuré(e) que je vénère pas JLM ( Tsipras, Podemos ...)"

Vous faites bien de ne vénérer personne. Cependant, n'ayant jamais suivi de trop prêt les campagnes électorales, pour la 1ère fois de ma vie, en 2016, j'ai découvert ce que pouvait être un programme politique, qu'un discours n'était pas forcément la langue de bois pendant 1h, au moins pour ça, je lui en suis reconnaissante.

Mais la confiance n'exclut pas le contrôle.

20 novembre 2020 :

Instauration de la Dictature de l'Odre Marchand par consentement mutuel entre son représentant Emmanuel Macron et le peuple français. Dont acte.

coll, 

wink   !!!

hé  mec !ne fait donc pas le malin et le donneur de leçons!!!OUI il était certain que le banquier, sponsorisé par l'oligarchie française, détruirait tout ,il à été mandaté pour celà!!pillage de l'économie, politique de gribouille dans tous les domaines, et le meilleur pour la fin ! après une gestion ,personnelle,catastrophique de la pandémie ,48000 morts jusqu'à maintenant,,le prétexte tout trouvé pour ronger, démolir  l'état de droit!voilà la cerise sur le gâteau de merde,l'atteinte aux libertés fondamentales,(circuler ,manifester, informer)OUI tout était prévisible, avec cette constitution, ce type, cette bande de malfaiteurs et de malfaisants! la corruption est à son comble  la gangrène est installée!! vous pouvez gloser ,çà vous savez faire!quand à prédire l'avenir, c' est relativement facile en l'occurence:catastrophe sanitaire, catastrophe économique, catastrophe sociale ,catastrophe politique, régression phénoménale de l'état de droit, corruption endémique!!!qui dit mieux ,en trois ans de pouvoir quasi absolu!!!!!!!

pygmalion, 

""" Ordre marchand """  Oui.

""" par consentement mutuel """     J'ai un doute ...

CDT.  wink

Ce qui m’inquiète peut-être encore plus, c’est bien que lisant comme tant d’autres ce qui doit être su et écrit, rien ne change.

Je suis responsable de mon choix de vote.  Je ne rejette la responsabilité sur personne d’autre ! J’assume.

  Ça les arrangerait bien qu'on oublie, qu'ils aillent manifester maintenant s'ils en sont capables au lieu de se gargariser avec leurs commentaires à n'en plus finir...

On a pu lire que le Modem était contre l'article 24, mais qu'en disent Marc Fesneau et Jacqueline Gourault, ministres Modem ? On ne les entend pas. Bizarre !

Je n'ai pourtant pas entendu parler qu'ils soient confinés en Loir-et-Cher.

 

Et puis il n'y a pas que l'article 24 ! J'ai ma petite théorie personnelle, qui sera sans doute invalidée : cet article est juste là pour faire plaisir à Alliance et autres mafi... euh syndicats de police, et sert aux godillots pour qu'ils ne le votent pas, et puissent dire "vous voyez, nous sommes indépendants du gouvernement, puisque nous avons eu le courage de repousser cet amendement de l'exécutif". Attention, ils vont virer islamoinsoumis, si ça continue.

Mais c'est ce sont de grands pans du texte qui sont à vomir, même sans cet article, certes encore plus odieux que le reste. Faut dire que, rayon boucherie des libertés communes à faire taire, Darmanin montre de bonnes dispositions.

Je n'ai pas la télé, mais je viens de passer 1/2 heure à chercher dans les grands médias, pas une ligne sur cette photographe. cqfd...

L'obscurité nous a déjà envahi... photographe embarquée https://www.facebook.com/CIvicio18/posts/852911092225036 sa sortie de gav https://www.facebook.com/lellygijabetLIVE/posts/764562230800502

Alexandre Langlois syndicat VIGI, Ministère de l’intérieur, a déclaré le rassemblement devant l’Assemblée nationale et ouvert la voie aux Gilets Jaunes pour y être en première ligne. https://www.facebook.com/OperationsSpecialesGJ/posts/2742006122794782

On a bien aussi glissé sous le tapis les deux morts et le blessé de Cholet, outre la presse locale, seul Le Figaro en a parlé. Ce qui veut bien dire que pour la médiacrature, il y a les morts convenables, qu'on peut iènstrumentaliser, et ceux sans importance. Pis Cholet, c'est chez les bouseux, non ?

new         robert, 

""" cet édito qui annonce l'enfer, etc """

Depuis que l'on chronique ici depuis des années notre 

RENDEZ-VOUS EN ENFER

( ULTRALIBÉRAL  ET  COVIDIEN )

Rageant, toujours !

 

Logique Shadok :plus on se trompe, plus y a des chances qu'on finisse par avoir raison. 

 

'Au départ fut la Création du Monde : 1958. Une constitution instituant un régime présidentiel, fait par et pour un homme, militaire de surcroit, Sauveur de 1945, digne successeur d'un autre Sauveur de 1918 (un certain Philippe, le nom m'échappe provisoirement, je l'ai au bout de la baïonnette). Adoptée par 80% d'un électorat euphorique, sauf de vilains anti-liberté, le couteau entre les dents. Ledit général était il est vrai dans l'air du temps, de la décolonisation, de 2 guerres ou événements et une équipée (Suez) perdues, où de toutes manières le sujet du moment n'était pas trop les libertés du citoyen et la liberté d'expression. Ah, le bon temps de l'ORTF et son unique chaîne...'

'On cumule décidément les c...ries : régime présidentiel dont on n'arrive pas à se dépêtrer, énergie nucléaire dont on n'arrive pas à sortir, industrie aéronautique qui est en bout de piste, et voilà l'autre pyromane qui détruit la seule chose qui protégeait ceux qui produisent : les protections sociales, du droit du travail, la retraite etc. Sans parler du ratage de la gestion de la pandémie. Avons-nous les dirigeants que nous méritons ? On est mal, on est mal...'

 

Bravo, plus que recommandé ....

"Pourquoi changer une recette qui rate ? "

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  • 20/11/2020 20:24
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Reste t-il un espoir de sauver cette civilisation à l'agonie ???

Pas grave, il leur suffit d'agiter un voile et hop ! On oublie les sujets qui fâchent.

  Depuis deux ans il y en a eu des journalistes que se sont fait embarqués ou violenter parce qu'ils faisaient leur métier, c'est loin d'être la première...

Le lien "Télécharger" ne fonctionne pas. 

Maintenant ou jamais ?...

... j'ai encore des doutes... sur certains humains ?

''Ni oubli ni pardon'', serine-t-il. 

La formule exacte est : "Libération-Épuration #NUREMBERG @CPI, #NiOubliNiPardon"

Paris : libération et épuration © atelierdesarchives History

De rien camarade, c'est gratuit.

cette liste doit etre completee

quels elus de la gauche ou des groupes legerement dissidents de lrem ont vote contre

parmi ceux la quels sont ceux qui n etaient pas presents pour un vote aussi important?

  • Perdu de vue   le dėputė Freschi de la deuxième du 47 . Il ėtait absent comme pour les nėonicotinoįdes ? Ou autre option ? Avis de recherche ! Qui retrouvera sa trace ?
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

C'était un vote sur quoi ? Une majorité de contre : ?

Question subsidiaire : La minorité qui a propagé à l'assemblée cette brochette affairiste séparatiste du peuple souverain  mesurait-elle que celle-ci pourrait un jour attaquer cette même liberté d'information et d'expression qui lui avait permis de battre campagne menteuse ? Aucune illusion du peuple abstentionniste mais pas silencieux qu'elle voudrait exclure.

Meme question. Quelqu'un pour nous ėclairer ?

N'importe quoi. Le monde n'a pas commencé avec une perquisition, et tout cela a commencé bien avant. Comme vous viviez précédemment dans une grotte, je suis ravi de vous apprendre qu'on a eu un premier ministre dénommé Valls, avant 2017, et avant toute perquisition. Et que ce n'était pas triste non plus avec lui.

Non, le monde ne tourne pas autour de FI ou de JLM, et puis on va le dire : JLM a bien cherché la m... lors de cette perquise. S'il n'était pas intervenu comme il a fait, et s'il s'était contenté, de la rue, de dénoncer le procédé, aujourd'hui plus personne n'en parlerait, tout comme personne ne parle des perquisitions chez Bayrou ou Marine - et rien ne nous dit qu'elles n'étaient pas moins injustes que celle au local FI.

Alors qu'aujourd'hui, si vous prononcez le mot "perquisition", tout le monde se rappelle de celle-ci en particulier. On peut défendre la thèse que cette perquisition était politique etc (quoique un mouvement comme FI arrangeait Macron, qui pouvait alors encore espérer garder son électorat de gauche modérée qui lui avait permis de l'emporter), mais il faut avoir la lucidité que Mélenchon a tout fait de travers ce jour-là, et a coupé la possibilité pour les autres de protester contre celle-ci : quand on bouscule un magistrat qui ne vous a rien fait, on se met dans un mauvais cas. Je ne parle même pas des paroles émises, tant qu'il ne s'agissait pas d'insultes ou de menace (même si elles ont participé au ridicule de la situation).

Et si vous ne comprenez pas tout cela, vous ne comprendrez jamais comment Mélenchon et FI sont passés de 19.5% à 6.5% (on sera charitable en n'évoquant pas les municipales). Quand on est incapable de voir là où l'on se plante, on se condamne à l'échec. On peut en vouloir à FI d'avoir créé un tel espoir, pour finalement tout gâcher par orgueil, par sectarisme et par aveuglement.

Vous devenez insupportable à la fin, pour noyer les poissons vous êtes très fort mais stérile, après vous le déluge.

Mais ils sont complètement flous !

Comme Perrier ! (Trop tard, déjà sorti…)

Pour loger ces individus, il suffit d'utiliser un logiciel de défloutage, puis Search Google... Les lascars habitent la même volière : "Le Chenil, chez M. Gérald Darmanin, ministre de la Police, du Logement et du Travail en échange de faveurs sexuelles, Place Bauveau, 75008- Paris"

Vous n'avez pas appelé la France entière à voter Macron ? Mais tout s'explique alors ! Remarquez bien, moi non plus je n'ai pas appelé - j'ai bien essayé, mais ils m'ont rembarré à LCI, France Info, BFMTV. Par contre, je fais partie de ces millions d'électeurs de gauche qui, sans avoir écouté l'Appel de Plénel, ont juste écouté leur intelligence personnelle, et ont voté, du reste pas forcément pour faire barrage.

Vous n'avez donc pas voté au 2° tour. Et alors, ça changeait quoi ? Ca aurait fait élire Mélenchon, éliminé au 1 tour ? Si on avait eu Le Pen (ce que, apparemment vous regrettez), on n'aurait pas eu mieux. Si Macron en est arrivé là aujourd'hui, la division de la gauche depuis 3 ans ne lui a-t-elle pas facilité la tâche ? Et cette division ne viendrait-elle pas en partie (mais pas que) de l'intransigeance à FI vis-à-vis du reste de la gauche, jusqu'à vouloir prendre des décisions à la place des syndicats ? Encore un peu, et FI aurait viré le Secours Populaire et monté une association à la place, afin de fédérer encore mieux le peuple en ralliant tout le monde - sinon "allez crever".

En plus, on se demande bien pourquoi vous vous souciez de ce que Plénel a pu appeler. Car je suppose que vous avez voté blanc (ça m'est arrivé de le faire : c'est juste une "abstention militante", qui n'exprime rien, vu que même des gens de droite ont voté blanc à cette occasion). Sur le principe "bonnet blanc, blanc bonnet". Ainsi, en 69, Poher et Pompidou, on s'en fichait dans ma famille (parents, oncles, grand parents), c'était de toutes manières la droite.

Donc, on se fichait que untel ou untel appelle à voter pour l'un ou pour l'autre, et l'on ne ressassait pas des années après, puisqu'on se foutait du résultat, et qui soutenait qui. On allait de l'avant, pour voir comment on ferait pour ne pas rater ce 1° tour. Ce qui, du reste, a abouti à terme à une union à gauche gagnante même si elle a fini par tourner court : on n'a pas songé une seconde à imposer aux autres un "ralliement", "on a raison à 100%  tous les autres ont tort, c'est à eux d'aller vers nous, nous on bouge pas" : ce qui aurait été enclencher la machine à perdre (zut, je viens de décrire le fonctionnement FI).

Et puisque pour vous, Macron et Le Pen c'était kif-kif (ce qui se défendait, et qui effectivement aujourd'hui se vérifie - mais qui n'était nullement écrit dans les astres en 2017, ne nous racontez pas d'histoires), dans ce cas, même si Plénel avait appelé à voter Le Pen, vous vous en foutiez ! Donc, pourquoi vous rappelez son choix ? De toutes manières, si Le  Pen = Macron, toutes les solutions se valent : vote Macron, vote Le Pen, vote blanc, nul, abstention !!! Aucune formule n'est alors meilleure qu'une autre, ni pire.

En fait, à l'inverse, si le principal opposant à Macron (mais restant opposant encore plus résolu au fascisme) avait appelé à voter Macron, tout en rappelant dans la même phrase que, dès le lendemain du scrutin, il serait le premier à combattre celui pour lequel il appelait à voter (comme il a fait...en 2002), il se serait imposé comme le principal opposant (vu que Marine se serait ramassé alors une vraie claque), et depuis 3 ans, il aurait pu, à chaque réforme entreprise, rappeler à Macron à qui celui-ci devait sa victoire : ce qui l'aurait fragilisé politiquement.

Mais bon, quand on veut juste faire preuve de sa mauvaise humeur dans laquelle on macère depuis 3 ans, et se venger de tous ceux qui ne se sont pas précipité devant Mélenchon, évidemment... J'ai voté Mélenchon, mais des gens comme vous viendraient à me faire regretter de l'avoir fait. Et si je n'exclus pas de le refaire en 2022 selon les conditions, à force de lire des commentaires de ce genre je me demande si finalement FI est si rassembleuse, si fédératrice qu'elle prétend. Dans ses reproches incessants à tous ceux qui refusent de se rallier sans condition, sans moufter, suivant le chef sans jamais discuter. Drôle de conception progressiste. Quand on veut changer la V°, on ne commence pas par suivre av