Au petit-déjeuner de la majorité, mardi matin, Nicolas Sarkozy a refusé toute réforme du mode de scrutin qui s'appliquerait pour les législatives de 2012. « Quand j'ai parlé de cela, ce n'était pas pour les élections à venir. Ceux qui évoquent l'hypothèse d'un changement pour les prochaines élections ne sont pas autorisés à le faire, c'est une stupidité. »