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Mediapart jeu. 26 mai 2016 26/5/2016 Dernière édition

Espionnage de journalistes: derrière la DCRI, Sarkozy

22 février 2013 | Par Michel Deléan

Au plus fort des affaires Bettencourt et Karachi, l'Élysée a fait procéder à la surveillance de plusieurs journalistes en toute illégalité. S’estimant diffamé par un article détaillant les méthodes employées, l’ancien patron de la DCRI Bernard Squarcini demandait 50 000 euros de dommages et intérêts au Canard enchaîné, ce jeudi au tribunal de Paris.

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Surnommé « le Squale » pour ses aptitudes reconnues à évoluer en eaux profondes, l’ancien directeur du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, s’est déplacé, ce jeudi 21 février, à la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Limogé et nommé préfet hors cadre au lendemain de la présidentielle, ce qui lui laisse du temps libre pour monter un cabinet de conseil, ce grand flic qui faisait partie de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy poursuit Le Canard enchaîné en diffamation, pour un article du 3 novembre 2010 intitulé « Sarko supervise l'espionnage des journalistes ». Il réclame 50 000 euros de dommages et intérêts à l'hebdomadaire, et 5 000 euros pour les frais de justice.