La CGT tâtonne encore sur les violences sexuelles et sexistes

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Cette fois-ci, c’est une dirigeante de la CGT qui a été visée. Quelques mois après la parution d’une enquête de Mediapart sur les violences sexistes dans le syndicat CGT de la Ville de Paris, une autre affaire a ébranlé l’organisation, qui s’assume pourtant publiquement comme « féministe ». L’auteur des faits, un syndicaliste breton, a perdu tous ses mandats nationaux, mais reste délégué du personnel et élu CHSCT de son syndicat.