Dire non à ce coup d'Etat permanent

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Pour poursuivre la discussion, il faut lire la tribune de Robert Badinter dans les colonnes du Monde. La voici en lien, ici.

 

Pour retrouver le fil de ma position sur cette présidence, j'ai reproduit dans mon blog, ici, trois chroniques parues dans Le Soir de Bruxelles, juste après l'élection de Nicolas Sarkozy. La troisième et dernière, en forme de thèses, peut tenir lieu de résumé si vous n'en lisez qu'une. Elle est ici.

 

Impossible de podcaster sur le site de France Culture ce que j'ai dit à propos de l'hyperprésidence, lors du journal de la mi-journée du jeudi 17 mai 2007. Du coup, j'ai retrouvé l'enregistrement de l'émission "Ce soir ou jamais", sur France 3, où je suis intervenu la veille mais, dans mon souvenir, de façon moins explicite. C'était le jour même de la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, le soir de sa première nuit à l'Elysée et après que quelques étudiants bien inspirés mais peu nombreux aient manifesté au cri de "Médias partout, info nulle part".Voici la vidéo, qui dure 18 mn 55 sec :

 

 

 

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
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Cet article est un parti pris, c'est-à-dire qu'il reflète ma position propre. Dans ses grandes lignes, elle est sans doute partagée par une partie de l'équipe de Mediapart. Mais cet article ne l'engage pas tout entière ni tout d'un bloc, de même qu'il ne reflète pas la diversité de nos lecteurs qui sont invités à le discuter et à le nuancer. Dès le départ, nous avons décidé à Mediapart de nous passer d'éditoriaux directoriaux, considérant que notre culture professionnelle commune pouvait s'accommoder d'une diversité de sensibilité. Pour que l'on puisse mieux juger de l'éventuelle cohérence et de la possible pertinence de mon point de vue, j'ai indiqué, sous l'onglet "Prolonger", des références à quelques-unes de mes anciennes contributions, notamment dans les colonnes du quotidien bruxellois, Le Soir.