Kanak et déportés: le rendez-vous manqué

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Face à la grande révolte kanak de 1878, les déportés politiques communards et algériens se sont rangés presque comme un seul homme du côté de l’armée française pour défendre la « colonie » et mater la rébellion.

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À partir de 1876, l’espoir d’une prochaine amnistie gagne les rangs des communards comme des Algériens déportés en Nouvelle-Calédonie. Le contexte politique n’est plus le même, une majorité de républicains est arrivée à la Chambre des députés.