Maurice Bidermann, le cas exemplaire d'un exilé fiscal sous haute protection

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Certains protagonistes de l'affaire Elf semblent bénéficier d'une clémence étonnante. André Tarallo, un des principaux protagonistes du scandale du groupe pétrolier, a bénéficié dernièrement d'une remise d'impôt de 6 millions d'euros. Maurice Bidermann, lui, est encore plus privilégié. Condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour «abus de biens sociaux, recel d'abus de biens sociaux, au détriment d'Elf et présentation de faux bilan », l'ancien président du groupe textile ne paie aucun impôt en France.