Les liaisons dangereuses d'Alain Afflelou

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« Il est fou, Afflelou ! », clament ses publicités. Alain Afflelou, président et tête de gondole du réseau d’opticiens qui porte son nom, n’aurait pas dû s’impliquer dans le marché du chauffage de La Défense. C’est lui qui, « par amitié », a fourni les 11 millions d’euros qui ont permis aux corrupteurs présumés de remporter cette juteuse concession en 2001 (lire le troisième volet de notre enquête). L’homme d’affaires est soupçonné d’avoir reçu, en échange de ce prêt, 1,2 million d’euros de commissions, notamment via des remises d’espèces et des virements offshore. Sans oublier les 2,4 millions injectés par son « copain » dans le club de foot qu’il présidait, l’US Créteil.