Cours sur l’iconoclasme, unes de Charlie, fictions…: comment s’y prennent les profs

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... ce qui dans une société compte, au-delà de ce qui seulement coûte... 

Oui ! ***** (merci)

Oui,  pour accepter les caricatures de Charlie Hebdo, il faut avoir la centaine d'années de laïcité et de sens critique derrière soi. 

Pas d'accord, l'école de Jules Ferry aurait aussi rejetées des caricatures graveleuses antireligieuses. Leur diffusion dans un cours d'un établissement public viole de manière évidente le principe de laïcité dans son acception originelle. Dans sa « Lettre aux instituteurs » du 13 novembre 1883, Jules Ferry écrit  : « Parlez donc à chaque enfant comme vous voudriez que l’on parlât au vôtre : avec force et autorité, toutes les fois qu’il s’agit d’une vérité incontestée, d’un précepte de la morale commune ; avec la plus grande réserve, dès que vous risquez d’effleurer un sentiment religieux dont vous n’êtes pas juge ».

La suite ici :

https://blogs.mediapart.fr/claude-lelievre/blog/011020/lutte-anticlericale-oui-lutte-antireligieuse-jamais-jamais-et-lislam

Jules Ferry ou même Emile Combes auraient donc fait voir du pays à l'enseignant qui aurait osé appuyer sa leçon d'instruction civique sur des caricatures graveleuses anticatholiques pour enseigner la liberté d'expression.

Or les migrants ont une culture toute différente, de soumission aveugle à leur dogme religieux, avec eux "

La civilisation musulmane obscurantiste..?...et l'on se gausse de l'extrême droite. Médiapart à raison la gauche déraille. Bagdad, Cordoue, Séville ne valant pas le forum des halles...

 

Pour être honnête, vous tronquez la citation, qui parle bien des migrants, et de leur rapport à la religion, qui peut être plus intense du fait des difficultés traversées, et de la perte de tous les souvenirs tangibles de leurs racines. On pourrait ajouter que la scolarisation d'enfants déracinés est encore plus complexe. 

Aujourd'hui encore, samedi 24 octobre, je relis encore votre commentaire. Vous avez, je crois, trouvé le lieu de notre questionnement après l'atroce assassinat de notre collègue Samuel Paty, voici 10 jours. Le questionnement porte bien sûr sur ce point :

La liberté d'expression pour nous, en France, se définirait-elle par « notre Liberté à humilier sans limites ? »

A près de 10000 km de Conflans-Sainte-Honorine, à la Réunion, où se côtoient harmonieusement, Christianisme, Islam et Hindouïsme, nous pourrions peut-être trouver une inspiration. Ceux qui font tant d'histoires pour les repas servis à la cantine des établissements scolaires publics devraient savoir qu'à mon arrivée en 1981, j'ai constaté que dans l'un des plus grans lycées de France, il y avait, pour les élèves, la cantine sans porc, la cantine sans boeuf et la cantine standard et cela ne coupait l'appétit à personne et personne, parmi les enseignants ne voyait en ce respect de chacun de nos élèves, une offense quelconque à la laïcité ! 

DI SAK NA POU DI

1000 % d'accord avec vous... dommage que vous soyez Mélenchophobe pour des raisons qui échappent à beaucoup et notamment à moi ! 

Et le plus drôle, si l'on peut dire, c'est que ceux qui "traitaient" les profs de preneurs d'otage quand certains retenaient des copies du bac (corrigées tout de même, soulignons-le, on n'était pas loin de la grève avec un brassard... ), et qui sont aujourd'hui parents de lycéens commencent à mesurer l'absurdité et la toxicité de la "réforme" (ici, comprendre réforme dans le sens "redistribution anarchique des moyens pour dissimuler la suppression des moyens").

Mais que faire contre la propagande d'état, quand toutes les chaînes de télé et de radio reprennent à l'envie l'expression "prise d'otage"? Il est bien tard pour réagir. Et on va continuer d'essayer de former des citoyens qui sachent lire à travers les lignes du monde qui les entoure. 

Un peu de soutien populaire serait bienvenu. On ne compte pas sur nos gouvernants successifs, qui n'ont qu'une hantise, c'est que les futurs électeurs voient clair dans leur jeu de dupe. 

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  • 21/10/2020 23:05
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Bon courage aux profs !

Demander aux superstitieux de tous bords de réfléchir au bien fondé de leur croyance... C'est finalement un exercice sain que l'on devrait tous pratiquer !

 

A votre avis expérimenté, de jeune, issu de l'immigration (que je déteste cette formule...) et d'éducateur... qu'a t-il bien pu se passer pour ce jeune Tchétchène de 18ans (!), vivant en France depuis 12ans et donc, ayant suivi un cursus de scolarité normale et mixte dans l’Éducation nationale depuis ses 6ans (du CP à au moins la 3e collège), parlant au moins 3 ou 4 langues (ce qui aurait pu être un atout), pour que tout dérape ainsi ?

Moi, en tant que grand-mère (et aidant au quotidien des migrants, adultes et  mineurs sympathiques, à apprendre le français et la citoyenneté), ça me perturbe beaucoup !

Ce que vous racontez me rappelle des temps plus anciens où la pensée d'enfant que nous avions été totalement polluée par des blagues monstrueues circulaient sur les juifs ,les arabes ,les noirs ,les homos... Ce qu'ont appelé le bon sens.... Et que dire d'Hara Kiri ensuite qui se croyait génial en montrant toutes les personnes qui leur déplaisaient de façon humiliante. Mais c'était cool Choron et sa bande d'alcoolo qui détenaient la science infuse....

Vous posez là, Annie Lasorne, une excellente et essentielle question !

Pour les enfants en classe qui interpellent leurs profs, sans filtre, livrant une pensée balbutiante, sans conscience de son aspect choquant, pour se  defendre car s'estimant attaqués, ou pleinement conscients de cet aspect et voyant là la  provocation ultime, je peux à peu près m'imaginer ce qu'ils ont dans la tête.

 

Pour celui qui imagine que l'honneur de son prophète a  besoin  d'être  vengé d'un dessin, et pour ce faire va tuer quelqu'un, vous m'en demandez trop...

 

Je crois que la grosse erreur faite par de nombreux commentateurs (pas grave) et trop d'enseignants (plus grave), c'est d'imaginer un lien existant et cohérent entre le tueur et des élèves à la langue trop pendue.

Je ne suis ni expérimentée ni issue de l'immigration, mais j'ai envie de partager ma réflexion. Pour moi tous ceux qui se radicalisent ainsi attendent autre chose de la vie que ce que notre société leur propose. J'imagine une tension, qui a pu être la mienne durant ma vie, provenant d'un conflit majeur entre notre idéal et la proposition consumériste et pratiquement nihiliste de notre société actuelle. Je ne sais pas si ma réflexion peut correspondre à tous les radicalisés, mais je l'envisage ainsi.

Bravo  SAM B ! et surtout pour cette phrase :

«Je tique un peu plus quand on fait de ces dessins l'aboutissement de siecles de réflexion de la pensée humaniste européenne.»

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  • 21/10/2020 23:44
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Lorsque l'instruction civique est à ce point délaissée ,par une majorité de professeurs le plus souvent avec une formation d'historiens,faute  surtout à un déficit d'horaire particulier ,non transdisciplinaire, dans les emplois du temps depuis la 6e et qu'elle se trouve coincée entre l'histoire ,la reine, et la géographie ,ces 2 matières ayant un programme gigantesque à respecter en 3 heures,il n'y a pas à s'étonner que nos jeunes n'aient jamais ou presque débattus et développés leur analyse critique .Après que leurs professeurs d'écoles aient ciblé la citoyenneté ou que ceux du secondaire, avec  nos collégiens, aient choisi ,quand ils le peuvent ou le souhaitent ,de consacrer quelques minutes sur la laïcité ou la liberté de conscience avec son corollaire la liberté d'expression,  nos jeunes de 4 e ou de 3e n'ont pas pu développer,à l'heure des réseaux sociaux rois,les bases d'un respect mutuel,les bases d'un vivre ensemble ,ni leur esprit critique,faute d'avoir pu échanger dans des travaux de groupe.Au contraire le système allemand qui a donné la priorité non au savoir mais à l'expression collective et au débat par groupes pour éviter l'endoctrinement ,si dramatique en 1933,des jeunes ,facilement fascinés et manipulés.Tout ministre de l'E.N .,qui voudrait être à la hauteur et respecter cette institution capitale devrait augmenter d'abord les heures d'instruction civique  de façon intensive dès la 6e,avec des débats et des invités,mais aussi devrait augmenter le nombre de salles dans chaque établissement pour que les jeunes puissent travailler collectivement ,avec documents  sous la direction  de surveillants (ou de retraités?),dont le nombre  aussi est bien insuffisant (moitié moins qu'il n'en faudrait!).Bref, on veut faire la guerre au COVID 19 et on tente de s'en donner les moyens mais on dédaigne ,faute de moyens financiers suffisants,d'abord les professeurs ,dépréciés par leur salaire , et les jeunes bien sûr en ne leur offrant pas des conditions de travail nécessaires.Commençons par supprimer les inspecteurs et à remettre ceux -ci au travail dans les collèges!

Tout ministre de l'E.N .,qui voudrait être à la hauteur et respecter cette institution capitale devrait augmenter d'abord les heures d'instruction civique de façon intensive dès la 6e,avec des débats et des invités...

J'ai encore un souvenir ému jusqu'aux larmes, d'un reportage, vu il y a plusieurs année à la télévision française (avant que je ne porte aux encombrants) qui nous montrait une classe d'école publique, dans le quartier particulièrement défavorisé de La Paillade à Montpellier où un instituteur fortement inspiré des méthodes Freinet, organisait des cours de philo avec ses élèves de grande section maternelle, jusqu'au CE1 (si mes souvenirs sont exacts).

Bon sang, que j'aimerais retrouver ce doc ! Rarement vu quelque chose d'aussi constructif au niveau de la prise de parole et du respect de l'autre...

Depuis, j'ai lu que des mères d'origine maghrébines, de ce même quartier de la Paillade à Montpellier avaient dû s'unir et lutter d'arrache-pied, en 2015 pour réclamer des «petits blonds» dans les collèges de leur quartier !

Merci pour votre commentaire, Annie Lasorne, merci d'être vous tout simplement !

Ce serait bien de vous informer du nombre d'heures consacrés à l'éducation civique depuis le primaire !

Par ailleurs, c'est bien transdisciplinaire ! C'est un peu compliqué pour un professeur de français de ne jamais parler de citoyenneté, de mode de vie, de pensée...

« Il faut en parler de façon apaisée, dans le dialogue, dans un esprit d’écoute. Partout où on ne le ferait pas, on laisserait s’enkyster le malentendu. Mais cela suppose au préalable un long travail de construction du “groupe classe” [rendu plus difficile désormais par la disparition des classes avec la réforme du baccalauréat – ndlr].

Tout est dit. Merci.

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  • 22/10/2020 08:24
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Tout d’abord une précision : l’Europe n’a pas eu le monopole des guerres de religion et du prosélytisme par l’Epée.

Il y a un angle mort dans cet article: la famille sauf au début avec la jeune évangéliste que la famille scolarise à domicile. C’est cette dernière qui construit le socle de valeurs de l’enfant. 
Il est étrange d’activer un référent laïcité en premier alors qu’à mon sens, il ne devrait l’être qu’après. Le chef d’établissement devrait être le premier interlocuteur des familles.

Plus généralement, il faudrait rappeler que le modèle anglo-saxon communautaire se fonde aussi sur la communautarisation du soutien social alors qu’en France, ce dernier est mutualisé. Une personne a le droit aux mêmes aides et soutiens quel que soit son origine ce qui n’est pas le cas avec un modèle communautaire où une personne est renvoyée à sa communauté et aux moyens dont elle dispose.

 

 

A mon avis, un problème de l'enseignement en France (et je suppose dans beaucoup d'autres pays), c'est que les enseignants possèdent un pouvoir discrétionnaire exorbitant envers les élèves. Pour un collégien, le prof', c'est celui qui peut vous punir sur un coup de tête, si vous parlez ou bougez, parfois selon son humeur, de façon arbitraire. Beaucoup d'élèves rapportent s'être déjà sentis humiliés à l'école, ou punis injustement. Or, tenter de créer une relation de confiance avec sa classe pour aborder des sujets sensibles est forcément difficile dès lors que certains élèves perçoivent l'enseignant sinon comme une menace, au moins comme quelqu'un d'extérieur, de surplombant.

C'est aussi pour cela que le discours de la famille, même s'il est aberrant, prime généralement sur celui de l'école : les parents ou les frères et sœurs sont des gens avec qui l'on a une relation affective forte, on est donc naturellement plus enclins à les écouter et les croire. Un mauvais élève qui expérimente avant tout l'école sur un mode disciplinaire ne pourra jamais accorder sa confiance aux enseignants.

Je ne peux m'empêcher de me dire que les réactions des élèves quand on aborde ces sujets dépendent énormément du comportement ou du "talent" de chaque professeur particulier. Je ne doute pas que certains réussissent à développer une discussion intéressante et ouverte, à gagner la confiance des élèves. Mais d'autres au contraire exacerbent sûrement les tensions, sont maladroits ou créent du rejet chez les jeunes.

Ce n'est pas spécialement la faute des profs : dans tous les milieux professionnels, on trouve des gens aux compétences diverses, doués pour certaines tâches et moins pour d'autres. Le problème, c'est que les enseignants sont laissés seuls face à une classe, avec la double mission de les instruire et de les fliquer, et que donc on leur fait porter l'entière responsabilité de faire que les choses se passent bien (ou mal). D'ailleurs, seul face à sa classe (qu'il doit "tenir", selon l'expression consacrée), l'enseignant ne dispose en général de presque pas de retour sur sa pratique ; personne pour lui dire ce qu'il a fait de bien ou non, pour lui donner des conseils. Si critique il y a, ce ne peut-être que de l'autocritique, au bon vouloir du professeur.

Il faudrait ouvrir la classe et favoriser le travail à plusieurs enseignants, donner aussi plus de pouvoir aux jeunes pour diminuer l'arbitraire des professeurs et la violence symbolique qui va avec. Bien sûr, c'est impossible avec un ratio de 30 élèves pour un professeur. Mais deux ou trois profs pour un groupe de 15 élèves, c 'est sûr, ça coûte des sous...

Merci beaucoup à Faïza Zerouala pour cet article et les liens, qui répondent très bien à nombre de questions importantes pour moi, que j'ai posé sur "les outils d'éducation" (autres que les caricatures de Charlie-Hebdo) , ces jours-ci dans les commentaires, après cet horrible meurtre !

Ce sont pour de tels articles de fond, qui INFORMENT réellement, que je suis abonnée à Mediapart.

J'ai particulièrement adoré les témoignages de Kahina et Fannie et le développement parfait sur leur "méthodes d'enseignement" et de leur déroulé dans le temps de l'année scolaire (merci à elles et à eux tous, d'avoir participé et ouvert leurs portes de classes, particulièrement à chaud !)

Ça fait un bien fou... ça apporte de l'apaisement et de la réflexion.

J'eusse aimé que l'émission "Le téléphone sonne" de France Inter (radio, qui fut pour moi, durant de longues années, une grande partie de mon Éducation populaire, mais qui ne me déçoit chaque jour un peu plus...) prenne de la graine, de tels articles de la presse écrite.

Ça, c'est pédagogique !

Super!!! Tout va bien..... (ouarf)

Heureusement, il y a la précieuse liberté pédagogique

Tribune : Sébastien Cesari : Laissez-nous notre liberté pédagogique 

 "Chacun se permet aujourd’hui d’apporter son point de vue sur la manière d’enseigner la liberté d’expression à l’école. Les seuls capables de faire ce choix sont les professeurs. Il y a autant de possibilités de travailler cette thématique qu’il y a d’élèves en France". Professeur d'histoire-géographie en banlieue parisienne, Sébastien Césari demande au ministère de respecter la liberté des enseignants. Sinon, " les islamistes ont gagné".

La tribune se trouve sur le site du Café pédagogique. Ce professeur a su trouver les mots justes : 

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/10/22102020Article637389488667722774.aspx

Merci Johnny English pour ce lien. J'ai lu la tribune de Monsieur Cesari et je m'y retrouve totalement. A lire par tout le monde.

 

"Qu'est ce que ça peut faire que des croyants ne désirent pas qu'il y ait des représentations du messager de leur religion ? C'est totalement contre productif et relève quasiment d'un humour potache crétin. Aller pisser sur un crucifix en public aurait il fait avancer la laïcité à l'époque de Pagnol ? "

Ouf !...Je pensais être seul à penser cela. Nous sommes au moins deux ...

Il me semble que, par exemple, si on en parle, c'est un peu pour rappeler l'attentat contre Charlie Hebdo, et renouveler constamment l'idée qu'on ne peut pas tuer pour ça, même si on est choqué ! C'est l'exemple type, en somme, et un devoir de mémoire par-dessus le marché.

Non, on est trois....

ça fait pas beaucoup finalement .

QUI MENT QUI DIT LA VÉRITÉ ?
Histoire d’imposture : (Un dieu mais trois religions ?) L’histoire des religions monothéiste (mais pas que) est jalonnée d’exemples mortifères, de manipulations réalisés à des fins de pouvoir, richesse etc… Il en va de même pour l’histoire des idéologies.
Ah si je savais dessiner… Je dessinerai… Un mouton ?

Ben maintenant vous pourriez publier les mêmes caricatures de Charlie Hebdo, puisqu'elles vous plaisent beaucoup, en remplaçant le dessin de la tête de mahomet par le dessin de celle de votre "Matamoros" de président, puisque comme il le dit si bien : "Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins. Nous rappellerons que nos libertés ne tiennent que par la fin de la haine et de la violence, par le respect de l'autre." 

On verra bien si cela vous plaira tant que ça à vous les français d’origine incertaine

Mais le président de la république est très régulièrement caricaturé, plusieurs fois par semaine, et voilà.

Je met au défi toute la presse française de publier la caricature utilisée par samuel paty "une étoile est née" modifiée trés simplement :

mettre un ruban tricolore de député, marquer LREM sur chaque fesse , mettre une photo de notre jupiter au centre de l'étoile et remplacer mahomet par  darmalin ou un autre....., pour etre encore plus caricatural et provocateur , vous pouvez aussi representer une femme (sans barbe svp) dans la méme position. Le défi s'adresse aussi à tous les profs pour leur cours sur la liberté d'expression, çà aura en plus l'intéret de faire se marrer 100% des éléves (sans risque).

https://resize.marianne.net/r/770,462/img/var/LQ3693785C/463155/1.jpg

 

L’email a bien été copié

 

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vous etes donc d'accord avec ce qui est au dessus. enregistré, vous étes pour la liberté d'expression, bravo.

L’email a bien été copié

 

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On ne se presse pas pour relever certains défis,je vois,  serait ce un aveu que la liberté d'expression ne serait pas aussi universelle que les racistes compatibles veulent bien nous le faire croire  et que cette liberté ne serait souhaitable que pour humilier et ridiculiser ceux qu'ils ont désigné pour ennemis,  en fait, nous avons à faire aux mémes qui en 40 envahissaient les médias de caricatures recommandées par vichy et les nazis sur les judéos bolchevicks et les communistes couteau entre les dents . Rien n'a changé , ils sont toujours là préts à ressortir leurs méthodes  nauséabondes de pourritures perverses.

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Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
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L'article est très intéressant.

Je crois comprendre que l'Education Nationale laisse aux professeurs le soin d'alimenter le débat sur la liberté d'expression avec le matériel de leur choix, sans leur fournir de directive et d'argumentaire.

C'est ainsi qu'une des profs dit s'être décidée à montrer "C'est dur d'être aimé par des cons". 

Un autre a cru pouvoir montrer "Mahomet: une étoile est née" avec les conséquences qu'on connaît.

C'est quand même une situation à haut risque où l'Etat se défausse complètement.

 

 

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Les prénoms suivis d’un astérisque ont été modifiés à la demande des intéressés. Correction, le 22 octobre d'une erreur sur la date de parution d'une caricature de Charlie Hebdo.