Scandale Tapie, acte II

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Après le scandale de l'arbitrage, voici celui des journaux du sud-est : allié au résident suisse Philippe Hersant, Bernard Tapie croque le Groupe Hersant Media pour partir à la conquête de la mairie de Marseille. Enquête sur les discrets mais efficaces soutiens dont il profite, du banquier sarkoziste François Pérol jusqu'au socialiste Claude Bartolone, en passant par le président de l'UDI Jean-Louis Borloo.

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Décidément, le scandale Tapie fonctionne comme un système de poupées russes. Il y avait un premier scandale, celui de l’arbitrage qui a permis à Bernard Tapie – grâce à l’intervention de Nicolas Sarkozy dans la procédure judiciaire portant sur le contentieux de l’ex-Crédit Lyonnais – de percevoir 403 millions d’euros dont 304 millions sont tombés en net dans sa poche, à l’issue d’une sentence controversée prononcée le 7 juillet 2008.