Le S.O.S. d'un bénévole au secours des migrants en montagne

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« On s’adresse à l’État, à notre ministre de l’intérieur, à notre président, déclare-t-il. J’ai l’impression c’est pire que sous Hollande, c’est pire que sous Sarkozy. On se sent abandonnés. Il y a un ou deux lieux d’accueil sur Briançon, mais ce n’est que du bénévolat. »