Le PS veut reconquérir sa place au côté des défenseurs des libertés

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Le parti socialiste n'a pu mobiliser que 1.500 personnes au Zénith ce dimanche, à l'occasion de son Printemps des libertés. Surmontant cette déception, l'entourage de Martine Aubry veut retenir la résurgence de ses liens avec le mouvement associatif et social. Et veut croire qu'il s'agit d'une «étape» vers la remise en route du parti, comme de la remobilisation de ses militants.

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«Si demain la presse se focalise sur la faiblesse relative de l’assistance, ce n’est pas notre problème: ce que l’on fait aujourd’hui est une nouvelle étape dans le retour du parti au premier plan et sur tous les fronts.» Lieutenant de Martine Aubry à la direction du parti socialiste, le député François Lamy se veut optimiste, en dépit d’un Zénith dégarni, à l’occasion du «Printemps des libertés», fête organisée par le PS dans la foulée de son livre noir («La France en libertés surveillées»). Le PS a vu trop grand, comme s’il avait voulu se convaincre avant l’heure d’une renaissance encore hypothétique.