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Longtemps, le maître-espion n’a été pour les médias qu’une ombre chinoise. Puis sa silhouette, massive, s’est esquissée dans la cour de la place Beauvau, s’est précisée en arrière-plan lors des réunions de crise, au lendemain des attentats ou au cours de voyages officiels. Là où certains fonctionnaires arrivistes jouent des coudes, on le retrouvait en queue de cortège de la délégation, le plus loin possible du ministre de l’intérieur et des objectifs.