Après l’«Aquarius», la «honte» gagne le premier cercle d’Emmanuel Macron

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Ils ont cru en l’« humanisme » prôné par Emmanuel Macron. Ils ont applaudi sa volonté de « perpétuer la grande tradition française d’universalisme ». Ils se sont réjouis de l’entendre dire que l’accueil des réfugiés relevait de « notre tradition » et de « notre honneur ». Un an plus tard, certains soutiens du chef de l’État se disent « profondément choqués » par l’épisode de l’Aquarius. D’autres parlent même de « honte », mais rares sont ceux à vouloir l’énoncer haut et fort, au risque de rompre définitivement avec celui qui leur avait fait miroiter une société « bienveillante ».