Villepin (1): en avocat de Squarcini

Par
L'ancien premier ministre estime que le directeur du renseignement a eu raison de rechercher l'auteur des fuites dans l'affaire Woerth-Bettencourt.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Surprenant Dominique de Villepin. Soit le leader de République solidaire se racommode sérieusement avec Nicolas Sarkozy, soit il a gardé une rancune tenace contre Michèle Alliot-Marie depuis l'affaire Clearstream. En tout cas, Dominique de Villepin vient d'expliquer – dans une émission diffusée vendredi soir sur Paris Première – que Bernard Squarcini, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), avait eu raison de demander les fadettes des journalistes pour trouver l'auteur des fuites dans l'affaire Woerth-Bettencourt.