Comment la DGSI a raté Ismaël Mostefaï, l'un des kamikazes du Bataclan

Par , et

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Au lendemain de la plus sanglante campagne d'attentats terroristes que la France ait connue, le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, a été formel : il n'y a eu aucune faille dans le renseignement français. Pas si sûr. Mediapart a pu reconstituer l'histoire de la surveillance par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) d'Ismaël Omar Mostefaï, l'un des trois kamikazes qui ont tué, vendredi 13 novembre, 89 personnes au Bataclan.