Le micro-parti de Marine Le Pen visé par une nouvelle enquête judiciaire

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Tracfin a transmis à la justice un signalement sur des flux de plusieurs millions d’euros jugés suspects, sur les comptes du micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne, et son prestataire, Riwal. Le parquet de Paris a ouvert le 26 octobre une information judiciaire pour «escroqueries» et «abus de biens sociaux».

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C’est un quatrième front judiciaire qui menace la présidente du Front national et son entourage. Après l’enquête sur sa déclaration de patrimoine ouverte en janvier 2016, celle sur le financement des législatives de 2012 renvoyée en procès, et celle sur les soupçons de fraude du FN au parlement européen, au tour de son micro-parti, Jeanne, d’être à nouveau visé.