Fin d'année en fanfare en vue pour l'économie française

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Les actionnaires vont ramasser la monnaies et les autres, pour eux c'est les taxes qui augmentent partout. Et comme pour le commentaire de THOMASL, j'ai la même envie.

Avec des bulles financières comme on n'en a jamais connu qui menacent d'éclater à tout instant entraînant dans leur crevaison l'existence même des banques "trop grosses pour couler" (entendre trop grosses pour couler sans mettre au tapis tout le système monétaire international d'un coup), des injections de liquidités des banques centrales pour nourrir à 90 % la spéculation et 10 % l'économie réelle laissant croire que la "croissance est revenue",

avec une politique d'austérité et de casse sociale sans précédent depuis 1936, un niveau de chômage inégalé... 

C'est sûr, tout va bien...

Reuters rime avec oeillères ?

 

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  • 22/12/2017 17:14
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Dommage,  on n'a pas formé les chômeurs aux métiers qui recrutent. Et  on va devoir importer.

Peut être aurait-il fallu un peu plus de CICE, un Pôle Emploi et un Code du travail plus adaptés.

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  • 22/12/2017 18:07
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Tout va pour le meilleur de son monde à Micron...sondages en Hausse pour lui et son sinistre et en plus l'économie repars en France!que demander de plus?

Il va passer un super réveillon le Président des riches dîtes-moi !

Fin d'année en fanfare pour les pauvres, les sans abris, les chomeurs, et les petits retratés dont le nombre augmente sans que l'on semble pouvoir ou surtout vouloir l'arreter

Cet article est l'exemple flagrant de l'attitude de l'autruche. plutot que de Fanfaronner on devrait prevenir les gens de la catastrophe qui vient.  C'est la tout le probleme de nos societés, cette maladive capacité de toujours regarder ailleurs en mettant  en Fanfare des evenements qui sont la cause et l'annonce du desastre.

Eh bien au moins vous etes un optimiste l ami !! 

On retrouve à peu prés les mêmes articles, fais par les mêmes journalistes, qui suivent les dires des mêmes experts de l'économie, qu'en 2007.

Vous savez, juste après l'élection de Sarko, quand tout allait bien, le retour de la croissance faisait dire n'importe quoi au président (plus de SDF dans les rues, baisse massive d'impôts etc...comme Macron)...puis la plus grosse crise depuis 1929 est arrivée.

Les états, avec l'argent des peuples, ont renfloué les banques, les politiques ont été les mêmes, le fonctionnement des banques n'a pas changé, les fachos sont montés un peu partout, mais personne n'a rien changé en fait, on devrait donc vivre la même chose, mais en pire.

A quel prix?!!!! 

Faut-il sortir d'une marche forcée?

Méditer seul dans son coin, le rêve et l'illusion d'un seul qui se réalise pendant que la plupart des anonymes condamnés à n'être que des consommateurs, privés d'emploi ou pas, n'auront aucune consolation si l'idée leur venait à l'esprit, personne ne sait ce qu'en coûte (je ne parle pas d'argent) chaque fois à un nombre pour que soit réalisé le "travail" propret d'un seul....des gens traversent un océan aux vents capricieux, sur des rafiots fait en série sur une route standardisée depuis longtemps fragilisée,  véhicule construit pour le confort mais certainement pas pour répondre aux conditions réelles, qu'il est cher le prix de l'insouciance d'un seul! ça passe pour le moindre et ça casse pour les autres.

Ainsi, nous avons quelques corps morts, d'autres musclés et perfusés à loisirs sans autre utilité que la satisfaction toute personnelle et individuelle qui fait bomber le torse comme la proue d'un bâteau, nous en avons quelques uns déformés qui trouvent hospitalité, discrétion et rééducations provisoires en attendant une autre avarie imprévue qui ne manquera pas au passage un rappel à l'ordre et sans doute caché par ci par là des prévisions de casses inévitables, et je pourrai continuer ainsi encore pendant quelques paragraphes, ce que je remarque c'est que plus nous avons des conforts, plus nous accédons à des satisfactions, moins nous nous préoccupons des autres...

Le bel esprit de conquête dissout carrément la beauté humaine. Dès lors que la conquête se réduit à son aura personnel qui ne rencontre plus le cercle atmosphérique terrestre qui nous contient. 

La fanfare? Juste une tradition, comme la feuille de salade dans l'assiette pour contraster la chair sanguinolente ... donner quelques semblants de perspectives aux plats festifs où l'oubli (ou le systématique oubli qui permet le délestage d'un tas de préccupation que le dénie d'existence finit par aveugler) se fait plus contrasté d'un bout à l'autre de la chaîne humaine...c'est un accompagnement que seul les moins préoccupés pour l'ensemble vivant ont l'usage pour couvrir les cris d'existences ainsi rendues inexistantes...une acoustique dans les milieux qui s'autorisent... et qui nous laisse interdit...comme happés en plein océan par l'immense solitude...et l'abandon sérié...j'ai bien peur lui aussi standardisé...

De plus en plus nombreux à décrocher d'un système trop affairé à rendre dépendant, indispensable amarre pour s'assurer son propre confort, irresponsable, hyper contrôlable, tout est hyper comme les marchés, ou l'appétit des plus repus est affligeant pour les classes inférieures trés patientes, en miellant les mots par de fausses sincérités où peinent l'honnêteté à s'y mouvoir en pourcentage où l'humain se confond, la mascarade continue avec la fanfare sous règne de l'économie qui ne fait aucun sentiment et départage bien mieux, nous sommes réduit en terme d'économie, ni vraiment homme (générique) ni vraiment vivant, juste une matière qu'on chauffe et surchauffe par micro pour qu'elle s'écoule en fleuve macro non potable au passage et trouble au possible, et nous  ambulatoires écrasées sous les pas ou noyées parfois qui marchons comme de piètres éclopés revenus d'une guerre sans éclat, quant à la végétation  proximale, c'est les pieds grillés qu'elle se fâne, c'est dégradant après dans la fixation figeante, où la culture du plus fort sur le plus faible est effective et reproduite sans même égard comme si c'était perdu, égaré... dénué du sens propre de l'homme, car ça ne fait plus vraiment rire ceux qui ne s'y retrouvent plus: les sdf, les chômeurs, les petits salariés à l'heure, les mi-temps, les bouches-trous, les radiés, les "tistes" qui errent, les femmes surexploitées et bien d'autres encore autrement dit les survivants de notre époque que je trouve trés cruelle comme déshumanisante, abandonnés et même pas rencontrés...comme oubliés du cercle autoproclamé vertueux qui s'affiche en modèle.

Bientôt avec les augmentations tarifaires de la nouvelle année qui feront baisser invariablement les moyens d'un groupe majoritaire : les français, peut-être européens, sans doute aussi peut -on dire population mondiale sous l'emprise de la camisole économique qui désagrège bien mieux qu'elle ne fait bien pour l'ensemble.

Conserver son moral avec moralité n'est-il qu'une légende?

 

 

 

 

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