Jean-Luc Mélenchon veut tout de même croire en un succès

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Le Front de gauche se voyait plus haut. Bien plus haut. Porté dans les sondages jusqu’à 17 % des intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon s’était fixé un objectif : être devant Marine Le Pen au soir du premier tour. Avant les premiers résultats dimanche soir, ses militants rêvaient encore d’une qualification au second tour. De ce point de vue, son score de 11,1 % des voix, loin derrière les 18 % de Marine Le Pen, est un échec. Mais un échec relatif car Mélenchon est parvenu à porter sa formation à un niveau jamais atteint par la gauche radicale unifiée depuis les 15 % de Georges Marchais en 1981.