La gauche alternative au défi du « diktat » européen

Par Fabien Escalona

L’accord européen du 13 juillet a montré que la zone euro avait les moyens d'exercer une pression absolue sur ses membres récalcitrants. Pour la gauche radicale, l’appartenance ou non à l’Union économique et monétaire va probablement s’imposer comme la nouvelle question stratégique centrale.

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Avant l’accord trouvé le 13 juillet entre la Grèce et l’Eurogroupe, les analyses s’inquiétant de la domination allemande ou de l’autoritarisme à l’œuvre dans l’Union européenne (UE) peinaient à sortir des marges du débat public. Désormais, depuis les rangs de la gauche radicale jusqu’à la presse financière internationale, elles sont presque devenues banales.