Jean-Michel Blanquer, l’autosatisfait

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Face aux critiques et aux contestations, le ministre de l’éducation nationale vient de publier un énième livre pour défendre son bilan. Empruntant davantage à la fable qu’aux faits, son récit dessine, entre les lignes, l’exercice solitaire et prétentieux du pouvoir d’Emmanuel Macron.

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Jean-Michel Blanquer n’est pas mécontent de lui. Qu’importent les critiques, les manifestations et les contestations qui ont accompagné chacune de ses réformes depuis le début du quinquennat : le ministre de l’éducation nationale, qui vient de battre le record de longévité à ce poste, n’entend pas s’abaisser au niveau des « professionnels du tohu-bohu » qui appellent régulièrement à sa démission. Lui se situe bien au-dessus de tout ça.