Stigmatisée, la diaspora tchétchène se dit inquiète pour l’avenir

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Au bout du fil, sa voix est affectée. Il ne réalise toujours pas qu’un homme innocent, dont le métier de professeur symbolise la République et le savoir, a été décapité dans l’espace public vendredi 16 octobre, près de son lieu de travail à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). « Et c’est un jeune Tchétchène qui a fait ça », soupire Thomas*, 19 ans, noyé dans l’incompréhension.