L'ultra-droite se cache derrière «Jour de colère»

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Ce devait être une grande mobilisation « citoyenne » contre le gouvernement, après le tour de chauffe du 30 novembre « contre le matraquage fiscal ». Mais derrière la manifestation organisée dimanche 26 janvier à Paris à l'appel du collectif « Jour de colère », on trouve toute la nébuleuse de l'ultra-droite et les réseaux catholiques traditionalistes.