Football: de nouveaux documents jettent le trouble sur le rachat du club de Lille

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Plutôt que de conter toutes ces affaires qui entâchent le sport business et que Médépart nous conte à longueur de journées, il serait temps pour ce journal numérique de passer à une analyse plus approfondie de la psychologie des gans qui se rendent dans les Stades et ce qui pourrait les amener à déserter les arênes de ces jeux du cirque. Car là réside le véritable problème, et sans ces admirateurs aliénés ( c'est ma thése ) qui vivent par procuration, toute la pyramide s'effondrerait. il en a été ainsi dans le basket professionnel au top dans les années 90 et aujourd'hui dépouillé de ses droits TV. Je n'en dis pas plus car MDP me censure souvent dans son propre prêt à penser.

Comment !!!

Vous nous proposez d'éveiller le peuple, d'élever nos enfant et non de les éduquer !

Vous êtes hautement réactionnaire, même révolutionnaire, car ensuite vous allez nous parler de démocratie, de participation citoyenne, de donner du "pouvoir" au peuple, etc, etc ...

Bon, je redeviens sérieux mais je suis bien évidement d'accord avec vous sur le fond mais cela passe par un changement total de civilisation/société et ce changement ne viendra certainement pas "d'en haut" vu que sur ces "sommets" résident les gagnants actuels du "système" :-).

Nous sommes bien d'accord ! Je ne vois pas d'autres solutions pourtant.

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Et pourtant, le sport est aliénant :-). L'aliéné est étymologiquement l'autre, l'étranger, de l'étranger à l'énemi, le pas est facile à franchir. La pratique sportive n'a servi dans le passé plus ou moins lointain qu'a entrainer les petits soldats ;-). Et si l'y réfléchit quelques secondes, ça n'a pas beaucoup changé :-).

Mais bien évidement, si nous sommes satisfait de notre société, ne changeons rien ;-).

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Merci pour ce parallèle

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Le football lave plus blanc que blanc, je m'doute, changez de blanchisserie!

Pourquoi n'entendons nous plus parler du "football leaks"? Y aurait il de la censure passive où active à ce sujet ? ?????

Finalement, les Maffioseries de l'oligarchie deviennent si banales que bientôt on les retrouvera dans la rubrique des chiens écrasés.

Pourquoi ne creusez vous pas d'avantage la piste "Victory Soccer" qui bien qu'étant sans aucun actif en mars 2016, était néanmoins en cessation des paiements comme le démontre le "statement of solvency" publié le 31 mars 2016 par les administrateurs Zimmer et Lopez pour rassurer les créanciers de la boutique ! C'est même sans doute la raison de la création "en catastrophe" de sa filiale française ce mois-ci !

Les détails plus que troublants de la vie de cette boîte suffisent à eux-seuls à faire douter de la surface financiere de GL qui ressemble à mes yeux de plus en plus à cashless Kachkar, les gangsters russes en moins...

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L'authenticité de la présentation destinée à séduire des investisseurs intéressés par le Losc nous a été confirmée à la fois par le repreneur du club, Gérard Lopez, et par son ami financier Laurent Pichonnier, qui reconnaît l'avoir envoyée à un « intermédiaire » qui aurait eu accès à des partenaires potentiels. Pichonnier assure que c’est cet intermédiaire qui l’a sollicité en premier au sujet du Losc, et qu’il aurait sollicité par la suite Gérard Lopez pour qu’il fournisse cette présentation. Lopez confirme que le document a été rédigé « entre autres » par son conseiller et futur directeur général du Losc, Marc Ingla, comme l’indiquent les métadonnées du fichier informatique. Bien que le document montre le contraire, les deux hommes affirment qu’il n’était pas question, dans un premier temps au moins, de solliciter des minoritaires pour entrer au capital du Losc.

Reste les deux emails envoyés par Laurent Pichonnier à des partenaires potentiels, qui mentionnent la possibilité d’acheter 33 % puis 20 à 25 % du capital du club. Lorsque nous les lui avons lus au téléphone, Gérard Lopez n’a pas démenti leur authenticité, précisant que Laurent Pichonnier a agi à son insu, alors qu’il n’avait « pas de mandat ».

Joint lundi matin, Pichonnier nous a d’abord répondu que « ces emails sont des faux ». Lorsque nous l’avons rappelé en début d’après-midi pour lui dire que Lopez ne démentait pas leur authenticité, le financier s’est en partie ravisé. Il reconnaît en être l’auteur, les dates d’envois, et même certains paragraphes. Mais il affirme n’avoir jamais écrit qu’une partie du capital du club était à vendre. Il affirme qu’il s’agit de « faux » passages, ajoutés à ses mails pour lui « nuire ».

Nous avons alors proposé à Laurent Pichonnier qu’il nous envoie ses emails. Face à son refus, nous lui avons proposé qu’il nous lise au téléphone les passages qu’il conteste, afin que nous puissions les comparer. Il a de nouveau refusé, et a demandé à plusieurs reprises que nous lui communiquions les emails en notre possession, en demandant qui nous les avait envoyés. Nous avons refusé, pour des raisons évidentes de protection de nos sources.